Un bon divertissement pour enfant. Bien que naïf dans bien des domaines, la géniale histoire de "L'île au trésor" est admirablement mieux représentée dans les années 50 que dans la version française de Alain Berberian en 2007. Ici, Long John Silver est interprété par le charismatique Robert Newton. Les pirates ont de vraies allures de pirates et le film ne souffre pas de longueur. De la naïveté et des tiques faciaux de John très bien trouvés !
L'île Au trésors où l'adaptation du célèbre roman de Robert Louis Stevenson sur l'île au trésor . Sortie en 1950 c'est dire que c'est un vieux film , est pour cause cela ce vois déjà dans les décors qui datent vraiment de l'époque mais qui sont tous très réussi et des effets spéciaux qui sont flagrant mais qui pour cette époque la était quand même Le top du top de la technologie donc ils n'ont rien à ce reprocher , bravo à eux car certains de notre époque arrivent à avoir des effets spéciaux et décors médiocre avec les technologie de maintenant c'est paradoxal. Un casting composer d'acteur que l'on ne connaît pas forcément encore à notre époque moderne mais qui sont plutôt tous très bon . Un film de 1h30 qui est suffisant pour traiter ce sujet même si quand on adapte un livre il y'a a forcément des passage que l'on doit supprimer c'est tous à fait normal . Un film qui est divertissant , qui nous garde dedans , on ne s'ennuie un seul seconde .
"You're great hands to talk, you are. But when it comes to fightin', that boy there be a better man than any two of you."
Long John Silver. S'il existe bien un pirate de fiction célèbre, avant que ne débarque, ou n'embarque, Jack Sparrow, c'est bien Long John Silver, ancien quartier-maître du Capitaine Flint, redevenu simple cuistot pour accompagner Jim Hawkins dans la chasse au trésor du non moins célèbre pirate, de fiction lui aussi.
Adaptant plutôt fidèlement le roman d'aventures pour adolescent·es de Robert Louis Stevenson, malgré quelques raccourcis et l'absence du seul personnage féminin, la mère de Jim, Byron Haskin réalise, pour les studios Disney, leur premier film entièrement en prises de vue réelles. Si Hollywood traverse son âge d'or en 1950, force est de constater que la qualité de l'oeuvre est asssez faible visuellement et au niveau de l'interprétation, à l'exception de Robert Newton, surjouant Silver, certes, mais apportant une gouaille assez réjouissante à un film très théâtral, avec décors en carton-pâte, à l'exception aussi de Bobby Driscoll, enfant star de l'époque, décédé prématurément dans la misère, pattern bien connu de ce genre d'interprètes sacrifié·es sur l'autel de la gloire.
Pour peu qu'on regarde le film en VO et, si possible, avec les sous-titres anglais (le phrasé des acteurs est un peu rapide, comme c'était le cas en ce temps-là), l'interprétation de Robert Newton vaut à elle seule le détour. Il n'est d'ailleurs pas surprenant qu'une suite fut réalisée 4 ans plus tard, toujours par Byron Haskin et toujours avec Newton en rôle principal mais hors des studios Disney : Long John Silver/Le Pirate des Mers du Sud.
La relation entre Jim Hawkins et Long John Silver est par ailleurs autrement plus évidente que dans d'autres adaptations et, pour peu que je me rappelle ma propre lecture du roman, plus fidèle à l'esprit de Stevenson, nuancée et contradictoire.
Pour un film aussi âgé, il est vraiment bien fait et les effets également. On s'amuse bien et on se laisse facilement emporté dans cette aventure dont on connaît les grandes lignes. C'est une bonne adaptation!!
Seize ans après la première adaptation signée Victor Fleming, revoici les aventures de Jim Hawkins dans un long-métrage produit par Walt Disney. Sortie en salles en 1950, cette nouvelle Île au Trésor bénéficie d'un budget colossal pour l'époque, nous garantissant une virée en mers inoubliables. Réalisé par Byron Haskin (principalement spécialiste des effets spéciaux dans les années 40), le long-métrage est à ce jour la meilleure adaptation du roman de Robert Louis Stevenson... Reprenant fidèlement la palpitante intrigue du roman original, le film suit donc le jeune Jim Hawkins dans une aventure extraordinaire à bord de l'Hispaniola où il est engagé par le Docteur Livesey et le Châtelain Trelawney pour devenir mousse et partir avec eux à la recherche de cette fameuse île cachant selon les dires un trésor fabuleux. Mais ils devront faire face à de dangereux pirates menés par le cuisinier de l'Hispaniola, le fourbe Long John Silver... Campé par le génial Robert Newton, jamais le personnage n'aura été mieux interprété : à la fois cruel et attachant, il incarne l'ambiguité-même, transcendée par le film de Haskin qui appuie sur sa relation avec Jim. Le casting est d'ailleurs judicieusement choisi, du candide Bobby Driscoll, qui avait déjà joué dans le film Disney Danny le petit mouton noir, aux excellents Basil Sydney, Walter Fitzgerald et Geoffrey Wilkinson, l'interprétation est de qualité. Décors de rêves, action tonitruante et personnages colorés sont donc au programme pour un film de pirates comme on en a rarement, le long-métrage étant une merveilleuse épopée maritime absolument immersive. Et si quelques détails diffèrent du roman (notamment la fin), le scénario reste fidèle et réussit à rendre brillamment hommage au chef-d'œuvre littéraire de Stevenson. À noter qu'une suite et une série TV, à nouveau réalisées par Byron Haskin, sortirent peu de temps après, toujours avec Robert Newton dans le rôle de Long John Silver.
Je n’ai jamais été très fan des films de pirates et les vieux films de Walt Disney en prise de vue réelle ne m’ont jamais enthousiasmé. Il faut donc croire que le handicap à surmonter pour cette version de « L’Île au trésor » était, pour moi, trop conséquent. Si le récit est à peu près fidèle à l’œuvre de Stevenson, l’ensemble apparaît aujourd’hui bien fade. Mou, bavard, ennuyeux, l’aventure promise est trop anecdotique pour réellement divertir aujourd’hui. Les paysages naturels qui font habituellement la force de ces récits sont, par ailleurs, paresseusement exploités et les personnages, attendues hauts en couleurs, sont avant tout très caricaturaux. Film de divertissement d’un autre temps, très moyennement interprété, pas suffisamment sérieux pour les adultes et certainement manquant d’humour et de légèreté pour les enfants, il manque d’ingrédients pour emporter l’adhésion. On retient la qualité des décors qui assurent un côté poétique à l’ensemble mais le résultat manque cruellement de souffle pour remplir un contrat qu’il remplissait très sûrement il y a 70 ans. En toute objectivité, c’est honnête, la réalisation de Byron Haskin (globalement toujours pertinent durant toute sa carrière) s’efforce d’être alerte, mais c’est simplement daté et pas formellement suffisamment ambitieux pour être mémorable.
Il s'agit de l'une des premières adaptation de l'oeuvre originale et qui a respecte assez bien. Plutôt destinée à un public jeune, ce film manie action et aventure et peut faire rêver.
L'on a l'impression que l'ambiance n'est pas la même que dans le livre, qui semble ici plus enfantin.Mais l'histoire est toujours aussi haletante et il n'y a pas de répit.Un très bon film d'aventures.
Franchemant, ce film n'est pas super. Il y a certes quelques gags ici et là, mais l'ensemble est d'un ennui assez poussé ! Un film qui fait la part belle aux multiples trahisons et qui manque clairement d'intérêt. Evitez-le !
Les enfants adorent les histoires de pirates et de trésors cachés : ils ne peuvent donc qu'être captivés par ce film, même s'il est assez ancien. On y trouve toute l'imagerie de la piraterie, jusqu'au perroquet. L'histoire se base sur le célèbre roman du même nom. C'est dépaysant, et même si l'on voit que plusieurs scènes se déroulant sur la goélette ont été filmées en studio, le charme opère. Le héros qui est un enfant joue vraiment bien, on sent qu'il aime ce qu'il fait. Quant au personnage de Long John Silver, il n'est pas si caricatural que ça, car même si c'est un pirate sanguinaire qui n'hésite pas à tromper son monde, on découvre qu'il a en lui une certaine empathie. Ce film reste un classique du genre.