Un film qui quand même eu le mérite de figuré parmi la liste des lauréats pour le meilleur aux Oscars, ce n'est pas rien.
Et le film traine une certaine nostalgie, mêlé de détresse, de pauvreté, c'est la grande dépression, et le sable, la poussière, sont les seul éléments à remplir les estomacs. Comment sortir de cette pauvreté de l'âme et des cœurs, allez en Californie, voilà la solution qui jette des familles entière sur les routes, et quand on veut passer au delà des routes, il y a le chemin de fer, et même là, impossible de savoir si on arrivera à bon port.
Mais le chemin que suit David Carradine, le propulsera au sommet, hors de toute pauvreté, mais il n'est pas prêt à vendre son âme pour l'argent. Il veut continuer à chanter l'injustice, la pauvreté, et il se heurte, aux annonceurs, aux agents, et il est près à tout perdre pour garder cette droiture qui forme sa colonne vertébrale. C'est un joli film, qui m'a fait penser à Honky Tonk Man, de Eastwood, le côté country folk, pour le côté de cette époque de la dépression, et puis, ensuite on se dit: Maintenant je sais pourquoi Carradine a été choisi pour interprété le rôle dans cette série bien connue, KUNG FU.