J'avais beaucoup entendu parlé de ce film avant de le voir. puis un jours...Je l'ai vu. Verdict ?
Un film très décevant. Non pas qu'il soit totalement mauvais, mais plutôt parce qu'il n'est pas transcendant. Je me suis ennuyé par moment et n'ai pas du tout été captivé pas l'intrigue. Je ne regrette cependant pas de l'avoir vu mais n'en garde pas un bon souvenir.
Dans "Candyman", le glissement progressif de la réalité vers le fantastique pur s’opère de manière subtile et imprévisible. Helen (Virginia Madsen) étant un personnage délibérément sceptique, elle représente le pôle d’identification idéal du spectateur. Et lorsque le surnaturel s’invite dans son existence, nous basculons en même temps qu’elle. Jusqu’à la fin du métrage, le doute reste d’ailleurs permis : les exactions du croquemitaine au crochet, son existence même, sont-elles le fruit de l’imagination de la jeune femme – soudain victime d’hallucinations successives – ou non ? (pour lire la critique complète, cliquez ici)
Candyman c’est un peu l’esprit frappeur, l’histoire qu’on raconte aux enfants le soir, pour les faire vite aller au lit. Cette femme universitaire ne croit pas aux fantômes, encore moins aux fantômes serial killers, la suite va lui donner tort. Film d’horreur psychologique qui installe plus une ambiance malsaine qu’une vraie terreur. On a pas peur car la stylisation trop poussée rend le film formel. Cette légende urbaine se déroule dans la zone, les « projects », immeubles insalubres, où vivent les pauvres, et la communauté Afro-américaine. Le film est influencée par le Giallo dans le ton glauque, obscur, poétique gore. Le cinéaste utilise de nombreuses pistes sans se satisfaire d’aucune, si bien qu’on finit par se demander si il ne fait pas un peu trop dans le flou artistique, parce qu’il n’arrive à dompter un sujet qui aurait dû être énorme à l'écran. Finalement, chacun peut choisir son option comme dans une auberge espagnole, et s’en contenter. La fin est racoleuse comme pas possible et finit par tuer le peu de matière qu’il reste au film, mais il est vrai que les acteurs se débrouillent plutôt pas mal, et sont pour une bonne part dans l'impact émotionnel, superficiel ou profond sur le spectateur, le récit étant trop décousu pour y arriver. Une série B qui prétend à l’excellence, mais qui l’effleure seulement .
Encore un film d'horreur avec un vilain tueur qui ne fait même pas peur. Encore le pitch classique du "tape trois fois dans tes mains si tu veux voir la mort". Encore l'histoire d'une folle qui a des visions dedans sa tête, et qui nous les fait partager, par la magie du cinéma, et qu'on sait plus ou est le vrai du faux, et qu'on ne comprend plus rien du tout a force de mélanger fiction et réalité et puis que d'abord il avait un chapeau, le capitaine crochet.
un film d'épouvante qui a du mal à trouver son rythme durant tous le film. Virgina Madsen convaincante en étudiante voulant prouver avec ferveur l’existence de Candyman qui devient complètement folle et Tony Todd (que j'adore!) qui à contribué à de nombreux films et séries trouve son rôle culte. Xander Berkeley qu'on a vu notamment dans Terminator 2 ou X-files en autres joue le petit ami salaud (comme d'habitude!) qui l'a trompe une fois qu'elle est enfermer dans un asile. Malgré cela, on a du mal à comprendre le scénario et la réalisation est un brin flou, les scènes d'épouvantes ne font guère peur et la fin est très prévisible. Cela n'apporte pas beaucoup d’intérêt si ce n'est que les suites ne seront pas mieux.
Ecrit et produit par l'immense Clive Barker, Candyman est un film d'horreur d'une beauté et d'une profondeur rares, très loin du slasher auquel on peut être en droit de s'attendre. La partition de Philip Glass crée de surcroit une intense et quasi-oppressante ambiance gothique. Le boogeyman (s'il s'agit réellement d'un boogeyman) est l'un des mieux construits, les plus profonds et les plus attirants qu'il m'ait été donné de voir. Bref, un film d'horreur d'une grande classe comme on aimerait en voir plus souvent.
Infiniment mieux que la suite sorti récemment. Le principal problème c'est que le film semble ne pas se déroulé pendant la première heure et c'est dommage pour un film de 1h40, j'ai tout de même apprécié ce film.
L'idée des couloirs derrière les miroir est juste génial et la scène de découverte est assez angoissante. Les lames de rasoir dans les bonbons c'est aussi terrible. On a du mal à savoir si le monsieur existe ou si c'est une creepy pasta. L'acteur du Candyman est parfait. Du mal a croire que le mari de l'héroïne se tape des étudiantes vue sont physique de cinquantenaire. enfin bon c'est de la fiction.
Candyman n'est pas qu'un simple film d'horreur, il est let car il raconte beaucoup comment une personne faisant et ne cherchant que le bien de tout autour d'elle, notre société n'a pas évolué d'un poil au cours des siècle, car la socièté va en abuser de cette bonté jusqu'au point le plus vil le plus horrible et cruelle qu'on peut faire à celle-ci jusqu'à l'extrême. Et du coup le petit ange devient le plus cruel et sans pitié envers le premier qui croise sont chemin! ça en dit long ça ne se résume pas, ça se réfléchit. La société ne donne que cruauté en abusant des bons!!!!
Je pense que tous les films tirés de Stephen King (romans et nouvelles) devraient être en remake avec les outils d'aujourd'hui, le jeu d'acteurs, effets spéciaux, mise en scène ...