Candyman
Note moyenne
3,0
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172 critiques spectateurs

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Juju Rasta
Juju Rasta

15 abonnés 307 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 juillet 2020
Mouais bof , je l'avais pas vu depuis des années mais ça a plutôt mal vieilli... Loin d'être un chef d'oeuvre mais ça se laisse regarder ... 2/5
mx13
mx13

290 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juin 2020
C est ce genre de film d horreur qui rend fou, combien de personnes spectatrices de Candyman ont essayé cette expérience de tourner devant leurs miroirs que les protagonistes émettent. Troublant, stimulant, plaisant, ce long métrage des années 90 est à mi chemin entre The ghost dimension pour son côté paranormal, Freddy et les griffes de la nuit pour son côté féerique et Saw pour son côté policier. Un scénario qui tient la route, sans pourtant avoir fait de folies, à voir. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 3/5
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 avril 2020
Prononcez cinq fois son nom, il viendra avec un crochet et une armée d’abeille, transmettre la malédiction miroir de la sociologie américaine, sur l’évocatrice et ses déboires mariée à un universitaire, à se balader avec une collègue.
Elles ne sont pas sérieuses moyennement, pragmatisme inflexible, pour aller photographier les HLM insula cités aides sociales chômage smic banlieusards c’est le métier d'enquêtrice fouine, déjà qu’il y a tromperie sur la marchandise livrée

A l’intérieur du colis, une paire de chaussure toute neuve, mise en scène classique harmonie, où vit spirituellement cette légende de Candyman, un tueur en série invisible parasite, salle de bain, chambre, salle à manger, salon, toilette, cuisine, balcon
Tout passe au peigne fin, rasoir tranchant, brosse à dent électrique, eau insalubre, un appartement quoi faire maison dedans ? Pas mal cet acteur, et l’actrice prise dans la folie de son jeu emprise, l’abeille piqueuse n’attaque pas dans l’intrigue

Cet insecte vient d’une société de classe, un régime monarchique, sa reine produit du miel douceur de vivre, est une allégorie dans ce film, ne voyez pas ça comme du racisme, leur film en hommage pour apprendre aux peureux humains
Par les superstitions rurales et urbaines, tradition et modernité se clash, ne le sont en aucun cas, totalement neutre, reconnaissant la littérature imprégnée d’Hellraiser acupuncture dans l'ambiance, le tueur fantôme est l’apiculteur élevage exploitation écosystème de l’horreur menace contre-attaque

Qui sert de base au scénario, enfin que ça s’enchaînera pour l'écrivain plein d’idée d’histoire horrifique, des livres à lire en vente libre pour restez debout et dormir dans la sérénité, une issue comme celle-là : vengeance terrible trompeuse américaine cinema fiction froideur glacée
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 avril 2020
La musique sauve le film, beau scénario mais mauvaise réalisation (très datée aussi, même si quelque film de la même époque sont très bons)
La BO est l'une des meilleures des films d'horreur.
Benito G

764 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mars 2020
Avec un remake en salle cette année, je devais revoir un des slashers movie qui presque 30ans auparavant été cultissime notamment dans les vidéo club etc... Là ou les autres (Jason, Mickael M. etc...) ne parlaient pas trop aux victimes. Candyman lui a de la parole condensant le file de l histoire sur divers points. Il a plutôt vieillit pas dans le meilleur mais pas dans l horreur complet. Mais dur sera d en faire un remake là ou le cinéma a évolué et ou son remake n aura sans pas d interdiction -16ans (les cinés refusent pas mal de copie réduisant l acces a un large public...). Mais de toute façon celui serait ressorti avec un -12 assorti d un avertissement mais sans doute pas d un -16. Le twist final sans être mauvais reste correct mais approfondi psychologiquement certains personnages auraient pu accentuer l ambiance des endroits glauques et ceux de la maison de toute beauté. Sublimement je pense que le film lance un petit message sur le côté racial par exemple. Malheureusement quelques longueurs comme bien souvent mais le revoir, nous rappelle qu a l epoque ou l horreur était souvent réservé aux "grands" nom et peu d hémoglobine amenait direct une interdiction. Mais aussi que niveau scenario, bien souvent cela n allait pas très loin (mais le genre n etait pas encore comme il peut l etre en partie maintenant) et accumulé de nombreuses incohérences ou autre mais devant la créativité de la continuité des tout 1er film du genre. Certains tenter de le mettre en lumière pour ne pas qu il passe a la trappe. Meme aides défauts on pourra en trouver dans tout les anciens mais 1er du nom sont tout de même culte" ". On passera sur la fin plus ou moins ouverte suivant comment on voit les chosee. Mais cela reste un divertissement qui eu son temps et qui reste dans les esprits et ou un remake déjà fait d ailleurs. Va être compliqué si il veut ne serait ce qu etre a la hauteur.
leotain
leotain

11 abonnés 80 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2020
Je me prépare pour le remake produit par Jordan Peele en regardant le tout premier film. Un film "vendu" comme d'horreur mais qui tient plus au final du thriller politique matiné de conte glauque fantastique. Il cristallise la ghettoïsation des noirs dans les grandes villes et la violence qu'ils peuvent subir - sous différentes formes plus ou moins physiques - et le poids d'un passé esclave qui ne disparait jamais vraiment sous la forme de ce personnage dont on ne saura jamais s'il existe réellement : le candyman.
tyrionFL
tyrionFL

27 abonnés 391 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 janvier 2020
Je pense que Candyman est le film d'horreur le mieux écrit que j'ai vu et l'un des mieux construits.
Ici, aucun jumpscare faciles, uniquement des constructions de personnages poussées, un rythme lent qui nous laisse le temps de découvrir les enjeux et l'univers du film qui est tout a fait original et loin d'être éculé puisque que sur bien des points, le boogeyman décrit dans ce film est l'anti Freddy Krueger (peu d'apparitions, de victime, physique réaliste,...)
Beaucoup d'éléments de ce film reste vague si bien que l'on se pose beaucoup de questions sans trop de réponse ce qui laisse du mystère même après le visionnage du film.
L'ambiance est lourde et pesante grâce à une installation rapide d'un back ground mais qui s'étoffe sur la durée que la sublime musique de Phillip Glass accentue.
De quoi nous faire patienter avant la première apparition de Candyman (soit dit en passant très tardive) qui est totalement incarné par le grand Tony Todd qui joue à la perfection tout comme Virginia Madsen, véritable héroïne du film.
De plus que le reste du casting s'en sort vraiment bien.
Candyman est un film d'horreur à enquête profond,onirique et mélancolique qui ne devrait pas vous laisser indifférent.
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 738 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 octobre 2019
D’une réflexion sur l’horreur et sa nécessité au sein des sociétés humaines, la nouvelle de Clive Barker ici adaptée voit son propos évoluer vers une peinture des classes sociales et raciales où le monstre se mue en métaphore d’un passé esclavagiste sans cesse ravivé par le temps. Prononcer le nom, c’est se raccorder immédiatement à l’Histoire. De l’appartement bien agencé et décoré du couple principal, nous passons aux immeubles sordides dans lesquels l’horreur paraît partout présente, hante les couloirs, les miroirs et ce qui se cache derrière. Franchir la barrière et s’aventurer au-delà de la zone autorisée, c’est risquer sa vie, ou la reprendre paradoxalement en main. Esprit vengeur qui cristallise toute forme de violence humaine, dont les apparitions sont réglées par un rituel quasi mathématique où la sensibilité n’a pas sa place, Candyman avance de la cause à l’effet, de l’appel à la mort, dans une linéarité d’emblée affichée par un travelling aérien sur l’autoroute. Cette rigidité se voit néanmoins complexifiée par l’irruption de la saleté et de l’art : les graffitis sont leur symbole commun. Les graffitis sont la marque graphique d’une contestation politique et de l’affirmation d’une identité. Ils émancipent dans l’obscurité, loin des regards indiscrets, mais émanent d’une collectivité ; dès lors, traverser le trou dans le mur revient à basculer de l’autre côté comme le ferait une Alice au pays des merveilles, à entrer dans la bouche de la divinité malfaisante préalablement convoquée et, ce faisant, à s’impliquer dans les croyances d’une population. Alors les abeilles, pourquoi les abeilles ? Elles sont associées à l’image de la ruche et donc d’une activité communautaire qui fait d’elles une famille d’insectes. Il en va de même pour les habitants des mauvais quartiers : leur mode de vie ressemble, depuis un regard extérieur qui se plaît à rassembler les nouvelles éparses – meurtres d’enfants, violences endémiques, misère etc. – entendues dans les média, à un grouillement duquel il vaut mieux se tenir éloigné, de peur de la piqûre. Lorsque les deux protagonistes féminins principaux osent braver le tabou et se rendre sur le terrain, ils sont vite désignés comme des policiers ou comme les représentants de toute force de répression néfaste. « Dès qu’on voit un Blanc ici, c’est mauvais signe ». La structure du film cultive une esthétique du grouillement : elle donne une impression de bric-à-brac général dans lequel les scènes, bien que subtilement montées, s’enchaînent de façon abrupte, sautent d’un lieu à l’autre sans repères pour le spectateur. Impression que corrobore la partition musicale de Philip Glass, création percutante dont la répétition ad nauseam de son thème principal participe à l’élaboration d’un cauchemar qui va crescendo. Œuvre d’émancipation, Candyman souffre néanmoins d’un scénario à tiroirs plutôt démonstratif qui peine à donner corps à son démon éponyme : sa légende n’est que verbale, et le passage de la transmission orale à l’incarnation physique ne fonctionne pas vraiment. En revanche, Bernard Rose sait capter le potentiel surnaturel de l’environnement urbain, si bien que les immeubles délabrés, leur population ainsi que les différentes pièces secrètes qui s’y cachent forment la véritable menace du long-métrage, une menace essentiellement topographique. Un film de bonne qualité, donc, qui rénova le cinéma d’épouvante des années 90 et qui, aujourd’hui encore, continue de fasciner.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 septembre 2019
Je ne sais pas trop comment expliquer pourquoi j'ai beaucoup aimé ce film.
Est ce l'histoire intéressante ? La tension présente dans le film ? Les personnages attachants ? Le bon jeu des acteurs ? La musique ensorcelante ?
Je ne sais pas trop.
Mais je suis sûre que le Candyman a beaucoup joué dans mon appréciation du film.
Vu sa description, je craignais qu'il soit ridicule.
Alors là, pas du tout.
Homme ayant subi une injustice revenu d'entre les morts pour assouvir sa vengeance sur ceux qui remettrait en cause son existence. spoiler: Qui tue et fait porter le chapeau à l'héroïne, pour que celle ci soit obligée de demander son aide.

Prestance qui provoque malaise, effroi, admiration.
Personnages absolument mémorable, qui donne au film un statut de film culte.
RamiValak
RamiValak

8 abonnés 188 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juin 2019
Si je dis Candywoman, c'est car c'est la question que l'on se pose durant tout le film, Candyman existe t-il ou elle imagine tout ? Le film est excellent, sanglant, glauque (l'histoire de Candyman fera froid dans le dos à tout le monde). L'actrice principale est incroyable, attachante (tour de force car le personnage aurait vraiment pu être insupportable). Les décors sont merveilleux (le repaire de Candyman), le sang est esthétique dans sa manière d'être sale, je pense bien-sûr au décor des toilettes, on ressent la crasse de cet endroit et c'est l'ambiance générale du film. On ressent ce que ressentent les personnages du film, les abeilles qui sont présentes tout au long du long-métrage rajoute en plus un effet de masse grouillante. Notamment à la fin quand des abeilles sortent du ventre et de la bouche du Candyman, affreux ! Je regrette seulement de ne pas avoir saisi le réel symbolisme du bébé (si il y en a un ce que je suppose vu son importance). La fin est magnifique, le début aussi avec cette caméra en plan zénithal qui flotte au dessus de la ville (bien que je ne comprenne pas le sens de ces plans).
J'ai enfin rattrapé le film d'horreur culte Candyman et contrairement à Carrie (aller voir ma critique), je ne suis pas déçu du tout, c'est même une excellente surprise car j'attendais plus de Carrie que de Candyman, film fabuleux, à rattraper si vous ne l'avez pas vu.
Ghighi19
Ghighi19

103 abonnés 2 082 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juin 2019
Moyen c est exactement ça. Parfois trop long et un peu laborieux dans l exposition du scénario on ne frémit presque jamais tellement on a dû mal à croire en cette légende réinventée.
Guide de Survie du Cinéphile Amateur
Guide de Survie du Cinéphile Amateur

26 abonnés 484 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 septembre 2018
Un film d’horreur, tiré d’une légende urbaine, efficace et plus creusé qu’il y parait. L’ambiance est malsaine, les décors de ghetto sont bien choisis et les scènes d’angoisse s’avèrent vraiment inquiétantes. La musique, à base d’orgue et de chœurs, amplifie encore ce sentiment de malaise, cette ambiance gothique et originale, qui mélange avec brio amour et horreur. Tony Todd livre une performance impressionnante, il est charismatique au possible et a tous les atouts pour être un slasher culte. Si vous avez suffisamment de courage, osez dire 5 fois « candyman » devant votre miroir…
Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 mai 2018
Excellente adaptation d'un roman de Clive Barker.

l'ambiance glauque et gothique de ce film donne à ce film une puissance monstre.

Le casting est excellent surtout Tony Todd en méchant et Virginia Madsen en victime de ce tueur est magistrale.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

259 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 décembre 2017
Ce film est vraiment un mauvais film d'horreur.
On voit clairement leur intention de tirer sur la corde de comptines populaires pour essayer de créer une atmosphère d'angoisse, mais clairement, ça ne passe pas.
Le monstre est absolument pas intimidant. Moi qui suis terrifié par les abeilles, ce film aurait du être traumatissant, et au mieux j'ai levé un sourcil. Sur le plan de l'angoisse, il n'y a absolument rien à tirer de ce film. C'est pour le moins surprenant que les studios aient réussi à faire une saga de ce navet. En fait, le côté vaudou apporte au film une ambiance juste glauque (si l'intention est là, c'est réussi), mais pas vraiment effrayante.
L'intrigue est vraiment peu originale, reprenant le modèle des films d'horreur qui s'inspire d'histoire au coin du feu. Et forcé de reconnaître que la matière est en-deça de ce qu'on peut trouver dans d'autres films d'horreur.
Les acteurs font le job (Virginia Madsen et Tony Todd) et les effets spéciaux se tiennent.
Si vous voulez voir des films d'horreurs de qualité, allez voir quelque chose d'autre.
Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

46 abonnés 842 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2017
Un bon film d'horreur dur, malsain et angoissant qui est doté d'une très belle bande son de Philip Glass.
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