Spartacus
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4,0
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267 critiques spectateurs

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Nothing
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4,0
Publiée le 28 octobre 2025
Bon film mais un peu trop long .
De plus , c'est dommage que l'on ne ressente pas plus le cinéma de Kubrick, la ça ressemble juste a un blockbuster américain .
Bien niveau décors et costumes, par contre niveau histoire la romance est plutôt agaçante.
En conclusion, définitivement pas le meilleur Kubrick.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 7 juin 2013
Un bon film de Stanley kubrick néanmoins assez long , car très peu de combats ... Il y'a néanmoins une excellente brochette d'acteurs et une belle histoire romantique.a voir
Antoine Parker
Antoine Parker

108 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 novembre 2024
Spartacus transpire la thune l’autobronzant et le kitch : et ça fonctionne !! Pas le meilleur péplum à mon goût mais clairement le plus hollywoodien et le plus épique. Trop hâte de le revoir
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 août 2010
Spartacus ... Une longue durée ( plus de 3 heures ), des beaux décors, des jolies batailles, un bon jeu d'acteur, une phrase culte (" I am Spartacus"), une très bonne mise en scène (malgré que ce soit pas assez "Kubrickien"), un bon scenario (malgré parfois les bons sentiments niais américanisé), une musique correspondant à l'ambiance, tout est là! Le film le moins personnel de Kubrick mais ne reste pas moins un des plus grands chef-œuvre du péplum.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 décembre 2024
"Spartacus" le film qui n'aurait jamais du exister.

Longtemps Kirk Douglas avait été pressenti pour le rôle de Ben-Hur dans le film de William WYLER, rôle dévolu finalement à Charlton HESTON. Fâché de ne pas avoir eu le rôle, Kirk Douglas se mis en tête de jouer dans son propre péplum.
Ainsi sans ce rôle lui échappant, n'aurions nous pas eu ce film, du moins pas dans cette forme.
Il fait alors appel au scénariste Dalton TRUMBO, qui à cette époque était sur la liste des personnalités ayant des sympathies affichées pour le communisme. Je rappelle qu'à cette époque nous sommes en plein Macartisme. Le film ne se gène pas d'ailleurs pour au travers de cette histoire très hollywoodienne d'esclave luttant pour sa liberté et celle de ses semblables, délivrer une plaidoirie en faveur du communisme sur le plan de ses valeurs morales.
Ainsi un contexte politique défavorable a priori, aurait pu nous priver de ce film, du moins dans cette forme.
Kirk Douglas tout à son désir de tout contrôler sur ce projet engage à la réalisation Anthony MANN, vraiment pas un débutant, à qui l'on doit par exemple "Quo Vadis". L'entente entre les deux hommes ne se fait pas et ayant acquis à sa cause les producteurs Kirk Douglas obtient son licenciement, au bout de deux semaines de tournage, ne conservant que les scènes dans la mine au début. Il le fait remplacer par Stanley KUBRICK, avec qui il avait travaillé sur "Les sentiers de la gloire".
Ainsi, une entente avec le premier réalisateur ou un refus du second, aurait du nous priver de film, du moins dans cette forme.
Kubrick se rendra vite compte, que Douglas contrôle absolument tout et qu'il n'aura pour ainsi dire pas son mot à dire, il décide de continuer le projet à la condition que les studios lui laissent un total contrôle sur ses prochains films. Kubrick reniera très vite ce film, le considérant comme le résultat d'une commande et le trouvant impersonnel.

Alors certes, c'est le moins kubrickien des kubrick, mais c'est un véritable chef d'œuvre dans le genre, rien que la bataille finale, avec son nombre impressionnant de figurants, et à l'époque pas d'images de synthèses, est un morceau d'anthologie du cinéma. Et l'on se dit que renier une telle œuvre, éclaire sur la vision, mégalomaniaque d'un homme qui grâce à ce péplum brisera ses chaînes pour aller filmer sa propre légende.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 février 2010
un grand classique...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 juillet 2007
Un monument du cinéma!! Tout y est dans ce film culte, la mise en scène de Stanley Kubrick, les scènes de combats, les décors, les acteurs, tout y est pour que ce film soit un chef d'oeuvre! On ne s'ennui pas pendant plus de trois heures! Bref, un très bon film a voir sans hésiter une seconde!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Stanley Kubrick aurait voulu s'imposer davantage sur "Spartacus", les contraintes d'Hollywood l'en ont empêché et Kubrick n'aura jamais été fier de "Spartacus". Il n'y avait pourtant pas de quoi rougir car il a réalisé là le plus grand péplum de l'histoire du cinéma.
Le scénario est passionant, l'interprétation magistrale, les décors et couleurs sublimes.
Un monument !
DJEDJ Virgil
DJEDJ Virgil

8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 août 2022
Esclavage, amour et passion, combat pour survivre et combat pour la liberté; une histoire qui se termine par la mort du personnage principal n'est pas forcément une mauvaise histoire. Spartacus laissera après sa mort et celle de ses frères d'armes une étincelle de désir et de volonté de recherche de liberté.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 décembre 2011
Un vent de liberté, au son d’une musique légère incessante, si angoissante qui illustre des décors sortis d’une maquette, ou d’une peinture naïve qui plante si fort le glaive de l’espérance. Spartacus, veut sa liberté, il l’a toujours souhaité mais c’est à ce moment où lors d’un combat de gladiateur son opposant se sacrifie, lui prend son partie pris. Il va mener une troupe colossale d’esclaves qui ne souhaite qu’une chose la liberté, une liberté d’un combat mené qui n’arrivera que 2000 ans plus tard, tel l’annonce le narrateur à l’orée du film. Le sénat, la « République » entame alors un combat et entend bien mettre en défaite ces insurgés qui pourraient bien bouleverser la Rome des patriciens, la Rome du sang noble. On a alors un réel décalage entre un monde de luxe qui entend préserver ses libertés qui est noyé dans des démagogies puantes, des fourberies accablantes et un monde de souffle nouveau qui ne souhaite qu’une seule chose, peut-être la plus importante dans ce monde. Mais derrière ces deux tableaux se cache une angoisse face à la mort : les riches patriciens en ont peur, ils ont peurs de quitter leurs univers dociles, de joies, leurs pouvoirs ; mais eux ces nouveau-nés de la liberté n’ont que cette valeur à défendre et préféreront la mort à ce sort écrasant. On suit la campagne de Spartacus qui c’est fait tromper par l’argent mais qui a eu raison de l’amour. Cette belle femme qui récite les poèmes enseignés par le lettré Antoninus et cet enfant qu’elle met au monde. Elle incarne la toute beauté, la sagesse et un pont entre ces deux univers contraires. A tel point, que Crassus, le traqueur de Spartacus, tombe éperdument amoureux d’elle et l’a fait baigner dans son luxe. La liberté est tout le long écrasé, même libre Spartacus le sait, il ne sait lire, il est alors privé ; privé d’une culture, privé d’un sixième sens que peuvent seules nous offrir les artistes de génie tel Stanley Kubrick avec ce film d’exception (et sa filmographie entière). Un regain d’espoir pour les dernières images, après que le vieux sénateur ivre de vengeance pour le cruel Crassus enlève la bien-aimé et son fils et lui offre sa liberté : Spartacus crucifié s’éteint juste après que la belle et mystérieuse Varinia lui annonce leurs libertés et le supplie de mourir pour être libre…
ferdinand75
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 avril 2026
Un film somptueux, où Stanley Kubrick réalise une synthèse remarquable entre le grand cinéma Hollywoodien et le « savoir faire » européen, plus intellectuel. Il est vraiment le « chainon manquant », le pont entre les deux branches de l’histoire du cinéma.
Ici on est tout à la fois dans un grand peplum, au budget colossal, avec milliers figurants et reconstitution luxueuse et soignée, mais il rajoute une dimension tragique existentielle au scénario. Chaque personnage vit son drame, au-delà du contexte historique : cet esclavage tellement bien décortiqué et analysé, cette jeune esclave qui s’affranchit et revendique son autonomie d’une manière très féministe, très actuelle.
Le rapport dans le couple Kirk Douglas et Jean Simmons est lui aussi très moderne, profond, complexe, au-delà des amourettes habituelles à l’eau de roses des films d’Hollywood. Il y a une réelle profondeur et parfois des moments tragiques complètements Shakespearien, dans l’affrontement pour la conquête du pouvoir, des différents personnages.
Le film est éminemment politique à sa manière et assez violent dans sa description du concept de l’esclavage. Kubrick endorse cette révolte, cette révolution, et les 15 dernières minutes sont un plaidoyer très dur, très « militant », très adaptable à toute époque, sur le bienfait du « non » , sur la notion de résistance, sur la capacité à refuser puis à combattre. Des messages intemporels et qui se calquent bien sur l’actualité contemporaine.
La réalisation est lente, posée, prend son temps de replacer l’individu au centre.
Et puis il y cette mise en scène tellement Kubrickienne, des plans somptueux, de vrais tableaux, ce long travelling avant sur la crête de la falaise où se sont réfugiés les exclaves libérés est prodigieux, une prouesse, découvrant au ralenti, la vie des petites gens, enfin libres, dans ce village reconstitué, que l’on veut revoir et revoir encore. Un coucher de soleil filmé en panoramique, qui annonce déjà « 2001 ». La séance du combat final entre les deux armées est superbe, majestueuse, l’une de plus belles du cinéma.
Et bien sûr cette formidable brochette d’acteurs, dirigé de main de maître : Laurence Oliver, Charles Laughton, Peter Ustinov et Tony Curtis.
Lilali_111
Lilali_111

5 abonnés 356 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2026
"Spartacus", péplum réalisé par Stanley Kubrick avec Kirk Douglas à la fois producteur et acteur principal, reste une œuvre impressionnante. Malgré sa durée, le film est remarquablement rythmé et ne laisse aucune place à l’ennui. L’histoire, celle d’esclaves se battant pour leur liberté, est toujours aussi captivante.
Visuellement, le film a vieilli avec une élégance rare. La version restaurée que j’ai vue met particulièrement en valeur la bataille finale et les manœuvres militaires romaines, d’une grande maîtrise technique.
Mon seul regret concerne le personnage de Spartacus lui-même, qui apparaît aujourd’hui un peu trop lisse face à la complexité des rôles incarnés par Laurence Olivier et Charles Laughton. Ces derniers, bien plus marquants, volent presque la vedette au héros éponyme. Certains passages un peu mièvres auraient aussi pu être évités pour renforcer l’ensemble.
Au final, "Spartacus" demeure un péplum d’époque magistral, à la fois spectaculaire et intemporel.
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