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gabdias
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0,5
Publiée le 21 mars 2011
Très médiocre remake américain du Dîner de cons, les répliques cultes sont remplacées par les singeries de Steve Carell, le mythe Villeret est remplacé par un guignol qui ne lui arrive pas à la cheville. Même la scène finale summum du film fait de la peine à voir.
Je l'ai vu aux US, et je dois avouer que j'ai été agréablement surpris. C'est inspiré du dîner de con, mais ce n'est pas exactement un remake. Certains détails sont parfaitement identiques, mais d'autres non. Par exemple, Paul Rudd est censé inviter un con pour obtenir un promotion, mais dans le fond il n'aime pas trop l'idée, contrairement à Lhermitte qui lui est une enflure à la base. Autre détail, le dîner a lieu dans Dinner for Scmucks.
Je peux comprendre que les puristes de la comédie française puissent ne pas apprécier cette version, mais je trouve qu'au final c'est un bon film, rafraîchissant et devant lequel on passe un bon moment.
Un desastre! La mécanique huilée du huis clos s'est envolée, la finesse de l'humour disparue, mais surtout Jacques Villeret et son humanité sont irremplaçables.
Jay Roach ne s’est jamais distingué pour son talent. Sur la quinzaine de comédies qu’il a réalisées, aucune ne casse trois pattes à un canard. Son remake de « Un Dîner De Cons » ne fait pas exception. Une étude comparative entre son film et l’original est indispensable pour mesurer les règles de ce qui fait un bon ou un mauvais remake. Règle numéro un, utiliser les bons points de l’original, Règle numéro deux : tenter d’améliorer ce qui pourrait apparaître comme des points faibles. En fait, le réalisateur Américain fait exactement le contraire de ce qu’il fallait faire. Veber avait ciblé l’action autour de seulement quelques personnages. Leur psychologie pouvait se mettre en place plus rapidement. Le spectateur pouvait alors s’identifier, comprendre mieux les agendas de chacun des intervenants. Roach, lui multiplie les intervenants, et du coup l’empathie éprouvée pour les personnages importants n’a vraiment le temps d’avoir lieu. En fait, elle se dissipe au fil des scènes à mesure que les nouveaux personnages entrent en action. En outre, le comique des gestes de Veber était subtil, et cela marchait parfaitement. Roach, lui, veut trop en faire. Il multiplie les gags qui fusent de partout. Si bien, qu’on fatigue vite. D’autant que beaucoup des gags en question sont lourdingues, et tombent presque tous à plat. Chez Veber, le dîner de cons n’a pas lieu, mais le nominé potentiel a 1000 fois l’occasion de prouver qu’il aurait eu la palme, si le « match » entre les cons avait bien eu lieu. Roach, par contre, semble trouver l’absence de ce match comme un « manque ». L'idée se défend. Sauf qu'il choisit de montrer l’affrontement, mais de manière potache, voire même puérile. Si bien que les scènes débouchent sur un résultat d'ensemble assez pitoyable. Et pour cause, l’Américain n'a pas semblé avoir compris vraiment le concept du «con» de l'intrigue. Le con est sélectionné, non parce qu’il est original, un « dreamer », comme Roach, le fait dire à son personnage, mais bel et bien parce qu’il est un gaffeur impénitent, quand bien même il veut dire ou faire des choses intelligentes. Or les cons représentés par Roach ne sont que des entertainers, certes, complètement frappés, mais aucun n’est vraiment «con». A éviter. A préférer voir ou revoir « Le Dîner De Cons», par Fancis Veber. Ne serait-ce que pour apprécier le talent magistral du regretté Villeret. Un talent face auquel celui de Steve Carell fait pâle figure.
Dire que je m'attendais à un excellent film serait mentir! En tout cas, je m'attendais à ce qu'il me fasse rire, et force est de constater que ce n'est pas le cas! Je ne reviens pas sur le fait que ce remake se démarque totalement de son homologue français, en décidant de quitter le domaine du théatre pour répartir l'action sur plusieurs jours, divers lieu (l'appartement de Tim, les résidences de Kieran, le ranch où se déroule le dîner) et enjeu scénaristique (l'emploi de Tim et sa copine).
Le casting est à revoir: Steve Carell n'est pas drôle, mais agaçant, il ne joue pas le rôle d'un con, mais celui d'un emmerdeur doublé d'un attardé mental, ce qui fait que tout effet comique est annulé! Paul Rudd est quant à lui trop lisse dans un rôle que l'on nous ressert, Zack Galifianakis et Jemaine Clement sont les seuls à réhausser le niveau!
Bien sur, tout n'est pas à jeter, la première chose est que la personnalité de Barry (le Pignon US) est développée de part les perso secondaires et sa pasion, et bien sur l'un de mes regrets de la version originale est le dit dîner, qui ici est montré et représente la meilleur partie du film!
Ce n’est pas nul, c’est un mauvais film, l’ambiance comédie américaine pour refaire à sa sauce Big Mac le remake du « dîner de cons », l’humour au chef-d’œuvre délicieux devient de la vulgarité en combinaison de cuir et du dessous de la ceinture, le summum de la médiocrité. La miniaturisation de taille souris fabriqué par le taxidermiste cousin schmuck d’outre Atlantique de François Pignon me fait relever la note au même titre que les critiques dont je suis d’accord.
J'allais presque mettre la moyenne au "Dîner de cons remake USA", mais j'ai vu le fameux dîner de fin... On touche le fond de l'humour abrutissant et on racle pendant de longues minutes... Des gags trop idiots qui deviennent même gênants, mettant mal à l'aise en se disant qu'il y a bien quelqu'un à qui ce genre d'humour se destine... Le film en lui-même était une mauvaise adaptation de la version française, ici devenue brouillonne et ayant des acteurs en surjeu complet (le Steve Carrell de Max La Menace paraît Einstein à côté...). Surtout que le film dure deux heures. Deux heures, on n'en revient toujours pas. La version USA avait environ assez d'intérêt pour dix minutes maximum, alors cent-vingt ! On s'ennuie, on ne rit pas, à la limite un léger sourire si l'on est conciliant, mais le final digne d'un carnaval de l'imbécilité est monstrueusement long et gênant... Vous verrez le spectacle de kermesse de vos enfants comme des chefs-d'œuvres en puissance après avoir vu ce dîner...
Une adaptation ratée du magnifique "Diner de Cons" de Francis Veber. Les américains l'ont aimé alors ils l'ont adapté, le film et la pièce Le Diner de Cons qui avaient fait le tour du monde se retrouvent transformés en pseudo comédie américaine remplie de situations toutes attendues non pas parce qu'on connait la version originale mais parce que le réalisateur tire sur tout les fils que l'on retrouve dans toutes les comédies américaines. Une niaiserie affligeante englobe le film dont le seul point fort est l'interprétation de Steve Carell qui ne réussi pas à sauver ce navet.
Ce film est pire que nul, c’est une véritable catastrophe. Ils ontsouillé notre classique français pour en faire une comédie minable. L’histoirea été pas mal remaniée et cela rajoute des longueurs qui n’existaient pas. J’aitrouvé que ça partait dans tous les sens. Beaucoup de gesticulation pour aufinal pas grand-chose. Je me suis franchement ennuyé. Les nouveaux personnagesrajoutés n’ont aucun intérêt. Même ceux qu’on connaissait déjà, sont mis d’unemanière très fade. Pourtant, il y a un casting qui sur le papier fait envie. Enrôle principal, on aura Paul Rudd et Steve Carell. Pris séparément, ce sontdeux acteurs que j’adore, mais là ils passent totalement à travers. Paul Ruddn’est pas du tout dedans et on sent il se fait chier. Quant à Steve Carell, ilen fait des tonnes, c’est très fatigant. Les deux n’ont aucune affinitéensemble. Même pour le casting secondaire il y a de jolis noms comme ZachGalifianakis, mais là encore c’est un bien triste résultat. L’humour est trèslourd et on est vraiment à l’extrême de ce peut faire une comédie américaine dansle pire. Il y a des tentatives d’avoir quelques moments émouvant mais ça passeà côté. C’est seulement ridicule.
On est loin, très loin du niveau du diner de cons... Là, je n'ai dû rire qu'une fois ou deux... C'est mal joué, c'est plat... Bof bof... dommage de gâcher un scénario à l'immense potentiel...
Du pur cabotinage du début à la fin. Aucun acteur n'est crédible et l'humour frise souvent le ridicule. Apparemment, le réalisateur n'a pas compris à quel point la surenchère comique pouvait être mauvaise conseillère au cinema, surtout quand on essaie d'imiter un chef d'oeuvre. Un final absurde et stupide vient complètement gâcher l'affaire.