Un immense hommage à la fois aux western et aux films d'art martiaux asiatiques des années 80! "Kill Bill : Volume 2" est en tout point supérieur à son prédécesseur, et réserve des scènes affolantes et non dénuées de violence jubilatoire! On retiendra l'immense cameo de monsieur Samuel L Jackson!
Sans surprise le volume 2 est génial. Toujours propre à sa réalisation et à son univers Quentin Tarantino le tant attendu volume dernier ou plutôt les derniers chapitres de la saga Kill Bill. A noter du coté de la mise en scène, le rythme est lent, peu commun chez le réalisateur, cela n’empiète bien sur en rien sur le coté divertissant. Comme pour le premier opus il n'y a quasiment rien à reprocher, mais à la différence de l'autre film, celui-ci est moins jouissif et grandiose; La cause ? Sans être un défaut le film est composé en grande partie de longs dialogues qui clarifient l'histoire avant passages à l'action. Pour ce qui est du grandiose on est en droit de le remettre en question la ou le premier était magique le second nous est trop commun pour certaines scènes. Malgré ces petits bémols, le film est génial mais pas avec toutes les qualités du premier. Martin, Le Frisson de la Pellicule.
Comme Kill Bill volume 1 et le volume 2 forme à la base un seul film, il est forcément tout aussi réussis que le premier. Il laisse quand même plus place au sentimental et aux dialogues ce qui donne une autre perspective tout aussi fascinante. On ne s'enui pas une seule seconde ! A voir absolument !
Kill Bill Volume 2, La mariée est de retour dans un nouveau chef d'oeuvre signé MONSIEUR Quentin Tarantino. Avec ce film immense, Tarantino à trouvé le moyen de faire encore mieux que son précédant film ( Kill Bill volume 1 ). Toutes les qualités qui étaient présentes dans le premier opus sont de retour dans ce dernier volet et même encore améliorés. Avec une perle de cet acabit, Tarantino semble être un des réalisateur les plus talentueux de nos jours, si ce n'est le meilleur et offre à chaque film une merveille hallucinante. Uma Thurman et David Carradine sont bouleversants et Daryl Hannah est profondement bluffante. Ce film envoûtant dévoile un coté encore plus philosophique et abstraction faite de la violence omniprésent d'un tel film, ce métrage s'avère être magnifiquement poétique. Pour couronner le tout, les musiques d'Ennio Morricone grandioses et choisies à la perfection viennent accentuer la taille d'un film déjà immensément grandiose couplé avec une ambiance à couper le souffle! Si vous n'avez pas vu les deux volumes de Kill Bill, un conseil : pendez vous et une fois le travail fini COURREZ LE VOIR PAUVRES FOUS XD ( blague débile à prendre au 115ème degré ) Plus sérieusement vous ne serez pas déçus comme rarement ou jamais chez ce réalisateur d'exception. Inutile de préciser que les deux films sont extrêmement sombres et violentsspoiler: : par exemple la scène de l'enterrement qui est tellement bien rendue que l'on se sent enserré et l'on ressent de l'empatie pour Beatrix Kiddo ! et sont destinés a un publique avertit ! Cette Ode époustouflante vient clore deux film d'une qualité sans pareille, dirigée d'une main de maître par monsieur Quentin Tarantino : à voir et à revoir, Kill Bill s'impose comme un chef d'oeuvre absolu du septième art !
Scindé en deux volumes car estimé trop long, le projet Kill Bill prend ici un virage saisissant. La répartition 65% action survoltée / 35% dialogues percutants du premier film est ici inversée, ce qui offre plus d'ampleur aux personnages et approfondit considérablement leurs relations. Cela a pour effet de laisser une belle part aux différents jeux d'acteur, du petit rôle de Michael Parks au fascinant David Carradine.
Une déception pour moi. Après un premier opus plus ou moins réussi, même s'il pillait un peu partout du côté de La 36e chambre de Shaolin et La Rage du tigre (voire Baby Cart, d'ailleurs cité ici sous son titre américain, Shogun Assassin), ce Volume 2 enchaîne directement. Tout commence par un flash-back qui évoque moins Leone que Rodriguez dans l'Église qui faillit marier Béatrice Kiddo et son amant, avant que BILL ne débarque. Il faut être honnête, Kill Bill II commence bien. Oui, oui, il commence bien, déjà avec une brochette de dialogues savoureux (entre Larry et Budd dans le cabaret miteux), un portrait de personnages débiles particulièrement croustillants en la personne de Budd et de son ami et surtout, avec l'enterrement de celle que l'on surnomme “Black Mamba”, c'est à dire Uma Thurman (qui, il faut l'avouer, joue ici comme une quiche aux lardons). Un enterrement bizarre, puisque la personne enterrée est…vivante ! La scène où elle réussit à s'échapper de son cercueil évoque d'ailleurs furieusement Une balle dans la tête de John Woo. Par la suite, on a droit à un combat "gore" bien senti entre l'héroïne et Elle, sa plus grande ennemie (géniale Daryl Hannah, dont le délire final rappelle la mort de Pris dans Blade Runner, qui reste probablement sa prestation la plus marquante à ce jour) et Tarantino s'amuse toujours autant à changer les couleurs, passant régulièrement au noir & blanc, comme il le faisait dans le premier opus. Et puis bizarrement, après le meurtre d'Elle, le film devient… chiant ! Oui, chiant, et à pleurer. Les retrouvailles fille/mère tombent à plat malgré de bonnes idées (le jeu du cowboy au début), la faute en incombant à Uma Thurman, qui en fait des méga-caisses, mais aussi au script en lui-même. Cette fin accuse en effet de sérieux défauts d'écriture, vu que les explications entre Kiddo et Bill prennent deux plombes. On croit rêver lorsqu'il commence à théoriser à l'improviste sur la mythologie des super-héros de BD (Superman notamment). Autrement dit, c'est pas parce que c'est foutraque et rigolo que c'est forcément réussi, même quand on s'appelle Quentin Tarantino et qu'on a un ego à faire péter la tour Montparnasse en fragments infinitésimaux !
Pas un navet mais presque.
Reste quelques bonnes scènes (le flash-back avec la tueuse à gages à qui Kiddo fait lire la notice d'un test de grossesse : hilarant !!!) mais Kill Bill 2 confirme ce que l'on savait déjà (et pourtant c'était y a presque 10 ans !) : l'auteur de Pulp Fiction commence à fatiguer.
Ce volume 2 surpasse le premier volet japonais,c'est plus bavard il y a peut être moins d'action mais l'ambiance est bien plus présente. Les hommages aux films de genre wu xian pian et western sont franchement réussit,comparé à l'hommage du chambara de Kill Bill 1 qui lui n'est pas à la auteur de ses modèles, Uma Thurman y est pour quelque chose. Le passage façon Shaw Brothers est fidèle à l'esprit des films originaux et Tarantino arrive à injecter sa patte à l’intérieur. Comme il arrive aussi à créer une ambiance western avec Bud. Il n'y a que le final qui est en dessous du reste,celui ci possède trop de blabla et annihile l'intention émotive de la scène.
Dans la directe lignée du premier film avec plus de background et d'explications que dans le premier film, ce Volume 2 tient la dragée haute à son prédécesseur bien qu'on peut y noter une certaine perte de rythme. D'une certaine manière, cela apporte plus de profondeur mais ça perd aussi un peu de la spontanéité du premier.
Après un premier volet qui montrait toute la virtuosité et la folie créatrice de Tarantino, Kill Bill Volume 2 lorgne plus du côté du western. Le rythme est plus lent, l'intrigue plus resserrée, et les personnages prennent un peu de profondeur, même si le film a pour but premier de divertir et de procurer un authentique plaisir de cinéma. Tout est culte : de Pai-Mei au cercueil, en passant par la technique des cinq doigts. Rarement on aura vu un réalisateur conjuguer art et jubilation avec un tel talent. La mise en scène est toujours aussi impeccable, le scénario, bien que simple, s'avère ambitieux, drôle, décalé et même un peu provocateur. Tarantino brise les codes de la fiction, fait des flash-backs de quinze minutes pour expliquer que la mariée sait casser le bois, développe des dialogues à rallonge. Tout est neuf, tout est risqué, tout fleure le plaisir et l'envie de créer, l'envie de rendre hommage à différentes cultures de cinéma. Un régal de bout en bout, improbable mais impeccable. Un chef d'œuvre comme tous les films de Tarantino .
Moins d action que dans le premier opus (la seule véritable scène d action est le combat entre la mariée et Elle Driver et qui entre nous soit dit vaut le détour) en revanche l humour et les dialogues sont plus au centre de ce deuxième volet. Et si certains sont brillants (la scène du père adoptif de Bill, Budd videur dans la boîte de strip tease); d autres traînent un peu en longueur (monologue de Bill à la fin du film alors qu on attend le dénouement entre lui et la mariée. Une mariée dont on apprend beaucoup plus dans ce film (dont le nom d ailleurs) et qui devient plus qu une simple incarnation de la vengeance. Un peu moins réussi que le premier opus selon moi mais un putain de film tout de même !!!
Excellent film, qui est à mon avis largement meilleur que le premier. Le premier ressemblait à une vraie boucherie avec quasiment aucun scénario. Dans cet opus, le scénario semble avoir été davantage travaillé et les scènes sanglantes sont moins nombreuses, même si elles restent malgré tout assez sanglantes. On en apprend un peu plus sur les personnages. J'ai aussi trouvé que les flashbacks étaient utilisés à bon escient et ne rendent pas le film "longuet". Un très bon Tarantino !
Dans cette suite, Tarantino nous montre toute sa connaissance de sa culture cinématographique en proposant une œuvre esthétiquement irréprochable, une réalisation parfaite et une superbe BO. Une œuvre intemporel. CULTE.
Dans ce deuxième et dernier épisode, Tarantino varie plus ses meurtres, mais la réalisation est un peu plus brouillon. Effectivement, on retrouve beaucoup plus de faux raccord si on jette un bon coup d’œil au film. Sinon, ça reste excellent, c'est des moments de plaisir que nous offre un réalisateur de génie.