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Criticman17
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4,5
Publiée le 23 août 2026
Kill Bill : Volume 2 est dans la parfaite continuité du premier volet, mais Quentin Tarantino nous propose cette fois une aventure davantage tournée vers l'univers du western spaghetti. Alors que Kill Bill : Volume 1 était fortement marqué par les films de kung-fu, les arts martiaux et l'animation japonaise, ce deuxième volet s'inspire davantage du western spaghetti, avec une atmosphère plus contemplative, des face-à-face tendus et cette manière si particulière de faire monter la tension avant l'affrontement. L'univers de Quentin Tarantino reste complètement électrique, énergique et reconnaissable entre mille. Même si le rythme est parfois plus posé que dans le premier volet, on reste totalement happé par l'histoire et par cette question qui nous accompagne jusqu'au bout : Black Mamba, alias la Mariée, réussira-t-elle à tuer Bill ? Les scènes de combat sont moins nombreuses et moins spectaculaires que dans le premier film, mais elles restent particulièrement efficaces. Tarantino privilégie davantage les dialogues, les confrontations psychologiques et la construction des personnages. Le scénario prend ainsi une dimension plus profonde et nous permet de mieux comprendre les motivations de Bill, mais aussi celles de la Mariée. J'ai particulièrement apprécié cette complémentarité entre les deux films. Le premier nous offre une véritable explosion visuelle et chorégraphique, tandis que le second prend davantage le temps de raconter l'histoire et de nous conduire vers son dénouement. Les deux volets forment finalement une seule grande histoire de vengeance. On retrouve également cette capacité de Tarantino à créer des personnages totalement singuliers et inoubliables. La Mariée est devenue une véritable icône du cinéma, portée par une Uma Thurman toujours aussi impressionnante. Pour conclure, Kill Bill : Volume 2 est indispensable après avoir vu le premier volet pour découvrir le dénouement de cette histoire de vengeance hors du commun. Quentin Tarantino nous offre une œuvre à son image : originale, démesurée, imprévisible et totalement inoubliable. À voir absolument après le Volume 1 pour connaître la fin de l'histoire de cette Mariée pas comme les autres !
Voilà déjà un volume 2 qui s'essouffle avec des discussions interminables. Heureusement il reste les combats et quelques scènes filmées à la manière de ... Tarantino. Je n'ai pas le culte de la personnalité, alors ne comptez pas sur moi pour crier au génie. Evidemment ce n'est pas mauvais, mais beaucoup trop long. En fin de compte ça part dans tous les sens, parfois ça parait sérieux, parfois c'est burlesque, parfois ça prête à rire. A chacun son goût et à chaque metteur en scène son style. Il y a des réalisateurs qui ne sont tout simplement pas ma tasse de thé.
Après le très bon premier chapitre, j'avais hâte de découvrir ce qu'allait proposer ce "Kill Bill: Volume 2". En prenant la suite directe de l'épisode précédent, il était logique que mon appréciation reste identique pendant le visionnage de cette seconde partie. Pourtant, au risque de vous décevoir, je suis finalement assez déçu de sa proposition. Et, pour le coup, ce n'est pas parce que je déteste le film, mais juste parce que je le trouve moins convaincant que son prédécesseur. Tout d'abord, car je trouve le film moins créatif dans son approche visuelle. Là où le premier débordait d'idées graphiques puissantes, celui-ci est bien plus sage à ce niveau. On retrouve certes quelques changements de formats pour aller avec ce que le personnage ressent, ou même une utilisation du noir et blanc pour certaines scènes, mais cela reste très mince comparé à la débauche d'énergie du premier. Et globalement, c'est un peu ce que ce côté plus classique me renvoie, à savoir un film moins énergique et donc un peu plus ennuyeux à regarder. Bien qu'il soit plus long, ce second opus ne me donne pas foncièrement la sensation de contenir plus de choses, même si ce dernier est pourtant celui qui revient davantage sur les éléments scénaristiques importants afin de correctement développer et comprendre les personnages. Mon visionnage a donc été bien moins agréable que prévu, la faute à ce rythme plus lent et à une mise en scène plus banale. Cela dit, comme je l'ai précisé plus haut, n'allez pas croire que je déteste cette seconde partie. Même si j'ai plus de choses négatives à redire sur la globalité du long-métrage, nous restons face à un film de Quentin Tarantino tout à fait correct, car même du côté de ses problèmes, j'ai finalement déjà exprimé des choses positives. Par exemple, si la mise en scène reste plus classique, elle n'en est pas moins inintéressante. On retrouve notamment encore cette narration en chapitres, qui donne tout son sens au film et à la bonne construction de l'ensemble, ainsi qu'une bande-son travaillée et typique des réalisations du metteur en scène. Et ensuite, même si le film est donc bien moins agréable à regarder, il permet de clôturer assez correctement l'histoire, surtout en revenant sur l'ensemble des éléments de scénario qui manquaient au premier opus. Maintenant, pour être honnête, même sur ce point, le film ne m'a pas totalement convaincu. Bien qu'il explique tout, les éléments cachés étaient très prévisibles à deviner et, encore une fois, on passe parfois beaucoup de temps sur des informations qui n'auraient pas dû être aussi étirées. Cela dit, contrairement aux autres points négatifs, ce problème ne me dérange pas tant que ça. À ce niveau, je reconnais que c'est probablement ce rythme beaucoup plus lent qui m'a totalement désintéressé de l'histoire et m'a donc rendu un peu moins impatient de découvrir le reste de celle-ci (c'est donc totalement un point de vue subjectif). Pourtant, factuellement, le scénario tient la route, avec quelques passages qui sont d'ailleurs réellement importants pour comprendre l'ensemble, notamment en ce qui concerne ce passage avec Pei Mei. Au global, même si le long-métrage m'est donc un peu resté en travers de la gorge, je suis bien obligé de reconnaître qu'il est de qualité. Cependant, comme je n'ai absolument pas envie de le revoir si on prend mon appréciation uniquement d'un point de vue personnel, ce qui n'est pas le cas du premier que je souhaite redécouvrir plus tard avec plaisir, je ne peux pas lui donner une note supérieure à celle que je lui ai attribuée ici. Pour conclure, un diptyque un peu inégal selon moi.
Kill Bill Vol. 2 délaisse en partie la frénésie du premier volet pour approfondir ses personnages et donner un véritable sens à la vengeance de la Mariée. Quentin Tarantino prend davantage le temps d’expliquer les événements qui ont conduit à cette quête sanglante, offrant un film plus posé, plus intimiste, mais tout aussi captivant.
L’action est moins omniprésente, sans jamais disparaître. Chaque affrontement est mémorable et plusieurs séquences sont devenues cultes, à commencer par le duel face à Daryl Hannah, d’une tension et d’une mise en scène remarquables. Comme toujours chez Tarantino, chaque plan est pensé avec une précision incroyable et les dialogues font mouche.
Uma Thurman confirme toute l’étendue de son talent en livrant une performance habitée, mêlant force, douleur et détermination. Plus émotionnel que son prédécesseur, ce second volume apporte une conclusion brillante à cette histoire de vengeance et prouve une nouvelle fois le talent de Quentin Tarantino pour transformer un film de genre en véritable œuvre de cinéma.
Une conclusion magistrale qui complète parfaitement le premier volet et fait de Kill Bill l’un des plus grands diptyques de l’histoire du cinéma.
Moins bien que le premier mais l'histoire reste quand même attachante et captivante, sinon les acteurs sont toujours aussi fort l'histoire est bien mais voilà j'ai largement préféré le premier.
kill bill volume 2 apporte la conclusion et répond aux questions laissé en suspens par le premier volet. On ressent vraiment la continuité du premier volume. Bill est interprété par le célèbre David Carradine. Si le premier rendait hommage à la culture japonaise, celui ci développe plus une ambiance western (on reconnaîtra le thème d'Enio Morricone, du film Et pour quelques dollars plus) ainsi que plus de profondeur dans les personnages. On apprend comment le personnage de Uma Thurman en est venue là. Kill Bill est une œuvre classique et culte du cinéma, dont on retrouve le style structuré de Quentin Tarantino, avec des chapitres et de long dialogues, qui fait qu'on a l'impression de lire un livre. Culte.
La Belle au Bois dormant, Conteuse au « Pays Imaginaire »se passionne pour les contes de fée, l'Histoire, l'aventure, le fantastique, les monstres et les anti héros. Elle voit les 2 films comme un hommage et respect aux femmes battues, les femmes victimes d'agression sexuelles, et violences conjugales. C’est une lecture très forte de Kill Bill: Volume 1 et Kill Bill: Volume 2. Derrière le spectacle pop et les références cinéphiles, il faut voir l’histoire d’une femme qui refuse de rester victime. Béatrix Kiddo commence le récit comme une femme brisée, trahie, massacrée, privée de son enfant, humiliée physiquement et réduite au silence. Et tout le diptyque raconte sa reconquête de son identité. C’est ce qui fait que le personnage dépasse largement le simple film de vengeance. Elle devient presque une figure mythologique : une survivante qui transforme sa douleur en force implacable. Regardez Kill Bill comme conte noir en deux parties. Une femme laissée pour “morte” qui revient à la vie, son long voyage initiatique, des monstres de son passé à affronter. La Mariée est une héroïne qui traverse l’enfer pour reprendre son destin. Même les adversaires ressemblent parfois à des figures de conte cruel. Et Béatrix ne pardonne pas. Le film ne cherche jamais à adoucir sa colère ni à la rendre “sage” ou docile. Sa violence est montrée comme une réponse directe à celle qu’elle a subie. C’est probablement aussi pour ça que le personnage reste aussi marquant : elle n’est ni une princesse classique, ni une héroïne parfaite, mais une anti-héroïne blessée qui avance sabre en main jusqu’au bout de sa vérité. Hannibal Lecteur, critique prédateur, qui du gore n'a pas peur a vu Kill Bill Volume 2. Beaucoup admirent la profondeur nouvelle de Kill Bill Volume 2, moi je trouve que certains passages basculent dans l’excès presque absurde. Le volume 1 était une explosion : les néons, les sabres, la musique rock, les geysers de sang, et toute cette énergie venue du manga. Le volume 2, lui, devient un western crépusculaire. Le désert, les silences, de longues conversations, et une présence mélancolique. Quentin Tarantino ralentit volontairement le rythme pour explorer la maternité, la trahison, l’amour toxique, mais surtout cette solitude qui habite chaque personnage. Il pousse parfois trop loin son goût du pastiche et du mythe. Le personnage de Pai Mei, le “maître à moustache”, est caricatural, inspiré du vieux cinéma kung-fu hongkongais. La frontière entre hommage et grotesque devient mince. Même chose pour la séquence d’enterrement vivant de La Mariée. Et c’est peut-être le paradoxe de Kill Bill Vol. 2 : il contient certains des moments les plus beaux et les plus émotionnels de la saga, tout en étant parfois le plus proche du délire pulp assumé. Le face-à-face final avec Bill, par exemple, est presque l’inverse d’un climax hollywoodien classique : très peu d’action, énormément de dialogue, une tristesse diffuse. Beaucoup trouvent cette conclusion magnifique précisément parce qu’elle abandonne le spectaculaire pour quelque chose de plus intime et amer. Julie Nulle : Chroniqueuse pour le Regard Libre, conteste et proteste l'avis d'Hannibal Kill Bill: Volume 2 : ce n’est pas une simple redite du premier film, mais une transformation complète du même univers. Là où Kill Bill: Volume 1 fonçait comme un sabre lancé à pleine vitesse, le volume 2 respire davantage. Les dialogues sont plus longs. La tension plus psychologique avec une violence plus sèche dans cette ambiance poussiéreuse de western. Tarantino déplace son hommage en mettant moins de cinéma de sabre asiatique, davantage de Sergio Leone avec une touche de mélodrame romantique toxique. Cette narration déstructurée donne au film une sensation presque littéraire, comme si chaque personnage racontait sa propre légende. Malgré le rythme plus lent, la tension reste permanente parce qu’on sent que tout converge vers la rencontre avec Bill. Ce qui m' a marqué aussi, c’est que le film ose remplacer plusieurs énormes scènes d’action par des conversations. Le suspense vient alors des regards, des silences, des souvenirs et des non-dits. C’est probablement pour ça que certains préfèrent le volume 1 pour son énergie brute, tandis que d’autres considèrent le volume 2 comme le plus mature et le plus riche émotionnellement.
En vrai ce film c’est une suite réussie du premier opus Les combats sont super bien y a rien à dire super bien fait si même dans le film j’aurais bien aimé où il y a un dessin un peu dessins animés. Bah anime plutôt parce que en vrai je trouve ce qui m’a fait aimer le premier épisode c’était ses scènes-là si même il y a eu beaucoup de longueur vers la fin et en vrai le film il reste vraiment super bien y a rien à dire très bonne suite 
Bon bah comme convenu, l'épisode 2 de la saga. Pas grand chose à dire à part que c'est exactement la même chose que le premier en un peu moins bien. Y a toujours de l'idée, c'est toujours original mais trop caricatural. Les discours sont encore interminables, les scènes de combat un peu kitsch et de manière générale, c'est redondant. Après la bande originale est toujours top, les personnages intéressants et j'ai bien aimé le générique de fin aussi. Pour le reste, pas grand chose à ajouter à part que j'ai vu qu'il y aurait encore une suite cet été mais ... 4h30 ça pique. 11/20.
Une suite légèrement inférieure au premier volume qui lui s'annonce comme un film visuellement parfait et irréprochable selon mon ressenti personnel ! J'ai tout de même bien apprécié le combat contre Miss Ellie driver ! J'espère de tout cœur qu'un volume 3 fera son apparition afin de clôturer la saga créé par Tarantino !
Un « Volume 2 » qui, en réalité, forme un seul film, chapitre par chapitre, menant à la partie finale : Kill Bill !
L'exercice et le mélange de styles restent intéressants, mais, comparé au « Volume 1 », le spoiler: rythme du film est alourdi par de longs dialogues qui portent la durée de cette suite à 2 heures et 17 minutes, contre 1 heure et 51 minutes pour l'original .
Vingt-six minutes qui spoiler: auraient tout aussi bien pu être coupées au montage, afin de préserver le rythme et l'équilibre du premier film .
Enfin, il est important de noter que Kill Bill : Volume 3 ne verra officiellement pas le jour, selon le réalisateur Quentin Tarantino, qui a déclaré : « C'est fait, j'ai tué Bill », et considère l'histoire comme terminée. Malgré des années de rumeurs concernant une intrigue de vengeance centrée sur la fille de Vernita Green (Nikki) poursuivant Beatrix Kiddo, Tarantino a exclu un troisième film pour s'en tenir à son plan de retraite de dix films.
Un classique de la cinématographie. Incontournable. A voir et à revoir. On vit les émotions avec le personnage principal, ce qui nous garde en haleine tout le long