Kill Bill: Volume 2
Note moyenne
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Darkniamor
Darkniamor

17 abonnés 1 128 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2026
Moins de sabre et plus de dialogue, une suite malgré tout très réussie dans la veines du premier opus.
Brazzo VII
Brazzo VII

4 abonnés 132 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mars 2026
Kill Bill : Volume 2 mérite selon moi un petit 2,5/5. Après un premier volume explosif, ultra stylisé et rythmé, cette suite prend un virage beaucoup plus lent et introspectif… peut-être trop. Le film mise davantage sur les dialogues et la psychologie des personnages, ce qui peut être intéressant, mais on perd clairement en intensité et en énergie.

Certaines scènes sont marquantes (notamment le face-à-face final), mais l’ensemble manque de tension et d’impact comparé au premier volet. Le rythme est parfois inégal, et on peut décrocher par moments. Cela reste bien réalisé, avec une identité forte et quelques idées brillantes, mais l’équilibre entre narration et action ne fonctionne pas aussi bien ici.

En résumé : une conclusion cohérente, mais moins captivante que ce qu’on pouvait espérer.
Jean-Baptiste Moog
Jean-Baptiste Moog

5 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2026
Le début en noir et blanc, la technique des 5 coups pour tuer, le moment où elle tue Elle en lui enlevant son œil, le jeu de Bill, des personnages secondaires comme Esteban, encore une fois beaucoup de choses cultes
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 789 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2026
2 much
On ne saura jamais si ce sont les producteurs Weinstein de Miramax qui décidèrent de couper le film en deux volumes ou si c’était un choix artistique de Tarantino. Condamné à couper pour entrer sur un format 2h30 ou en faire deux ce qui permettait à Miramax d’exploiter au maximum sa plus grosse pépite ; on ne le saura peut-être jamais. Toujours est-il que le montage fait le job tant les deux volumes sont différents
Que s’était-il passé dans le Volume 1 : Laissée pour morte après un massacre dans une chapelle où avait lieu son mariage, l’ancienne tueuse à gages Black Mamba savoure sa vengeance en se préparant à éliminer ses bourreaux Budd, Elle Driver et leur chef Bill qu’elle se réserve pour la fin.
Kill Bill vol. 2 est surprenant... c’est le mot qui convient... surprenant comme le fut Kill Bill vol. 1 aux yeux des aficionados de Tarantino qui ne se sont pas encore remis de cette première partie en forme de spectacle jouissif totalement décomplexé. Cette fois-ci, Tarantino surprend ceux qui attendaient de sa part une deuxième partie dans le prolongement du , car c’est tout l’inverse qu’il nous propose en prenant le spectateur à rebrousse-poil. La scène de combat principal de chaque volume illustre à merveille le fossé qui sépare les deux épisodes. Le premier est fantaisiste, spatial, irréel comme le combat titanesque qui oppose la Mariée aux Crazy 88’s dans l’immense décor de la House of Blues, le second est brutal, claustrophobe et bien plus ancré dans la réalité à l’image de l’affrontement chaotique entre la Mariée et Elle Driver dans le décor étriqué d’un mobile-home !
Dans le volume 2, la réalité reprend ses droits, les masques tombent, les super-héros deviennent des êtres de chair et de sang... l’exutoire de la vengeance laisse place à la douleur et à la tragédie. Logiquement, le film se recentre sur les personnages afin de développer les tenants et aboutissants suggérés dans le vol. 1. Le film est donc beaucoup plus posé et là où le premier Kill Bill s’apparentait à un immense hommage au film martial asiatique, le second est une déclaration d’amour envoyée au western italien des deux Sergio... Leone et Corbucci. Tarantino, en livrant un récit plus terre à terre, n’abandonne pas pour autant les expérimentations - légions dans le vol. 1 -, du black out claustrophobe particulièrement éprouvant inspiré du Frayeurs de Lucio Fulci avec un Michael Madsen tout aussi sadique que dans Reservoir dogs, au changement de format de l’image afin de mieux souligner le propos d’une scène, le film déborde d’idées, même si, pour le coup, Tarantino reprend son habitude de livrer des dialogues à rallonge, parfois pour le meilleur (le passage où Bill discourt sur la mythologie de Superman), parfois pour rien (la rencontre entre la Mariée et Esteban Vihaio)...
Moins immédiat et surprenant que son prédécesseur, Kill Bill vol. 2 n’en reste pas moins une sacrée leçon de cinéma et une conclusion de haut niveau.
M C
M C

116 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2026
Opus numéro 2 , je trouve ce film mieux réussi que son collègue qui merite le 95/100.
Mais le petit dernier enchaîne les scènes grandioses de bravoure et de musique intense.
Un excellent moment, bravo.
Uma Thurman éclate tout tout tout, et Carradine est hypnotisant à souhait. Un film exceptionnel.
jldee
jldee

8 abonnés 201 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2026
Suite du VOL 1 qui est déjà Cultissime, cette suite directe se démarque par sa narration différente et par son approche tout aussi Originale.
Tarantino est à son sommet.
Culte!!!!
Mr le juge
Mr le juge

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2026
⚖️ Procès du film Kill Bill : Volume 2

Affaire : Le Peuple du Cinéma contre Bill
Présidé par Mr le Juge

 Acte d’accusation

Le film Kill Bill – Volume 2 est cité à comparaître pour les faits suivants : essoufflement créatif après l’effet de surprise du premier volume, scénario conclusif mais expédié, antagonistes sacrifiés sans véritable affrontement, final manquant d’ampleur dramatique, et impact émotionnel étonnamment faible pour une conclusion censée être définitive.

茶 Témoignages et pièces à conviction
Contexte et continuité

À nouveau à la barre : Quentin Tarantino.
Le Volume 2 s’inscrit directement dans la continuité du premier, mais adopte un ton sensiblement différent. Là où Kill Bill – Volume 1 surprenait par son énergie, son exubérance et son audace formelle, ce second volet apparaît plus sage, plus posé, presque assagi.

Le film voyage moins, se déroule dans des espaces plus clos, et mise davantage sur les dialogues que sur la démonstration visuelle. Ce choix n’est pas mauvais en soi, mais il accentue un sentiment global : la surprise est passée, et le film peine à la remplacer par autre chose.

Mise en scène et esthétique

Visuellement, Kill Bill – Volume 2 reste solide. La réalisation est correcte, cohérente avec le premier film, mais nettement moins fantasque. Les excès visuels sont contenus, les scènes sont plus théâtrales, parfois presque minimalistes.

Là où le premier film proposait une succession de morceaux de bravoure mémorables, le second donne l’impression de se refermer sur lui-même. Tout est plus calme, plus contrôlé, parfois trop. La mise en scène n’est jamais mauvaise, mais elle ne provoque plus l’émerveillement.

Musique et ambiance sonore

La musique demeure efficace et bien placée. Elle accompagne les scènes avec justesse, sans jamais être envahissante. Toutefois, comparée au premier volume, elle marque moins les esprits. Aucun thème ne s’impose durablement en mémoire.

Le travail sonore reste propre, mais là encore, sans éclat particulier.

Scénario et structure narrative

C’est ici que le dossier s’alourdit.

Le scénario assure bien la continuité et la conclusion de l’histoire, mais donne l’impression d’un récit que l’on souhaite terminer rapidement. Certains arcs narratifs, pourtant prometteurs, sont survolés ou refermés sans réel impact dramatique.

L’exemple le plus parlant reste la séquence d’entraînement avec le maître chinois. Cette partie apporte enfin un peu de profondeur au personnage principal et éclaire certaines de ses capacités. L’idée est bonne, le personnage du maître est original et même amusant, mais la résolution de cet arc est abrupte, presque expédiée, et manque cruellement de dramaturgie.

Plus largement, la fameuse “liste” qui structurait la vengeance perd ici tout son potentiel. Des cibles importantes s’éliminent entre elles, sans affrontement direct avec l’héroïne. Ce choix, sans être incohérent, est profondément frustrant. Le spectateur attendait des confrontations marquantes ; il obtient des ellipses.

La cour estime que le film aurait presque mérité une trilogie, afin de développer chaque antagoniste et de faire de Bill un véritable aboutissement narratif, plutôt qu’une conclusion précipitée.

Le personnage de Bill et le final

Le cœur du procès se situe ici.

Le personnage de Bill, présenté comme une figure quasi mythique dans le premier volume, se révèle finalement très humain, presque banal. Le film choisit d’en faire un homme vieillissant, posé, plus mentor que tyran.

Ce choix est intéressant sur le papier, mais il affaiblit considérablement l’impact du final. L’affrontement tant attendu se résume à un échange relativement court, propre, maîtrisé… mais sans souffle épique.

Après les combats démesurés du premier film — notamment la séquence devenue culte du bar japonais — la conclusion paraît étrangement modeste. Le spectateur reste sur sa faim. La mort de Bill ne choque pas, n’émeut pas, et ne marque pas durablement.

❌ Témoins à charge
Rythme et émotion

Le film est fluide, se regarde sans difficulté, mais donne paradoxalement l’impression d’aller trop vite. Les événements s’enchaînent sans que l’émotion ait le temps de s’installer.

Aucune mort n’est réellement marquante. La fin ne surprend pas, n’émeut pas, et laisse une impression de vide. Là où le premier film imprimait durablement ses scènes dans la mémoire, ce second volume commence déjà à s’effacer.

Rejouabilité

Contrairement au premier, Kill Bill – Volume 2 ne donne pas envie d’être revu. Il n’apporte pas de nouvelles lectures visuelles ou chorégraphiques majeures. Même les séquences volontairement kitsch — notamment l’entraînement — paraissent ici trop artificielles, et moins bien assumées.

⚖️ Verdict du tribunal

La cour déclare Kill Bill – Volume 2 :

Coupable d’un essoufflement narratif évident.

Coupable d’un final manquant d’ampleur et d’émotion.

Partiellement acquitté pour sa cohérence, sa mise en scène maîtrisée et sa volonté de conclure proprement l’histoire.

 Sentence

Kill Bill – Volume 2 est un film correct, nécessaire pour conclure l’histoire, mais nettement inférieur à son prédécesseur.
Il regarde vers la sortie là où le premier regardait vers la légende.

À voir si l’on a aimé le premier,
mais avec la certitude d’une déception mesurée.

Le tribunal classe l’affaire.

Audience levée. ⚖️️
Michael78420
Michael78420

68 abonnés 1 954 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2026
Dans lequel on fait connaissance avec le black mamba, ce serpent efficace. Bill (David Carradine) nous livre aussi un exposé sur la mythologie de Superman, dans laquelle on apprend que Clark Kent incarne ce que Superman pense des humains, et c'est peu flatteur. Beatrix poursuit ici sa quête vengeresse entamée pendant le Volume 1 qu'il faut absolument avoir vu avant. Dans ce mix de western et de film de kung-fu, ce deuxième opus est nettement moins gore que le premier. L'héroïne va même jusqu'à verser quelques larmes. La conclusion donne le ton : "La lionne a retrouvé son petit et la paix revient dans la jungle." Un Volume 2 plus accessible et même beau sur le plan esthétique.
Guillaume.G
Guillaume.G

12 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2026
Il ne vaut pas le premier film, mais Kill Bill 2 nous offre l’une des meilleures suites du cinéma

Uma Turman et David Caradine nous montre une fois de plus leurs tallent d’acteurs
Jean Ingalls
Jean Ingalls

5 abonnés 281 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2026
Le deuxième volume commence comme dans le précédent film mais avec un rythme plus avancé dans son introduction celà dit. Ce 2ème volume se voudra plus intimiste et moins virulent et dérangé mais les dialogues sont assez forts et nous découvrons enfin le visage de l'homme à abattre, ainsi que ses sbires. Le chemin est sinueux et notre guerrière va devoir batailler. Le volume 2 nous offre autant de référence que le précédent, l'amour du cinéma de son réalisateur nous explose au visage. On a droit à des hommages en veux-tu en voilà comme pour la scène du cerceuil qui renvoit à Fulci, bref Kill Bill est une bombe !
Charlotte28
Charlotte28

207 abonnés 2 916 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 janvier 2026
Tardant à débuter, malgré une réalisation toujours aussi variée et réfléchie, l'intrigue se relance pleinement avec l'arrivée du faussement nonchalant Michael Madsen et de la vénéneuse Darryl Hannah (offrant la meilleure séquence de ce récit de vengeance). Cependant divers éléments laissent sceptique spoiler: (ah ces méchants qui ne tuent pas leur ennemie d'emblée mais choisissent de la faire souffrir, ce serpent qui devient sage au moment opportun ou cette nouvelle vie sentimentale et privée recréée solidement en quelques mois!)
tandis que l'hypocrisie de l'héroïne à la bien-pensance soudaine déçoit spoiler: (donner les meilleures chances à sa fille en la privant de père, ça se discute, quoi qu'elle semble déjà prometteuse en future sociopathe abrutie par la violence télévisuelle),
d'autant que sa situation de tueuse auprès de son mentor paraissait la combler (grâce notamment à des analepses dans lesquels un rajeunissement aurait été pertinent). Un final amolli.
Lachainemusic
Lachainemusic

24 abonnés 430 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 décembre 2025
Kill Bill: Volume 2 culmine la saga en western martial introspectif absolu, un opéra revenge où La Mariée (Uma Thurman, divine en mère vengeresse), après Budd (Michael Madsen, trailer trash rusé enterrant vif), affronte Elle Driver (Daryl Hannah, cyclope furieuse en baston pythonique) puis Bill (David Carradine, Snake Charmer charismatique paternel), révélant flashbacks Pai Mei (Gordon Liu, maître impitoyable), Hattori Hanzo et massacre nuptial via Five Point Palm Exploding Heart Technique fatale.

La maîtrise tarantinienne pivote en 137 minutes vers dialogues ciselés (Estella Warren ranch, Bill confessionnel), chorégraphies brutales (cave Budd, roulotte explosive), BO bluesy (Johnny Cash, Ennio Morricone) et gore organique qui approfondit en fable maternelle, avec . Haney-Jardine symbolisant renaissance.

Chaque confrontation – cercueil claustro, œil arraché, cinq pas mortels – explose en génie pur, diptyque parfait influençant tout le grindhouse moderne sans une once de relâche.
SaulGoodman
SaulGoodman

3 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 novembre 2025
Une suite qui conclu parfaitement cette histoire. Les scènes de combat sont dynamiques. On retrouve certains éléments des films de Kung fu que l’on pouvait voir dans le cinéma d’action de l’époque. Les antagonistes sont très bien travaillés.
Hugo F
Hugo F

5 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 novembre 2025
Un cran en dessous de l'excellent mais un bon moment de plaisir quand même ! Uma Thurman impeccable encore une fois. Une suite réussie.
So Soso
So Soso

13 abonnés 898 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 novembre 2025
Kill Bill : Volume 2 : Le scénario combine intensité, drame.
La fureur de Beatrix est explorée plus en profondeur, montrant ses dilemmes, sa stratégie et sa détermination avec plus de nuances.
Les actions même si elles sont moins nombreuses que dans le volume 1, ca privilège la tension et la psychologie de Beatrix.
La narration par chapitres reste efficace, claire et structurée, permettant de suivre la progression de l'histoire tout en maintenant le suspense.
La mort de Bill est traitée émotionnellement, apportant une vraie intensité au climax et à l'arc de Beatrix.
Les dialogues restent clairs et percutants, bien calés sur les émotions des personnages et l'intensité des scènes.
Le film frôle le chef d'oeuvre, car l'absence prolongée de Bill limite un peu la tension et l'impact de son aura.
Critique : Kill Bill: Volume 2 malgré quelques limites, le film reste excellent.
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