Revolver n’est pas un très bon film de Guy Ritchie. La mise en scène du célèbre réalisateur est correcte et les acteurs comme Jason Statham, Ray Liotta ou encore Vinnie Pastore sont convaincants dans leurs rôles. Mais je n’ai pas été convaincu par le scénario qui aurait mérité d’être amélioré sur de nombreux points. En clair pour moi ça vaut un 06 / 20.
Après Arnaque, crimes et botaniques ainsi que Snatch, Guy Ritchie retrouve Jason Statham dans un nouveau thriller avec gangsters qui se la racontent, flingues, citations et symboliques proposant une certaine morale. Sauf que là, la narration est trop décousue et on n'arrive plus à suivre, et encore moins où le film veut en venir avec toutes ses citations et ses personnages qui se prennent tous pour le plus fort. Le background de Statham est intéressant, mais certains flash-back trop brouillon, et la trame scénaristique trop peu claire pour rendre l'intrigue intéressante, et ce malgré une certaine qualité musicale (aussi bien de bonnes musiques d'action que du classique comme La Sonate au Clair de Lune) et de jolis plans lors des parties d'échec montrant chaque joueur en fond avec les pions et le plateau en perspective. Autant de jolis effets qui ne parviennent pas à rendre le film suffisamment prenant, une complexité mal maîtrisée.
Ce film est nul et les critiques sont tout a fait justes... On n'y comprend rien, en fait je suis sur que les scenaristes ne comprenaient rien non plus eux meme... ridicule, ce fameux "gold", j'ai déja vu une vrai histoire du meme genre mais largement mieux : Usual Suspects... Ici c'est un film décevant où on en a franchement ras la casquette de leurs délires skyzophréniques... la fin est vraiment pitoyable... dommage parce que le film avait bien commencé, mais a partir du milieu, ça devient un grand n'importe quoi, on se fiche du spectateur qui ne comprend plus rien, en inventant une histoire qui n'en est pas une car elle ne veux rien dire... Pour moi c'est un film baclé, raté, décevant, et ça me désole de voir Ray Liotta dedans... C'est un superbe acteur et le voir dans un film aussi minable (désolé mais c'est ce que je pense), ça m'attriste...
Moi qui suis un gros fan des films de Guy Ritchie ("Snatch", "Arnaques, crimes et botanique"), j'avoue que j'ai été déçu par Revolver. Et j'ai vraiment été déçu d'être déçu... En fait, je n'ai pas compris grand chose au film. La partie "gangsters", typique des films de Ritchie, est très bonne comme d'habitude, mais alors dès que ça part dans le trip schizophrénie, etc... L'histoire s'embrouille, ça devient chiant et pénible par moment... La voix off est le plus souvent énervante, elle devient même insupportable lors de la loooongue scène de l'ascenseur qui achève de tout compliquer. Il y a certainement plusieurs interprétations à l'histoire, mais je n'en trouve pas une qui me satisfasse vraiment... Du coup, j'ai vraiment l'impression d'avoir vu un film qui aurait été excellent s'il ne s'était pas compliqué la vie en voulant révolutionner le genre... Espérons que Guy Ritchie retrouve les qualités qui en ont fait l'un de mes cinéastes préférés... La rupture avec Madonna le réveillera peut-être ???
Film sans aucun interet! On s'ennui du début, à la fin (à part quelques fusillades assez "sympa"). L'histoire est incompréhensible, tourne en rond, et n'innove en aucun cas le genre.Lisez la synopsis et fuyez!!!!!!!
Difficile de ne pas être fâché en sortant de ce film. C'est vraiment ce qu'on peut appeler « Se moquer du monde » Inintéressant,superficiel,creux,bluffeur à l'extrême :le tout enrobé à travers des décors sans aucune signification. Des acteurs perdus n'ayant rien à jouer et un scénario brillant par son grand n'importe quoi. Le plus grave est que de nombreux jeunes complètement bluffés par les phrases issues du dictionnaire des citations ,des pensées de Nietzsche et de quelques autres philosophes ,sans oublier par les réflexions off du héros qui se veulent d'une grande profondeur, se laissent prendre à ce vide sidéral. C'est d'ailleurs en ces circonstances que poussé par un ado « qui en avait largement entendu parler » je me suis retrouvé à le visionner. Ce n'est même pas cauchemardesque,c'est nullissime au point le plus haut sous un vernis de mauvais aloi. Quand la technique cinématographique se met au service d'un tel film,c'est comme le mauvais usage d'internet, on ne peut rien faire sauf de pousser un cri de souffrance et garder en mémoire le nom du réalisateur pour éviter ses prochains. Peut-être n'aime t-il pas les spectateurs ou a-t -il voulu faire un film à l'image de son épouse ? Mais le cinéma n'est pas un « « show » et tout le monde n'a pas le talent de Madonna.
Film complètement raté avec des rebondissement sans ni queue ni fin , des acteurs qui sortent de je ne sais ou bref l'histoire est difficile à comprendre .
Franchement là, je suis consterné. En général, j'aime beaucoup le travail de Guy Ritchie mais avec Révolver je vous avoue que j'ai rien compris à tout ce bazar. J'aimerais bien que quelqu'un me fasse comprendre du moins s'il y a quelque chose à comprendre.
j'ai pas du tout accroché! c'est pour dire, c'est la première fois que je ne regarde pas un film jusqu'au bout! ce n'est pas que le film est mauvais mais je n'étais pas dedans donc j'ai pas accroché!
Il s'agit soit d'un film extrêmement dur à comprendre soit d'un film incompréhensible. En tout cas, les personnes qui disent aimer ce film sont dans l'incapacité de donner une interprétation plausible et surtout collant aux indices laissés par le réalisateur. Ayant aimer "Snatch" et aimant les films complexes j'avoue être sceptique. Certaines scènes sont visuellement belles et bien faites mais d'autres plus douteuses. Le scénario est d'autant plus dur à comprendre que le mode narratif est lui-aussi complexe (flash-back, scènes parallèles, scènes re-faites, scènes imaginées par les personnages, etc.). A mon avis la dimension psychologique de l'histoire est très mal retransmise. Les autres dimensions sont plutôt bien faites (guerre des gangs, ambiance). Ma conclusion : j'ai l'impression que Guy Ritchie veut arnaquer le spectateur. A cela, il y parvient parfaitement.
Son nom : Ritchie. Son prénom : Guy. Sa femme : Madonna. Sa religion : la Kabbale. Sa profession : il fût pendant quelques temps un cinéaste dans le vent, mais aujourd'hui, l'éventualité qu'il marque l'histoire du cinéma s'éloigne à grand pas. Son dernier truc, non pardon film : Revolver. Une bande-annonce mensongère présentait la chose comme un polar à la Tarantino. En lieu et place, on trouve ce pensum affligeant qui aligne les citations de grands philosophes afin de se persuader que ce qui est dit est intelligent. Mais quand on est un âne, on ne devient pas Einstein du jour au lendemain et on serait tenté de dire à monsieur Ritchie d'aller réviser ses classiques dans sa chambre sans ennuyer les autres. Franchement, arriver à un tel degré d'incompétence, cela mérite le respect. Le film parle (de quoi déjà ?) de l'arnaque ultime et le cinéaste semble avoir mis en pratique cette idée : le spectateur naïf et confiant est l'arnaqué. Son nom : Ritchie. Profession : escroc.
Autant être franc, ce film est prétentieux tant dans sa volonté d'élaborer une histoire philosophique par le biais de citations que par sa réalisation outrancière et ses effets en veux-tu en voilà à gogo. Sans doute que le public auquel est destiné le film y verra une œuvre philosophique, ceux qui n'ont pas séché les cours de terminal passeront leur chemin et rigoleront de ceux qui oseront déterminer ce film comme "difficile d'accès" et "grande œuvre intellectuelle". Vulgarisation philosophique grossière qui essaie de se faire passer pour du David Lynch.
Fans de "Snatch" ou "Arnaques, crimes et botanique" passez votre chemin car malgré le fait qu'il y ait le même réalisateur et le même acteur principal, ce film n'est en rien identique avec ses prédécesseurs. Tout d'abord, l'humour dingue et purement britannique que Guy Ritchie parvenait à introduire dans ses films a complètement disparu pour laisser place à une action alambiquée, incompréhensible presque et totalement mégalomane. Le réalisateur et son producteur (un certain Luc Besson) semble se complaire dans le fait que le spectateur n'y comprendra rien, et ils ne donnent aucune indication à celui-ci pour s'en sortir. Ça donne, au final, un film compliqué à comprendre et malgré la couche difficile à comprendre, on retrouve quelque chose qui est cher au producteur ces dernières années, un scénario navrant, sans intérêt. Seuls les acteurs parviennent à tirer leur épingle du jeu, en particulier Jason Statham qui prouve qu'il n'est pas qu'un bourrin sans cervelle et qui est hallucinant dans son rôle de schizophrène, arnaqueur et joueur d’échec. Une réelle déception pour un film qui se prend trop au sérieux et un réalisateur, pourtant à l’aise dans l’esthétique et la photographie du film, qui joue les durs en voulant montrer qui a la plus grosse. Navrant.
Revolver ne sera jamais le plus grand film de Guy Ritchie. Et pourtant.... C'est un film philosophique savoureux bien qu'un peu bancale par moment. Les personnages y sont superbes autant grâce aux acteurs qui les incarnent que pour ce qu'ils incarnent. Et tout l’intérêt du film résidera dans la capacité du spectateur à comprendre qui est Mr.Gold. A deux doigt du chef d'oeuvre s'il l'écriture avait été un tout petit peu plus concise et claire. A deux doigt aussi d'être pompeux si l'idée n'était pas si géniale.
Avec "Arnaques, Crimes et Botaniques", et "Snacht", Guy Ritchie réalisait deux jolies petits "cailloux" du polar européens (britannique en réalité mais pour une fois que ça vient un peu plus de chez nous...) généreux, puisamment drôles, haletants et légers. Avec "Revolver" il réalise tout bonnement le contraire de ses deux 1ere oeuvres. L'idée avait de quoi séduire : un escros sort de prison bien décidés à se venger mais il se trouve qu'il est peut-être la cible d'un complot, l'arnaqueur arnaqués, mais peut-être pas... tout sa fout le camp vite fait puisque l'on s'enmmêle les miminnes à causes de sous intrigues qui ne trouvent jamais de solutions et l'intrigue première semble disparaitre au fur et mesure que le film avance. On finit par se retrouver au bout de nulle part en compagnie d'un Jason Statham, certe pas désagréable mais un tantinet ennuyant. Il faut toute la force de Ray Liotta qui à chaques apparitions est exeptionnels pour ne pas décrocher (mon étoile va à lui). Le film ce déroule dans une ville quelconque, anonyme, jamais nommé et selon le réalisateur imaginaire et maleuresement pour évoquer cela, il doit utiliser des artifices de studios bien dégeulasses. Cela va avec l'aspect esthétique général qui manque visiblement d'inspiration, séquences mangas façon Kill Bill (bof), cadrages trop ressérés et ralentits inutiles, des éclairages bleu et rouge trop accentués pour crée un effet de style. Cet amalgamme de mauvaises idées acompagné d'une philosophie de comptoire sur l'arnaque, donne simplement l'envie d'arrêter le film. Car Guy Ritchie a voulu philosopher sur l'escroquerie, okay ça le passionne mais bon faut pas se lancer dans des trucs comme ça si l'on a rien à dire au fond. Il piques des ciations à droite à gauche et les fait intervenir à des moments où l'on est pas sur si il y a un rapport ou non. Puis il y a le délire schizophrène qui se pointe aussi et qui ne fait que confirmer l'ésotérisme bidon dont fait preuve le cinéaste. Une arnaque !