La suite des aventures sentimentales de Bridget Jones commence avec le parfait amour que la jeune femme file avec le hautain, le coincé Mark (Colin Firth). L'idylle se délite cependant suivant les complexes de la journaliste dodue, sa jalousie et son franc-parler gaffeur dans le monde châtié de son amant. Au regard d'une scénario artificiel, cette suite ne s'imposait sans doute pas, qui n'ajoute rien à la gloire ni, surtout, à la personnalité de Bridget. On reprend les mêmes -Hugh Grant fait sa pige de séducteur cynique auquel Bridget pourrait encore une fois céder- et on recommence. Le film est une série de péripéties, assorties de petites humiliations, à travers lesquelles Bridget Jones affirme ses rêves de mariage tout autant que sa gaucherie et son manque de confiance en elle. Renée Zellweger cultive avec talent ce rôle qui l'a rendue célèbre, avec ces moues et ces grimaces qui caractérisent son interprétation. L'actrice impose ses rondeurs, avec grâce parfois, dans une comédie qui, en dépit de ses impertinences, n'en est pas moins fondamentalement romantique. Il reste que, sans son interprète féminine, son charisme et la spécificité du personnage, le film sonne creux.
Est-ce une suite ou une redit du premier épisode ? Même blagues, même triangle amoureux, même famille ou amis, même péripéties, la question peut se poser… Non finalement il s’agit bien d’une suite, puisqu’on fait la différence facilement tant tout est plus mauvais qu’initialement ! Quel intérêt de faire une suite s’il n’y a pas d’avancée du récit, d’approfondissement des personnages et que même l’humour vient de scènes déjà vues !? Un ratage sur toute la ligne qui vaut l’arrêt de la franchise pour 15 ans.
Une suite toujours portée par le charme maladroit et attachant de Renée Zellweger, qui retrouve son personnage avec naturel et autodérision. Hugh Grant et Colin Firth apportent chacun leur style, entre humour piquant et élégance, tandis que la réalisation de Beeban Kidron conserve le ton léger et rythmé du premier volet.
L’humour fonctionne grâce aux situations embarrassantes et aux dialogues efficaces, même si le scénario reste très classique. L’ensemble reste néanmoins pétillant, drôle et agréable, avec ce mélange de romance et de comédie qui fait son efficacité.
Un divertissement romantique réussi, dans la continuité, qui fait passer un très bon moment
Le premier était amusant, cette suite est paresseuse, décousue et jamais drôle ni même amusante. On est plus plus sur une succession de scènettes plutôt que sur une vraie histoire. Tout paraît plus fade et fatigué. Le premier épisode était une comédie romantique de son temps. Cette suite s avère ringarde et sans idées.
On prend les mêmes et on recommence, le casting original est de retour et le plaisir de retrouver notre trentenaire névrosée et gaffeuse préférée Bridget Jones est intact. La légèreté de l’ensemble fait toujours mouche et les rebondissements s’enchaînent. La gênance est toujours de mise et Bridget est toujours touchante autant qu’agaçante. L’humour british fonctionne toujours parfaitement tout comme le charme des prétendants. L’Âge de Raison est un bon épisode de cette saga pleine de fraîcheur et même si la « surprise » n’est plus de mise, on passe un bon moment sans prise de tête.
Cette suite est moins réussie que le premier car l’effet de surprise ne joue plue et les scénaristes ont copié collé des éléments du 1. Malgré tout Renée zellweger est toujours aussi craquante et déjantée. Des moments drôles qui font passer une bonne soirée
Ce « Bridget Jones 2 » sent forcément un peu le réchauffé. Mais le personnage de Renée Zellwegger emporte encore une fois tout sur son passage et il est difficile d’y résister. Ainsi, malgré un scénario très convenu, cette suite m’a paru tout aussi plaisante que le premier opus. Suite agréable.
Non seulement de sentir le réchauffé, cette suite perd surtout tout naturel et apparait pataude. Les situations cocasses tombent à l’eau et Renée Zellweger minaude un peu trop dans son personnage d’empoté.
Autant le précédent était assez drôle, celui ci est plus insupportable. Le scénario est d'un vide affligeant, les problèmes de Bridget sont caricaturaux et s'alimentent de manière irréaliste, d'autant que le récit sonne vraiment redite par rapport au premier film. Même pour une soirée sans prise de tête, je le déconseille fortement.
Trop d'outrance. Trop de sentiments faux. Et les faux bons sentiments sont peut-être encore pires que la vraie méchanceté. Le sur-jeu fait certes partie du personnage, mais cela en devient insupportable. On m'y a traîné. Je m'y suis ennuyé. J'ai peu ri. Cela ne m'a pas nourri non plus une seule seconde, tellement tout est caricatural, artificiel et couru d'avance. Ni un film qui vous apporte quelque chose, ni un film qui vous distrait en profondeur, à moins de se satisfaire de la soupe. Sympathique au mieux. Evitable à coup sûr.
Trois ans après le premier volet, Bridget Jones est de retour avec toujours des problèmes sentimentaux. Adaptant le second roman d’Helen Fielding, cette suite, réalisée cette fois par Beeban Kidron mais scénarisée par la même équipe (à qui s’est ajouté Adam Brooks), conserve les comédiens principaux, l’ambiance légère et le charme du premier volet. Cependant, l’ensemble est moins hilarant, ce qui la rend nettement moins mémorable que l’original. Malgré cette petite faiblesse, il est difficile de ne pas apprécier globalement ce Bridget Jones : L’Âge de raison.
Je continue ma série de critique sur Bridget Jones et je dois dire que je suis agréablement surpris. Je trouvais le premier opus bon, pas exceptionnel mais bon. Cette suite en revanche est beaucoup plus agréable à regarder. L'humour est plus présent et, à mon sens, plus réussi. En fait on pourrait presque considérer que le premier opus fait office d'introduction aux personnages et aux enjeux et sa suite présente la conclusion d'un triangle amoureux très sympathique. Le personnage principal est toujours attachant, toujours combattive, toujours célibataire ! Et ses deux prétendants n'ont pas changés non plus et se battent avec toujours plus de hargne pour conquérir son cœur. Et finalement, si l'on prête un peu attention aux quelques messages du film, on comprend un peu mieux le fonctionnement d'un couple, de ce qui est normal et de ce qui ne l'est pas. D'ailleurs concernant l'un des couples du film, je trouve intéressant de montrer ce que c'est qu'une belle relation sans toxicité.