Bridget Jones nage dans le bonheur ! Après des années de célibat déprimant, la voilà avec Mark Darcy, bel avocat un peu coincé mais terriblement charmant. Tout se passe bien mais Bridget commence à douter : elle ne fréquente pas le même milieu que Mark, ne voit pas d'un bon œil la beauté qui lui tourne autour et elle constate leurs différences. Alors quand Daniel Cleaver se met à traîner dans le coin, elle se retrouve une fois de plus confrontée aux aléas de la vie et à ses propres maladresses. Suite dispensable d'un premier opus sympathique, cet "âge de raison" parvient à se maintenir au niveau en proposant de nouveaux enjeux même si le terrain est terriblement balisé. L'impertinence du ton général et les mimiques de Renée Zellwegger en irrésistible gaffeuse font le job et permettent à l'ensemble de nous faire passer un bon moment alors qu'on voit venir la plupart des situations du film excepté un petit détour improbable en Thaïlande. Sympathique et efficace dans l'écriture de ses dialogues, voilà un divertissement sans prétentions qui permet également de retrouver Colin Firth et Hugh Grant au sommet de leurs charmes.
Déjà que le premier était loin d'être un bon film, là on touche vraiment le fond... Si le précédent avait une mauvaise histoire (mais une histoire quand même), ici c'est juste de l'ennui profond pendant 1 h 40 et c'est toujours pas drôle, de vieux gags réchauffés encore et encore. La réalisation est horriblement fade, aucune construction ou intérêt artistique. Comme dit précédemment, le scénario est d'une nullité absolue, impossible de s’intéresser à ce film. Si les acteurs étaient plus ou moins passables dans le premier, cette fois-ci ils sont désastreux et il n'y en a pas un pour rattraper l'autre. Les dialogues sont insipides et fades. La photographie est très moche, toujours les mêmes tons de lumière. Le montage est classique, c'est l'une des rares choses qui n'est pas totalement mauvaise. Les décors sont désespérément vides, les costumes sont ringards et la bande originale niaise. Briget Jones: l'âge de raison est une mauvaise suite d'un premier film qui est déjà assez médiocre.
Le retour d'une saga culte et le charme opère toujours . On retrouve notre chère Bridget et on est entraînés avec elle dans un tourbillon d'aventures ou plutôt dois-je dire de maladresses ! spoiler: Elle va quand même se retrouver en prison à cause d'un malentendu On retrouve également le fameux triangle amoureux .Bien évidemment tous est bien qui finit bien comme le dit le proverbe !spoiler: Puisque notre Bridget va retrouver au final son monsieur Darcy mais pour autant ce genre de film fait du bien au moral et apporte un brin de couleur dans notre vie .Alors, je dis oui !
Une prolongation à l'identique du premier volet, c'est amusant par moments mais on finit par trouver le temps long. Il n'y pas de nouveauté et le film n'a pas d'enjeu.
Je n'arrive pas à adhérer à ce genre d'histoire naïve, remplie de préjugés et de stéréotypes. Dommage car la prestation de Renée Zellweger, qui joue le personnage de Bridget Jones, est excellente.
Comment résister à cette moue boudeuse, pétillante et pleine de détermination ?! Bridget Jones œuvre chaque jour à l’amélioration de son équilibre. Que ce soit sa vie sentimentale ou son aspect physique, chaque détail compte. Sans oublier de glisser au passage et à son insu, une savoureuse boulette, ou un échec critique en place publique. Oui, ce personnage est réellement attachant, autant par sa franchise que par sa retenue, mais avant tout pour les ondes positives qu’elle dégage. Voici donc le deuxième couvert non réchauffé de la célèbre romance british et son inséparable triangle amoureux. Je précise « non réchauffé » car on prend autant de plaisir à regarder celui-là que son prédécesseur. Même si certains gags ont un goût de déjà vu, riches en références cul-cul la praline et en substances frelatés, les aventures de la blonde sulfureuse restent un vrai délice d’interprétation et d’écriture. Et qu’en serait-il sans un épique combat de coq entre Colin Firth et Hugh Grant ; les indécrottables prétendants rivaux !? Entre méprises sentimentales et gaffes à grande échelle, le rire est garantit. On peut dire dans le cas présent que l’humour potache peut être bien autre chose que ridicule : distrayant. Un âge de raison où la quête du grand amour est un enjeu éprouvant. Sympathique et touchant. 3,5/5
Une suite tout aussi mièvre et lourde que le premier opus. Une comédie romantique qui n'offre absolument aucune nouveauté au genre ni aucune originalité dans sa mise en scène. Les acteurs, Renee Zellweger en tête, cabotinent de façon insupportable, un scénario prévisible, complètement décousu et bouffi de clichés. Un film vraiment pas glorieux un peu sauvé par sa bonne bande originale rock.
Avec ce second volet, on ne peut que constater que Bridget Jones a perdu sa naïveté en cours de route. Toujours aussi pimpante sauf qu'à la place de la jeune femme spontanée qu'on avait laissée à la fin du premier film, on se retrouve avec une nana plutôt bébète, une espèce d'idiote à laquelle il est difficile de s'identifier et dont les aventures deviennent par conséquent inintéressantes. Surtout que Beeban Kibron n'a pas manqué de reprendre, accentuer, voire torturer certains des points positifs du premier et de transformer l'humour franchouillard mêlé de classe à l'anglaise si plaisant en blagasse bien trop grosse pour être digeste. Qu'une saga évolue, c'est bien normal, mais là la gentille Bridget semble avoir perdu son âme en chemin - et ses amateurs aussi, du coup.
Suite du premier volet assez décevante. La fraîcheur et le dynamisme du premier film ne sont plus au rendez-vous et les personnages aussi bien féminins que masculins perdent en saveur. Une déception.
Cette suite, vraiment, n'était pas indispensable. Bridget Jones, si amusante (avec ses gaffes et ses maladresses), pétillante et plantureuse dans le premier opus, n'est plus, dans ce second volet, que l'ombre d'elle-même : boursouflée, godiche et exaspérante. C'est au point où l'on se demande ce que ses deux prétendants (qui, soit en dit en passant, n'ont plus l'air aussi jeunes ni fringants) peuvent bien lui trouver... On n'y croit plus du tout. Et ce n'est pas la suite de l'intrigue qui va nous faire changer d'avis. Car, dans la seconde partie du film, l'histoire atteint un niveau de romantisme et surtout de crédibilité proche de zéro. spoiler: De la déclaration d'amour improbable de Rebecca, sa rivale, en passant par la (case) prison en Thaïlande (où règne une joyeuse ambiance sur fond de Madonna) , tout sonne faux et devient ridicule. On a bien compris l'intérêt de cette suite : un simple prétexte pour reproduire, sur pellicule recyclée, les scènes qui avaient jadis fait mouche et nous resservir, sans le moindre scrupule, un plat éventé. Indigne de notre Bridget (inter)nationale, de ses très bons acteurs, de nous.
Trois ans après, elle revient ! Toujours adapté de Helen Fielding, la suite des aventures de Bridget Jones nous fait retrouver la même équipe (ou presque) que le premier volet : Renée Zellweger reprend encore du poids si ce n'est même plus, Colin Firth, Gemma Jones, Jim Broadbent et même Hugh Grant sont là pour faire vivre cette séquelle désormais dirigée par Beeban Kidron (Extravagances, Au cœur de la tourmente...). Et si le premier film était une surprise originale et décalée, cette suite ne change pas la donne et propose quasiment la même chose... Le Journal s'intéressait au célibat chez les trentenaires, L'Âge de raison se penchera sur l'inverse, soit la vie de couple avec ses doutes, ses différences et ses disputes. Le long-métrage est donc une suite logique qui propose d'autres thématiques tout en restant dans le même univers anglais peuplé de personnages décalés et de situations cocasses exagérées. C'est d'ailleurs probablement le seul point négatif du film : son humour. Reprenant des gags du précédent film pour en faire des échos parfois amusants parfois lourds, les nouvelles péripéties de Bridget Jones sont comme dans toutes les suites : encore plus folles et par conséquent encore plus improbables. Là où le premier mettait notre pauvre héroïne dans des situations plus inconfortables qu'autre chose, en faisant une constante victime dont on se moquait avec empathie, Bridget est ici un véritable clown dont on attend la prochaine inévitable bourde. Le point faible est donc maintenant le trop-plein de séquences souvent poussées à l'extrême comme spoiler: cette chorégraphie en prison thaïlandaise sur du Madonna, rigolote mais dispensable, contrastant parfois maladroitement avec les sujets sérieux que le film aborde. Pour le reste, on peut naturellement compter sur les quiproquos par dizaines, les malaises communicatifs et les grimaces de Renée Zellweger qui nous refait sa bouille potelée à la perfection.
" Bridget Jones 2 , l'âge de raison " 2e opus de la trilogie " Bridget Jones " .
Bridget Jones ( Renée Zellweger) a enfin trouver un petit ami en la personne de mark Darcy ( Colin Firth) . Mais bridget est très angoisser que son bonheur ne dure pas . Elle a peur que mark se laisse séduire par une collègue a lui tres séduisante nommer Rebecca ajouter à cela qu'elle accumule les bourdes et les maladresses qui peuvent mettre en péril son couple ...
Cette suite du " journal de bridget Jones " s'avère bien sympathique . Une suite logique ou on voit cette fois la vie de couple de bridget Jones qui n'ai pas facile a mener à cause de cette dernière qui accumule les bourdes qui mettent son couple en peril . Elle va tenter tant bien que mal de sauver son couple en peril et sa va être amusant . Renee zellweger est toujours aussi hilarante et déjanter dans le role de bridget Jones . Une suite bien amusante avec toujour son lot de scènes et de répliques hilarantes même si c'est un peu exagérer et surréaliste par moment . Mais sa fonctionne toujour .
Une suite dans la lignée du précédent sympathique et amusante .
un bon deuxieme opus de Bridget Jones mais de loin meilleur que le premier.spoiler: Si l'aventure avec Cleaver aurai durer plus longtemps, le film aurai été plus attractif
Suite des aventures de notre célibataire trentenaire qui va peut-être ne plus le rester longtemps, avec son gros côté gaffeur qui ne va pas manquer de réapparaître souvent provoquant bien sûr quelques beaux éclats de rire. Bon on est toujours en chemin balisé et même plus qu'avant puisque les chemins balisés avaient déjà été balisé par le premier volet donc on est absolument pas en terrain inconnu. Donc c'est les neurones en mode off et les zygomatiques prêts à réagir qu'on regarde sans déplaisir ce film hyper-prévisible qu'on ne peut tout de même pas s'empêcher de trouver drôle. Tiens au passage, il y a toute ma playlist dans la BO (sauf Madonna, j'aime pas Madonna désolé...!!!), même "I'm Not In Love" de 10cc, la plus belle chanson d'amour de tous les temps...génial... Plaisir coupable 2, le retour...
En gros, c'est la même chose mais en moins bien, je dis bien "en gros" pour ne pas dire "en grosse", puisque Bridget a pris pas mal de kilos, pour accentuer son côté anti-héroïne probablement (j'espère ne pas être trop mauvaise langue). Autre problème, elle en fait 10 fois plus que dans le premier épisode, et ça en devient très fatigant toutes ces mimiques limite racoleuses... Le scénario, la mise en scène, tout cela n'a guère d'intérêt, voilà quoi... Heureusement il n'y a (toujours) pas eu de 3, et c'est peut-être ça, finalement, l'âge de raison...