Note moyenne
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Daccord, jai vu le film en très piètre qualité, et ok jai souffert deux ou trois ellipses très
mal-venues (oui oui, notamment au moment où...) Il nempêche, mon constat est sans appel: Pareil
à son prédécesseur (qui ma laissé si peu de souvenirs que sen est presque gênant!) il ny a rien à sauver de cet étron désespérément nullissime. Underworld vient sajouter fièrement à la déjà très
longue liste de ces films qui massacrent, pillent et vomissent sur ce qui nourrit véritablement tout
ce qui a trait à la mythologie vampire. Neil Jordan et Francis Ford Coppola doivent sen payer une
bonne tranche de voir ces films si creux et si stupides. Lintrigue qui sert de scénario à cette
séquelle, ne complexe pas une seule seconde de ne strictement rien apporter au matériau dont elle
prétend se nourrir et à voir comme le tout est porté avec autant de frime, on peut facilement
imaginer les créateurs de cette chose se vanter de construire une vraie saga, avec ses
personnages clé, son univers propre, ses pistes narratives... MDR!! Les personnages tous autant
quils sont, ainsi que leurs prolongements métamorphosés, sont anti-charismatiques au possible,
souvent ridicules même. (Les Loups-Garous ont toujours un magnifique design de chiotte.) Les
ficelles de lintrigue sont si peu crédibles... Les scénaristes ont sans nul doute trouvés une source
dinspiration, mais celle ci est définitivement tarie. Limaginaire en prend un coup! Graphiquement,
même chose. On bouge dun décor de studio à un autre dans des espaces confinés qui ne donnent
aucun sentiment dampleur. Et parce que je suis un mec, désarmé devant une belle femme, Kate
Beckinsale est le seul scintillement de ce film pourri, qui me tienne les yeux ouverts. Elle est juste somptueuse! Dommage...
mal-venues (oui oui, notamment au moment où...) Il nempêche, mon constat est sans appel: Pareil
à son prédécesseur (qui ma laissé si peu de souvenirs que sen est presque gênant!) il ny a rien à sauver de cet étron désespérément nullissime. Underworld vient sajouter fièrement à la déjà très
longue liste de ces films qui massacrent, pillent et vomissent sur ce qui nourrit véritablement tout
ce qui a trait à la mythologie vampire. Neil Jordan et Francis Ford Coppola doivent sen payer une
bonne tranche de voir ces films si creux et si stupides. Lintrigue qui sert de scénario à cette
séquelle, ne complexe pas une seule seconde de ne strictement rien apporter au matériau dont elle
prétend se nourrir et à voir comme le tout est porté avec autant de frime, on peut facilement
imaginer les créateurs de cette chose se vanter de construire une vraie saga, avec ses
personnages clé, son univers propre, ses pistes narratives... MDR!! Les personnages tous autant
quils sont, ainsi que leurs prolongements métamorphosés, sont anti-charismatiques au possible,
souvent ridicules même. (Les Loups-Garous ont toujours un magnifique design de chiotte.) Les
ficelles de lintrigue sont si peu crédibles... Les scénaristes ont sans nul doute trouvés une source
dinspiration, mais celle ci est définitivement tarie. Limaginaire en prend un coup! Graphiquement,
même chose. On bouge dun décor de studio à un autre dans des espaces confinés qui ne donnent
aucun sentiment dampleur. Et parce que je suis un mec, désarmé devant une belle femme, Kate
Beckinsale est le seul scintillement de ce film pourri, qui me tienne les yeux ouverts. Elle est juste somptueuse! Dommage...
Un film noir avec de bonnes scènes d'actions mais qui ne suffisent pas hélas à en faire un très bon film.
Underworld2, ou comment "l'amuur" peut te faire gagner contre un vampire millénaire quasiment indestructible mais qu'on peut faire fuir avec des balles a bout portant... les pseudos intrigues tiennent pas avec des ficelles, mais avec des chaînes et la fin est d'une bêtise quasiment indescriptible. il suffit pas d'avoir la canine longue et l'oeil bleu, encore faut-il savoir quoi en faire, et la visiblement, le réalisateur s'est emballé apres le succès du premier, au point de tout rater dans cette suite. Déjà le un était nul, mais la, une vampire de bas étage parvient encore à exploser un autre vampires originel grâce à une bonne dose d'hémoglobine du paternet de ce dernier... merci "l'amuuur" pour la force qu'il donne... mais on y croit pas une seconde, allez hop, poubelle!!
Largement inférieur au premier film. Réalisation moins bonne, flashbacks incessants et scénario aux abonnés absents. A oublier.
Après avoir vu le déjà nullissime "underworld , j'ai décidé de passer au deuxième. Eh bien c'est encore pire que le premier volet. Tout est nul dans ce film:le
scénario, les acteurs (mention spéciale à Scott Speedman), les dialogues... A côté de ça , le premier passe presque pour un bon film. C'est dire... Vivement le troisième qu'on rigole encore!
scénario, les acteurs (mention spéciale à Scott Speedman), les dialogues... A côté de ça , le premier passe presque pour un bon film. C'est dire... Vivement le troisième qu'on rigole encore!
Dur de subir le film. Rester sur le premier à la rigueur pour les fans, oublier le deux dans tous les cas.
Toujours la même recette : Ambiance et scènes de combats intéressants, mais scénario sans profondeur et jeu d’acteurs plus que limite pour des professionnels.
Bon film de série B mais pas pour autant un grand film si on n'aime les films fantastique avec de bonnes scéne d'action mais un scénario inintérressant courez-y
Après avoir vu le premier, je me tente de regarder le 2e mais avec quand même une peur de revoir le 1. Finalement est ce que c'est un film dans la continuité du permier ? Oui mais toujours aussi nul. Là, on prend les mêmes, on mélange avec un nouveau scénario que le scénariste à du trouver en 5 minutes (et encore je suis sympa), et on mixe bien, et on a un film minable. Mais pourquoi j'ai regarder ce film ????
Kate Beckinsale est toujours à tomber dans sa combinaison de cuir moulante.
Mais ce deuxième volet est plus prévisible et moins haletant que le précédent opus.
"Underworld" n'avait pas besoin d'une suite à la vue de ce film bas de gamme.
Mais ce deuxième volet est plus prévisible et moins haletant que le précédent opus.
"Underworld" n'avait pas besoin d'une suite à la vue de ce film bas de gamme.
Underworld 2 a un scénario alambiqué, plus d'incohérences, des effets visuels moins probants et plus de longueurs que le premier opus. Mais c'est un bon divertissement. En effet, on est toujours accroché par l'action, l'histoire complexe (un peu embrouillée) et des comédiens impliqués malgré leur manque d'expressivité.
A réserver aux amateurs d'action.
A réserver aux amateurs d'action.
Une suite plus courte qui gagne en efficacité ce qu’elle perd en intensité narrative. La réalisation de Len Wiseman bien que n’évitant pas quelques approximations est techniquement bien tenue offrant son lot de séquences d’action nerveuses. Toujours emmenée par la charismatique Kate Beckinsale, ce second opus ne brille pas pour son scénario cousu de fil blanc mettant en place une mythologie abscons mais pour l’efficacité de sa mise en scène orchestrant des combats entre vampire et loup-garou spectaculaires dans un style visuel toujours aussi marquant.
Les effets pratiques et les maquillages sont tout simplement incroyables. Visuellement, le film n'a pas du tout vieilli. Il y a de bonnes scènes d'action.
Selene (Kate Beckinsale) est de retour dans sa tunique moulante en cuir, pour cette suite directe du premier Underworld toujours réalisée par son mari de l'époque, Len Wiseman. La tueuse de loups-garous est cette fois prise entre deux feux, à la fois poursuivie par ses ennemis de toujours (les lycans) et par les vampires
spoiler:
qu'elle a trahis dans le premier opus
. Accompagnée de son petit ami Michael, un hybride à l'esthétique hulkienne lorsqu'il se met en colère, elle découvre en même temps que nous l'origine des événements qui ont poussé les deux clans à se faire une guerre millénaire sans pitié. Si l'on se perd de temps en temps dans l'intrigue au scénario franchement tarabiscoté, on se laisse facilement porté par une suite de scènes d'actions dont l'esthétisme tente souvent d'emprunter sans succès à celle de l'inégalable Matrix. Au bout du compte, on se surprend à ne pas s'être ennuyé, même si ce second volet demeure moins intéressant que le premier. Encore une fois, un film fantastique à regarder sans déplaisir devant un bol de pop-corn.
. Accompagnée de son petit ami Michael, un hybride à l'esthétique hulkienne lorsqu'il se met en colère, elle découvre en même temps que nous l'origine des événements qui ont poussé les deux clans à se faire une guerre millénaire sans pitié. Si l'on se perd de temps en temps dans l'intrigue au scénario franchement tarabiscoté, on se laisse facilement porté par une suite de scènes d'actions dont l'esthétisme tente souvent d'emprunter sans succès à celle de l'inégalable Matrix. Au bout du compte, on se surprend à ne pas s'être ennuyé, même si ce second volet demeure moins intéressant que le premier. Encore une fois, un film fantastique à regarder sans déplaisir devant un bol de pop-corn.
A la moitié du film j'ai laissé tomber cette bouillie qui ne m'apportait rien. Pendant une heure j'ai cherché à quoi m'accrocher sans trouver : Le scénario ? Il est à la fois primaire, confus et inintéressant ! Les combats ? Gavants et sans surprise ! la photographie ? Pas belle ! Le jeu des acteurs ? Alors là c'est le pompon, le dialoguiste se prend pour Shakespeare, ces messieurs dames s'envoient des tirades longues comme bras et écrites dans un style ampoulé sans que l'on leur coupe la parole. Un moment l'un des protagonistes dira : La pestilence du sang de Viktor émane de tes veines !" Ça c'est du dialogue naturel ! Quant à la pudibonderie des auteurs à propos de la scène de cul ratée impliquant Kate Beckinsale, elle est navrante.
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