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Mayté A
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2,0
Publiée le 12 mai 2026
Je me suis copieusement emm...nuiyée devant ce film surcoté. Les acteurs en font des tonnes et l histoire est emberlificotée au possible et pas intéressante pour un sou. Bref j ai trouvé le temps long ....
film pour le moins spécial avec un scénario pas commun et tourné sur un sujet plus que dérangeant mais tout de même agréable à regarder. ça a vraiment était une claque scénaristique, toutes les scénes sont belles et sont de vrai leçons de comment bien tourné un film. Bref, un super film a regarder
L’histoire est bien pensée, simple, peut-être trop justement. Les acteurs principaux sont énormes. La violence est filmé comme un jeux vidéo ( scène anthologie rappelle les jeux vidéos des années 90. ) un excellent final. Pourquoi quelques années plus tard il a fallu un remake : honteux. Vive l’original.
Bonjour à tous qu'elle n'a pas été ma surprise en visionnant le film old boy,des les premières images coup de poing dans la gueule ,une ambiance pesante voir malsaine des couleurs noircies un sentiment de malaise,écrit exprès par l'auteur réalisateur d'une certaine jouissances, vision dantesque je me sentais voyeur à la place du geôlier...je ne l'ai pas fini ce soir je n'ai qu'une hâte...ceux qui me lirons spoilers j'ai été sur différents sites un film dérangeant à souhait une œuvre magistrale un chef d'œuvre un film de 23 ans toujours d'actualité malheureusement. Philippe
Old Boy est un séisme cinématographique qui ne laisse aucune place à l'indifférence. Si l'œuvre frôle la note maximale, c'est précisément parce qu'elle réussit l'exploit de nous diviser : on reste pétrifié devant sa virtuosité technique tout en étant révolté par la noirceur de son propos. C'est un film qui ne se regarde pas, il s'encaisse.
Une symphonie de la vengeance : La réalisation est d'une vigueur renversante. La quête de Oh Dae-su, enfermé quinze ans durant sans explication, est filmée avec une précision chirurgicale. Chaque cadre, chaque mouvement de caméra est pensé pour nous immerger dans une tension physique et psychologique absolue. Sur le plan narratif, le puzzle est une merveille de mécanique où chaque pièce s'emboîte avec une cruauté millimétrée.
L'injustice au cœur du mal : Le film installe un malaise qui nous pousse au débat. On bute sur l'absurdité morale de l'antagoniste : punir un témoin pour un secret qu'il n'a fait que rapporter, sans même soupçonner la vérité monstrueuse derrière ce qu'il voyait. C'est une logique de psychopathe qui confine à la folie pure : s'acharner sur l'ignorance d'un autre pour ne pas affronter sa propre conscience. Cette disproportion entre une étourderie de jeunesse et une torture programmée crée une barrière éthique que le film nous force à franchir malgré nous.
La réussite par le choc : Si le film divise, c'est qu'il a gagné. En utilisant un tabou universel comme arme de destruction massive, il nous arrache à notre confort de spectateur. Là où une tragédie classique nous bouleverse par sa fatalité, *Old Boy* nous agresse par sa malveillance calculée. C'est cette capacité à générer un dégoût aussi profond tout en maintenant une fascination plastique totale qui en fait un monument incontournable.
En résumé : Un chef-d'œuvre de mise en scène qui utilise l'innommable comme un scalpel. Si le fond nous révolte par son injustice fondamentale, la forme nous terrasse par son génie. Une œuvre qui ne demande pas à être aimée, mais à être reconnue pour ce qu'elle est : une plongée sans retour dans les recoins les plus sombres de l'âme humaine. Un 4,5/5 pour l'impact indélébile.
Un thriller coréen intense et dérangeant. La narration est imprévisible et magistralement construite. Certaines scènes sont devenues cultes. Une œuvre choc qui ne laisse pas indifférent.
Divisé bien distinctement en 2, la première moitié s’avère être la plus intéressante : c’est mise en place efficacement, l’action et le ton sont bien donnés et Oh Dae-su va se déchaîner comme pas possible. Quant à la seconde moitié, ce n’est pas qu’elle soit mauvaise, mais je trouve que ça part un peu dans tous les sens. Heureusement qu’elle se rattrape avec le dénouement et probablement spoiler: l’un des twists les plus étonnants qui existent . Le thème de la vengeance est le principal du film et je trouve ça bien qu’elle reflète la part sombre de son héros, spoiler: mais aussi de son bourreau . Choi Min-sik était né pour jouer ce rôle : après sa performance dans "J’ai rencontré le Diable", il campe un personnage sombrant de plus en plus dans la folie et on prendra plaisir à suivre son parcours et à le voir se déchaîner. Avec lui, Mido plus sensible subit des séquelles et quelques événements, mais la sensibilité de l’actrice apporte plus d’humanité à son film. Quant au bourreau (j’ai oublié son nom ), il campe un personnage complexe, tantôt malsain car ispoiler: l pense avoir le contrôle et tantôt émouvant après ce qu’il a traversé. Park Chan-wook opte pour une mise-en-scène à l’opposé de "Sympathy for Mr. Vengeance" : la caméra est portée à l’épaule et ses scènes sont dynamiques, là où le premier film optait pour des caméras posées et un rythme lent. Évidemment, la scène du couloir reste la plus mémorable, mais il parvient à faire coexister plusieurs scènes en même temps et quelques bonds dans le temps, sans que ce soit perturbant. La musique a un style classique avec des instruments à corde, qui fait très bien le travail.
Très bon film, psychologiquement l'histoire est horrible, spoilers, à la fin il demande à être hypnotisé, pour oublier qu'elle est sa fille. C'est horrible de savoir qu'il va finir ses jours avec sa propre fille, même s'il a tout oublié. Un film qui fait tourner le cerveau, avec un sujet ultra sensible, l'inceste, même s'il le sait pas au début, après il a fait un choix qui je pense, beaucoup auront préféré affronter les conséquences, plutôt que continuer cette relation incestueuse. C'est mon avis, croyais moi, j'aurais préféré avouer qu'on s'est fait manipuler, par l'hypnose, qu'on peut retrouver chacun sa place, je suis ton papa, on affronte ça ensemble, mon enfant. Je vais pas expliquer, pourquoi j'aurais aimé que le papa dise la vérité à sa fille. Pas continuer à faire l'amour avec ma fille, qui par la suite me donnera des enfants, ils seront comment les gosses ? J'ose même pas imaginer. Ça donne la migraine, de penser que certaines personnes auraient fait le même choix.
Chef d'oeuvre y a rien à redire. J'ai aimé détester la sensation que ce film m'a donné. C'était juste waouw. De A à Z. De l'acting à la réalisation en passant par le scénario. C'est angoissant, cruel et la révélation finale est une des meilleures et des pires à la fois. Ça nous questionne énormément et juste j'ai pas les mots. Des fois y a des films faut juste les voir pour comprendre. Et là j'ai vu et j'ai compris. Mon père faisait un forcing avec ce film et je comprends son forcing mais faut le voir quand on est prêt à le voir. Accrochez vous ça va bien se passer.
Oh Dea Su, un père de famille alcoolique, est enlevé et enfermé dans une prison privée. Libéré sans raison au bout de 15 ans, il ignore tout, des commanditaires, des raisons et jusqu’au lieu dans lequel il a été enfermé. Il se lance alors dans une longue et obsessionnelle quête de vengeance, et surtout de vérité.
Park Chan Wook réalise avec Old Boy la meilleure adaptation du Comte de Monte Cristo, et surtout de son schéma narratif. Loin des tristes transpositions de l’histoire que nous a offert le cinéma français, le long métrage sud-coréen a parfaitement saisi l’essence du roman titanesque de Dumas. Car loin de son contexte historique toutefois passionnant, Monte Cristo, c’est l’histoire universelle de la vengeance comme obsession, parfaitement transposable à la Corée du Sud postindustrielle.
Film emblème de la nouvelle vague coréenne, Old Boy est une œuvre absolument démentielle. Long métrage au montage, à la composition des plans-séquence, au choix de la musique, parfaitement millimétré doublé d’une esthétique néo noire. Autant de morceaux de cinéma inoubliables, de séquences qui marquent la rétine, de plans qui resteront en tête. Film de tous les excès visuels mais aussi narratifs avec cette plongée dans les tréfonds de l’âme humaine et de l’éthique.
Une fois vengé, pourrais-je redevenir moi-même ? …
Oldboy est un film qui m’a totalement marqué. J’ai adoré du début à la fin. Les acteurs sont excellents, la musique renforce parfaitement l’impact émotionnel, et le scénario, extrêmement malsain, est aussi fascinant que choquant. Le film ne cherche jamais à rassurer et assume pleinement sa noirceur. C’est un véritable monument du cinéma, et pour moi, le dernier tiers est tout simplement irréprochable. Une œuvre dérangeante, puissante et inoubliable.
Qui est le film ? Deuxième volet de la trilogie dite de la vengeance, le film arrive après Sympathy for Mr. Vengeance et avant Lady Vengeance. Ici, Oh Dae su est enlevé et séquestré pendant quinze ans sans explication. Libéré tout aussi brutalement, il cherche à comprendre qui l’a enfermé et pourquoi. Le film promet un thriller de revanche, une enquête violente menée par un homme brisé. Mais cette promesse est un leurre. Old Boy ne s’intéresse pas à la justice, il cherche à montrer que savoir détruit.
Par quels moyens ? Juste après l'hilarité des premières scènes vient l’enfermement initial, non comme simple punition ou zone de mystère mais comme dispositif de fabrication du personnage. Les quinze années de captivité ne détruisent pas Dae su. Elles le simplifient et le programment. Privé de relations, de temporalité réelle, de choix, il est réduit à une pulsion unique. Comprendre. La télévision, omniprésente durant cette période, lui apprend une grammaire d'être au monde. Il sort de sa prison avec une pensée déjà cinématographique.
Une fois libéré, la vengeance s’organise comme un scénario. Lee Woo jin n’est pas un antagoniste animé par la colère, il est un metteur en scène du mal. Il ne frappe presque jamais. Il distribue des informations. Il règle le rythme. Il contrôle le hors champ. La vengeance devient une dramaturgie fondée sur l’asymétrie du savoir. Celui qui sait avant possède le pouvoir. La cruauté tient au retard cognitif imposé à la victime. Ce dispositif transforme l’enquête de Dae su en piège : chaque indice le rapproche de la catastrophe. Park Chan wook détourne la logique classique du thriller. Ici, la révélation est un effondrement.
Le cœur du film se déplace alors vers le désir. La relation entre Dae su et Mi do est filmée avec une étonnante douceur. Park Chan wook refuse toute signalisation du tabou. Leur lien apparaît fragile, maladroit, sincère. L’inceste n’est pas montré comme une transgression consciente mais comme le produit d’une ignorance soigneusement orchestrée. La culpabilité qui en découle n’est jamais pensée comme une faute morale. Dae su n’est pas puni parce qu’il a voulu mal faire mais parce qu’il a parlé sans mesurer les conséquences de ses mots. La langue coupée, scène souvent réduite à son aspect choc, est la reconnaissance tardive que le langage est l’origine du désastre.
Enfin, la mise en scène accompagne cette cruauté. Le célèbre plan-séquence du couloir, souvent célébré pour sa virtuosité, refuse toute héroïsation. Dae su est lourd, essoufflé, maladroit. La violence est lente, sale, épuisante. Chaque coup dégrade. Park Chan wook filme la violence comme une perte d’énergie, jamais comme une montée en puissance.
Quelle lecture en tirer ? Old Boy est moins un film sur la vengeance qu’un film sur l’erreur de perspective qu’elle implique. Le film regarde ses personnages comme des êtres pris dans des structures qui les dépassent. Le langage, la mémoire, le désir. Autant de forces qui agissent avant toute intention morale. La tragédie de Dae su n’est pas d’avoir été cruel, mais d’avoir été naïf. D’avoir cru que les mots étaient inoffensifs. Que la vérité était neutre.
Un film qui ne laissera personne indifferent, que vous adorez ou pas on a là un film Fort à tous les niveaux: Scénario, réalisation, interprétation, montage. Une Histoire Originale servie par des scènes d’action mémorable.