30024 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 340 critiques spectateurs
5
691 critiques
4
379 critiques
3
96 critiques
2
89 critiques
1
48 critiques
0
37 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Éloi
5 abonnés
37 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 23 août 2026
Sur le plan technique je n’ai rien à reprocher. c’est superbe!
Mais si je reconnais un scénario très bien ficelé, avec de très bonnes interprétations des acteurs, mon handicap m’a empêché d’entrer totalement dans le film et de bien saisir les nuances.
Le coréen est une langue qui m’est totalement étrangère. J’ai eu de la difficulté à suivre les sous-titres (je suis aveugle à 50%, donc ça n’aide pas et ce n’est que mon cas personnel). J’ai voulu le regarder un vostfr mais je lui donne le bénéfice du doute et je le reverrai en vf dans le futur.
Je conseille donc si vous avez un handicap visuel de le regarder en vf clairement.
Un grand film oui, mais perturbant, dérangeant !! Acting superbe, mise en scène au top !! Photographie et musique vraiment chouette. Un film qui reste en tête c'est sur.
Un film survendu durant lequel on suit une histoire de vengeance qui aurait pu être captivante sans cette mauvaise habitude des coréens de surjouer chaque scène (dont j'affectionne pourtant le cinéma). Si le fond s'avère bien écrit, la réalisation brouillonne et le jeu des acteurs gâche le suspense et le plaisir. Dommage.
Je viens de revoir ce film longtemps après sa sortie. La mise en scène est assez virtuose et rappelle par moments Tarantino. Le scénario est très original et sort incontestablement des sentiers battus. Le problème par contre c’est l’outrance de la violence de certaines scènes qui n’apporte finalement pas grand chose et qui nous met même parfois franchement mal a l’aise. Dommage car a mon avis le tout se serait bonifié avec un peu plus de sobriété
Moi personnellement je me suis endormie...cette voix à l'arrière est somnolente..en plus je n'appprecie pas cet acteur....je n'ai ressenti aucune émotion ou attachement..désolée
Ce film est vraiment une pépite coréenne genre le film, ça parle d’un père qui s’est fait kidnapper sans raison et après genre il est relâché au bout de 15 ans et après il ira se venger, je pense des personnes qui sont kidnappés en vrai j’avoue, j’ai pas compris la fin du film Min-sik Choi jouer absolument hyper bien, peut-être carrément phénoménal dans son rôle en vrai je pense là, c’est le premier film coréen que je regarde et vraiment par que Park chan wook il a vraiment réussi ce film après les musiques qui ont été utilisées dans le film sont absolument géniales, ça y a rien à dire le méchant du film est incroyable encore rien à dire en fait mais vraiment la scène où il tabasse, plus de trentaine de gars et absolument génial, cette scène-là, j’ai passé un hyper bon visionnage devant ce film.
C'est ma première note sur Allociné. D'habitude, je donne mon avis sur Letterboxd (@Victor_56032).
J'adore Oldboy de Park Chan-wook. Pour moi, c'est l'une des meilleures œuvres cinématographiques existantes. Le scénario est dingue, les plans sont dingues, et quand on regarde le budget, c'est encore plus impressionnant.
Le film alterne entre des moments assez longs et contemplatifs, puis d'autres très rapides et brutaux, ce qui les fait encore plus ressortir. Le twist est juste incroyable.
Et à toutes les personnes qui disent : "J'ai compris le twist dès le début, le film est nul." D'accord, c'est dommage… mais Oldboy n'est pas exceptionnel uniquement grâce à son twist. Sa réalisation, sa mise en scène, son ambiance, ses acteurs, sa musique et sa narration en font un immense film, même si l'on devine une partie de l'intrigue.
Oldboy est une œuvre maîtresse dans la filmographie de Park Chan-wook. Le film suit Oh Dae-su interprété avec une intensité saisissante par Choi Min-sik, un père de famille banal dont l'existence chavire le jour où il est enlevé sans crier gare devant chez lui. Aucune explication, aucun visage : il disparaît pour quinze ans dans une cellule anonyme, totalement coupé du monde. Une télévision constitue son seul fil avec la réalité, par laquelle il découvre que sa femme a été assassinée et qu'il en est le principal suspect.
Face à l'incompréhensible, le désespoir se mue peu à peu en une rage sourde et dévorante. Cette soif de vengeance devient l'unique moteur qui le maintient en vie au fil des années. Puis, aussi abruptement qu'il avait disparu, il est relâché toujours sans la moindre explication. À peine libre, un homme qui semble être le commanditaire de sa séquestration le contacte et lui lance un défi : comprendre pourquoi il a été enfermé, et pourquoi on a choisi de le libérer. Mu par une obsession absolue, Oh Dae-su se lance alors dans une traque implacable pour retrouver son geôlier, percer ce mystère et assouvir sa vengeance.
2004 est une année charnière dans l'histoire du festival de Cannes, et ce pour une raison précise : le jury était présidé par Quentin Tarantino. C'est lui qui a attribué le Grand Prix à Oldboy, un choix qui a fait couler beaucoup d'encre à l'époque. Mais surtout, cette année-là, la Palme d'or a été décernée à Fahrenheit 9/11 de Michael Moore, un documentaire — ce qui était extrêmement rare et controversé. Beaucoup ont estimé que le choix était politiquement motivé, le film étant une critique virulente de George W. Bush en pleine période électorale américaine.
À la croisée du thriller, du drame psychologique et de la tragédie antique, le film s'impose par son audace formelle, sa mise en scène virtuose et la densité brutale de son récit. Véritable déflagration cinématographique, c'est un objet filmique à nul autre pareil, venu de Corée du Sud pour continuer de hanter les esprits.
Ok, c’est un bon film, mais je l’ai trouvé un peu prévisible, surcôté et parfois un peu perché, surtout avec ce délire d’hypnose. Il me faudrait peut-être un deuxième visionnage.
film typique coréen. humour bas de plafond, crises de larmes et expressions exagérées, scénario tordu et perversions inutiles. ambiance no future, tout est en solde et tout doit disparaitre ! on aime ou on n'aime pas, c'est selon. à part ça, j'ai beaucoup aimé la scène avec le marteau. C'est ce qu'il y a de mieux dans le film. après, avec le gars pervers, c'est assez pathétique, particulièrement dans les dialogues. ça a été difficile d'aller jusqu'au bout. plus ça avance, plus ça perd son intérêt. la machination et le dénouement sont plutôt ridicules. encore un film primé qui a été grandement sur-évalué !
Old Boy te prend par la gorge et ne lâche rien. On croit entrer dans un thriller de vengeance classique, mais on se retrouve aspiré dans quelque chose de bien plus retors, une mécanique de piège qui se referme lentement sur nous autant que sur le personnage. Park Chan-wook fait un choix audacieux en révélant tôt l'identité du tortionnaire : ce n'est plus le "qui" qui compte mais le "pourquoi". Oh Dae-soo n'a rien d'un héros noble (alcoolique, violent) et on a du mal à savoir si on s'y attache ou pas. Le twist final reconfigure rétroactivement tout ce qu'on a vu, transformant chaque scène tendre en source de dégoût, avec un machiavélisme narratif. Rarement un film aura osé briser un tabou aussi frontalement, c'est un massacre du spectateur en bonne et due forme, un bouquet mortuaire d'une violence à la fois physique et morale comme le cinéma en offre rarement. La mise en scène atteint une virtuosité folle, entre ces teintes sombres qui flirtent avec l'horreur et ce plan-séquence au marteau devenu mythique, cru, épuisant, qui concentre en une scène tout ce que le film fait de mieux. La bande originale de Jo Yeong-wook installe un paradoxe saisissant, douce et mélancolique là où les images sont d'une brutalité animale, comme une longue valse mortelle dont on contemple la beauté en sachant qu'elle va tout détruire.
Choi Min-sik porte le film avec une performance monstrueuse d'amplitude : burlesque au commissariat, perdu dans sa cellule, subjuguant de colère dans les combats, terrifiant quand la vérité éclate. Le film nous refuse le confort d'une émotion simple, il les superpose, les contredit jusqu'à ce qu'on ne sache plus nous-mêmes quoi ressentir. C'était mon premier film de Park Chan-wook, et à travers ce concentré de personnalité, il s'impose comme un auteur au sens fort : une vision, un style, une maîtrise hallucinante et un refus total de la concession. Old Boy dépasse le cadre du thriller pour toucher à quelque chose d'universel et de profondément dérangeant : jusqu'où un être humain peut-il être poussé, et que reste-t-il de lui ensuite ? Un film qui marque au fer rouge.
Chef d'œuvre quasi inattaquable, que ce soit dans sa mise en scène puissante, sa colorimétrie irréprochable, son scénario bien ficelé et son twist vraiment impactant. Evidemment, les 2 scènes les plus impactantes sont celle du combat au marteau qui rend encore parfaitement et qui donne même un sentiment d'ultra réalisme dans le mouvement des acteurs et la scène de la révélation finale qui fait un peu froid dans le dos, bien que je trouve qu'elle entre spoiler: un peu dans l'over the top avec la langue coupée (mais c'est plus une question de goût personnel). Mais franchement, je n'ai rien à reprocher en dehors de cela et il est fort probable que le film soit intemporel.
Pas convaincu par ce film, on me l’a vendu comme une masterclass avec un plot twist de fou…. Assez déçu, film lent, scènes répétitives et parfois illogiques dans la chronologie ou les choix du personnage principal. Le plot twist est prévisible à mon goût et pas si choquant. Je m’attendais vraiment à mieux
"Old Boy" est l’un des thrillers les plus marquants du cinéma coréen moderne et l’œuvre la plus célèbre de la trilogie de la vengeance de Park Chan-Wook. Un homme ordinaire brutalement kidnappé, puis enfermé pendant quinze ans sans jamais connaître l’identité de son ravisseur, est relâché soudainement dans la nature. Il se lance alors dans une quête pour découvrir qui lui a fait subir cet enfer et pourquoi. Le réalisateur mélange thriller psychologique, drame et violence extrême avec une maîtrise visuelle impressionnante. Chaque plan semble pensé pour accentuer le malaise et la perte de repères du personnage principal. Choi Min-sik livre une performance monumentale. Son jeu physique, sa rage, sa tristesse et sa folie progressive donnent une puissance incroyable au récit. Impossible de ne pas évoquer la mise en scène virtuose de Park Chan-wook. Le célèbre combat dans le couloir filmé en plan-séquence est devenu culte, mais tout le film impressionne par son sens du cadre, ses mouvements de caméra et sa manière d’utiliser la violence comme un langage émotionnel.