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Max Rss
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1,0
Publiée le 31 octobre 2024
Mes incursions dans le cinéma asiatique sont rares. Quand elles interviennent, c'est du côté d'Akira Kurosawa que l'on me trouve. Pour ce qui est de ce "Old boy", on trouvera ici et ailleurs énormément de personnes vantant, notamment, une intrigue ultra retors. Pourquoi pas, il y a du vrai là-dedans. Mais, en ce qui me concerne, je vais me permettre d'être nettement moins élogieux. Car, ce que je retiens avant tout, c'est un film vulgaire, tapageur, voyeur, narcissique et bien souvent ennuyeux. Frappé, pour ne rien arranger, d'une réalisation parfois clipesuqe qui fait bien mal aux dents et d'un final qui fiche tout par terre les quelques idées intéressantes que l'histoire avait à proposer. Reste donc à sauver une distribution très solide, menée par un Min-sik Choi, flanqué d'une bonne gueule de cinéma et complètement habité par son rôle.
L'histoire commence de manière assez conventionnelle avec Oh Dae-Su, qui est enlevé et enfermé pendant 18 ans sans raison apparente. Cependant, le film prend une tournure extraordinaire lorsque Oh Dae-Su est libéré et commence sa quête de vérité et de vengeance. Ce qui pourrait ressembler à un simple film d'action se transforme en un thriller psychologique captivant, rempli de révélations choquantes qui poussent le spectateur à réfléchir sur la nature de la vengeance, la culpabilité et la rédemption. Les performances sont exceptionnelles, en particulier celle de Min-sik Choi, qui incarne Oh Dae-Su avec une intensité brute. Son voyage émotionnel, de la captivité désespérée à une mission déterminée, est rendu avec une authenticité qui captive le spectateur à chaque moment du film. En dépit de son « excellence », « Oldboy » n'est pas exempt de défauts. Le film aborde des thèmes difficiles et présente des scènes qui peuvent être perturbantes pour certains. Cependant, ces éléments sont traités avec une telle maîtrise qu'ils renforcent l'impact du film plutôt que de le diminuer. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Bon..... Wow!!!. Jamais vu un film aussi captivant et fantastique, histoire d'amour,ou encore de combat,qui est une réussite selon moi,et je dirais que les films de ce genre,ça m'inspire tellement et je ressens la même chose que le personnage a l'écran, mais ohdaesu (l'acteur principal)m'a fait ressentir le mal d'être emprisonné ou enfermé dans une cellule de prison ou une chambre d'hôpital, c'est quelque chose que j'ai ressenti aux quelques minutes de film,en tout cas l'ambiance coréen c'est tout aussi beau,le décor par la même occasion,bref....je recommande
Ce long-métrage du réalisateur sud-coréen Park Chan-wook, sorti en 2003, constitue une expérience cinématographique totalement subversive. Sur la base d’un scénario machiavélique, le cinéaste propose une histoire de vengeance extrêmement violente avec des séquences insoutenables (même si elles sont le plus souvent suggérées). La mise en scène débordant de plans hallucinants et inventifs s’accompagne d’une prestation remarquable des acteurs. La combinaison de tous ces paramètres entraîne le spectateur dans un énorme tourbillon sensoriel. On ne peut rester indifférent à ce conte baroque, à la fois cruel et poétique. Bref, un thriller captivant.
LE meilleur film de tous les temps. Mise en scène, scénario, acteurs-actrices, musique, ... tout est de très haut niveau dans ce Park Chan Wook. Oubliez le pâle remake. Seul celui-ci mérite visions sur visions. A regarder en VO évidemment.
Des longueurs a n'en plus finir. Scénario totalement décousu. Dans certaines scènes on se sait plus qui fait quoi. Cœurs sensibles ne pas regarder c'est de la boucherie
Old Boy est l'un de ces films qui vous saisit par surprise et ne vous lâche plus. Je ne m'attendais à rien de particulier en le regardant, ayant été déçu par des recommandations similaires par le passé. Pourtant, ce film m'a littéralement bouleversé. Il est bien plus qu'une simple œuvre cinématographique ; c'est une véritable expérience, un choc émotionnel d'une intensité rare.
Dès les premières minutes, j'ai su que j'étais face à quelque chose de spécial. L'intrigue, profondément dérangeante, captive l'esprit tout autant qu'elle secoue l'âme. L'histoire de Oh Dae-Su, un homme emprisonné pendant des années sans explication, puis relâché pour découvrir que le véritable cauchemar ne fait que commencer, est d'une noirceur absolue. Le film traite de thèmes aussi universels que la vengeance, la haine, et la quête de vérité, mais il le fait avec une brutalité et une audace qui le démarquent nettement de tout ce que j'avais pu voir auparavant.
La réalisation de Chan-wook Park est magistrale. Chaque scène est un tableau en soi, magnifié par une photographie splendide et une mise en scène qui sait se faire tour à tour subtile et percutante. Les séquences de violence, d'une cruauté inouïe, sont filmées avec une maîtrise qui force le respect, sans jamais tomber dans la gratuité.
Les acteurs, quant à eux, livrent des performances mémorables. Choi Min-sik, dans le rôle de Oh Dae-Su, est tout simplement impressionnant. Il parvient à transmettre une gamme d'émotions qui vous transporte dans son enfer personnel, vous faisant ressentir chaque étape de sa descente aux enfers, de la confusion initiale à la rage incontrôlable.
Old Boy est bien plus qu'un simple film de vengeance ; c'est une plongée vertigineuse dans les abysses de l'âme humaine. À travers ses retournements de situation imprévisibles et son dénouement aussi dévastateur qu'inattendu, il vous laisse avec un sentiment d'effroi et de fascination qui persiste bien au-delà du générique de fin.
En conclusion, Old Boy est une œuvre majeure du cinéma contemporain. C'est un film qui marque, qui blesse, mais qui, surtout, ne s'oublie jamais. Une claque cinématographique comme on en reçoit rarement, à voir absolument pour quiconque se dit amateur de cinéma.
Film qui peut facilement rentrer dans mon top3, évidemment il faut aimer le cinéma coréen si c’est le cas regarder le je vous promets que vous ne serez pas déçu.
Une excellente réalisation qui nous permet de nous plonger à 100% dans le point de vue du personnage principal, une musique magnifique et une histoire tragique et dérangeante. Old Boy nous offre le pire de l'homme, et il le fait bien.
Un de ces films dont on ressort totalement dérouté. Le scénario est un peu difficile à suivre au départ, mais tellement bien ficelé. Superbes acteurs, magnifique plot twist
« Old Boy » c’est le film culte des années 2000 qui a permis de faire découvrir la nouvelle vague du cinéma sud-coréen au monde entier, avec Memories of Murder de Bong Joon-Ho et J’ai rencontré le Diable de Kim Jee-Woon, entre autres. Grand prix du jury à Cannes en 2004, le film est célèbre pour sa violence très crue et pour l’interprétation inoubliable de Choi Min-sik, qui joue le rôle d’un homme sans histoires, Oh Dae-Su, qui a été kidnappé et enfermé pendant 15 ans sans aucune raison apparente, et qui à sa libération, va tout faire pour retrouver ses geôliers et se venger, avec l’aide de son amie Mido (Kang Hye-Jeong, très touchante). De ce postulat de base assez incroyable, le réalisateur Park Chan-wook signe un film de vengeance somme toute assez classique au premier abord. Il ne s’attarde pas vraiment sur les années d’emprisonnement de Oh Dae-Su, ce qui est assez dommage, et commence très vite cette histoire de vengeance, en faisant la part belle à des scènes de violence très dures en effet, bien que celles-ci soient davantage suggérées que montrées frontalement, et surtout à des scènes de combat impressionnantes et hyper graphiques, comme celle filmée en un plan séquence dans un couloir. Les premiers défauts commencent alors à se faire sentir : tout d’abord, un côté un peu surréaliste dans la facilité avec laquelle le personnage retrouve et affronte les sbires du grand méchant, et surtout une vraie méfiance quant à la tournure que va prendre l’histoire. En effet, je trouve qu’il est très difficile de trouver une raison valable pour expliquer que quelqu’un ait voulu enfermer pendant 15 années un homme à priori sans histoires. J’ai alors eu peur que l’histoire ne repose que sur un MacGuffin (un élément de scénario invraisemblable permettant de faire avancer une histoire, sans explication particulière, cf. La Mort aux Trousses de Hitchcock) destiné simplement à réaliser un film de genre divertissant et jubilatoire. Or, après environ 1h de film, quand on commence à comprendre quelle va être la révélation de l’histoire, mes doutes ont été rapidement balayés tant celle-ci est bien trouvée et permet au film d’aller dans une autre direction. En effet, jusqu’alors, le film baigne dans cette atmosphère de mélange des genres typiquement sud-coréenne où l’humour côtoie la violence la plus atroce, ce qui est sympathique au premier abord mais peut vite être agaçant du fait du côté un peu cartoonesque de ce traitement. Mais la révélation, que je ne vais pas spoiler bien sûr, est vraiment magnifique et offre une belle intensité dramatique avec une histoire dans l’histoire, un film dans le film, dans lequel le « méchant » Lee Woo-Jin (Excellent Yoo Ji-tae) se remémore les raisons qui l’ont poussé à en vouloir à Oh Dae-Su et où on est touché par la souffrance réelle du personnage. On assiste alors à un renversement des valeurs intéressant, où le méchant s’humanise et prend presque la place du personnage principal, tant le récit devient plus celui de sa vengeance à lui, que de celle d’Oh Dae-Su, qui est alors complètement déshumanisé. Pour moi, le film aurait d’ailleurs gagné à s’arrêter là, au lieu de quoi le réalisateur se perd un peu dans un final inutilement gore et une conclusion en forme de trip mystique un peu poussive. Le twist final est lui assez réussi en revanche, bien qu’un peu prévisible, du fait de quelques incohérences (spoiler: Pourquoi Oh Dae-Su ne cherche pas immédiatement à retrouver sa fille à sa sortie de son emprisonnement ? C’est la première chose qu’un père ferait je trouve, d’autant plus que le personnage de sa fille est introduit dès le début, au téléphone dans la cabine téléphonique. C’est pour ma part cette invraisemblance qui m’a mis sur la piste du twist final ). Au final, ce Old Boy pèche un peu par ses outrances et son style visuel un peu tape-à-l’œil, mais gagne vraiment grâce à une histoire dramatique poignante où sont déconstruites les figures classiques du héros et du méchant. En tout cas, c’est une véritable claque, comme on n’en voit pas tous les jours et qui vous accompagne longtemps après le visionnage, à réserver à un public averti bien sûr…