Un opus qui n'a pas grand chose à dire, en ayant (encore) pour synopsis une bande de jeunes qui s'installent à proximité du drame qui a coûté la vie au petit Jason, devenu psychopathe ambulant depuis. Le principe de ce troisième film, en réalité, réside dans son utilisation de la "3D" (quelques éléments qui viennent vers vous, si vous êtes équipé des bonnes lunettes, et que le film est diffusé dans le bon format) lors des meurtres, ne faisant en revanche absolument pas attention à la crédibilité ou aux trucages corporels pendant ce temps là. Ce qui, en 2022, et sur un téléviseur classique (et sans 3D), est à pleurer de laideur et de bêtise tout à la fois. Vous avez donc ce manche de fourche qui pendouille vers vous sans aucune raison logique, vous avez des gens qui jonglent pour vous montrer "que les balles vous arrivent dessus, si on les filme d'en haut" (quelle étrange idée...), vous avez ce traveling arrière avec la victime qui avance en voulant "vous" poignarder (sauf que c'est ridicule en 2D)... Bref on rigole souvent malgré le film, qui a dû faire sensation à sa sortie, mais est irregardable sans son format d'origine. Le scénario est ponctué d'idiotie (les sursauts sont les jeunes qui se font peur entre eux... Remboursez), Jason semble être endormi derrière son masque (enfin de hockey, ceci dit ! Ça y est, le look définitif est là !), et la fin est étrange (spoiler: on croit avoir le même sursaut final sur la barque que dans le premier opus, mais ensuite on nous dit que c'était un rêve, mais en même temps on nous montre que Jason est bien réel donc que la fille a vraiment dû le fuir en montant sur la barque... ) On s'est perdu. On n'aura pas tout compris de cette fin mal montée, et ce n'est pas bien grave, car on ne compte pas revoir cet opus de sitôt. Pas sans 3D, en tout cas.
Troisième film de la saga Vendredi 13, Meurtres en trois dimensions prend place dans une ferme où un groupe d’adolescents part pour un week-end. L’héroïne Chris ayant déjà eu des altercations avec Jason, elle revient ici pour affronter son passé et va vite le regretter comme on s’en doute dès le début. Très similaire au précédent film, on retrouve les clichés habituels relatifs aux bandes de jeunes, avec une réalisation encore en légère hausse. Toujours inventif dans ses meurtres, Jason fait des efforts de mise en scène entre empalements à la fourche et au tisonnier incandescent, harpon en plein œil gauche, gouttes de sang s’écoulant d’au-dessus du hamac spoiler: faisant comprendre à Debbie que son copain est mort avant de se faire trancher par-dessous , électrocution sur une boîte à fusibles, œil qui gicle du visage et gorge tranchée spoiler: non crédible aux yeux des autres car le gus avait par deux fois fait croire à sa mort.
C’est aussi le premier film où Jason porte son emblématique masque de hockey, mais qu’il a simplement piqué à un des gars sans que davantage de background ne se dégage. La facilité avec laquellespoiler: Chris échappe à Jason est étonnante comparé l’aisance à qu’il a eue de tuer les autres, mais il se montre de plus en plus résistant en évitant même la mort après une violente pendaison, sans doute grâce au goitre qu’il a à la gorge. La santé mentale de l’héroïne est de nouveau remise en question alors qu’elle voit Jason vivant à travers une fenêtre quand elle se réveille le lendemain, et la séquence la montrant se faire emporter spoiler: par le corps en décomposition de Pamela Voorhees (clin d’œil au premier film) confirme bien qu’elle est mentalement dérangée. Plaisant mais très classique, Meurtres en trois dimensions s’avère assez peu inventif et on attend mieux de la suite.
Prenez de mauvais acteurs, une histoire à dormir debout, une musiques ridicules, une mise en scène moyenne, des dialogues abominables, un humour ne se faisant pas du tout remarquer, des meurtres mal faits...on obtient ici un film d'horreur qui n'aurait pas dû exister.
C'est ici que les Romains s'empoignèrent. Autant les deux premiers opus étaient déjà pas fantastiques mais ne montraient pas non plus des défauts trop gravissimes que pour en faire une pure bouse de A à Z, autant ce troisième chapitre est d'un ridicule sans nom. Mon premier indice était une des premières scènes ou l'on voit mais surtout qu'on entend (!!!) un moustachu lambda qui chie, c'était pas indispensable ces bruits d'anus qui se dilatent. Le film est rempli de scènes ridicules et visiblement Steve Miner a décidé cette fois-ci de laisser tomber tout contenu, tout dialogue et toute relation entre personnages. On assiste vaguement à un summer-crush entre le petit gros chelou et la meuf assez bonne habillée en rouge mais apparemment la réalisateur s'en branlait un peu alors il les a tué vite fait quand mademoiselle a dit "qu'elle allait faire un tour puis qu'ils parleraient", ce qui n'a pas le moindre sens et j'ai jamais vu quelqu'un faire ça. Les personnages ont autant de personnalités que des pieds de chaise et même Jason ici, malgré la découverte de son masque de hockey (enfin) n'impressionne même pas. L'histoire annexe du gang de motards elle aussi ne fait que meubler 8 minutes de film et le pire est la survie du noir de la bande dans la grange pendant 43 minutes de film. Tout ça pour quoi ? Pour se faire buter en un clin d'oeil ! Il pouvait mourir dès le début pour ce prix là. Je passe les détails et nous voilà déjà à la fin, le paradis des débiles. C'est quoi ce délire de dormir dans le canoé après une nuit de carnage ? Ca serait pas mon premier réflexe moi. Ensuite, les flics ils comptent laisser la cadavre de Jason là ? Y'a pas une ambulance, un corbillard, un médecin ou même un bandeau "do not cross" ? Y'a quand même eu des symptômes précurseurs d'immortalité avec Jason dont ils devraient être au courant non ? C'est pas comme si 20 jeunes étaient morts là-bas ces 5 dernières années. Parenthèse : mais organisez une battue et brûlez la maison de Jason bordel de merde c'est pas compliqué c'est le truc désaffecté tout dégueu et bien creepy au milieu des bois. Et si vous avez la flemme, clôturez la zone ou quoi je sais pas mais si après 3 films les flics ont toujours pas pris de mesures, faut se poser des questions. Surtout qu'il est pas si dur à arrêter Jason dans le fond vu que c'est chaque fois une meuf d' 1m55 qui lui règle son compte.
Ce troisième chapitre de Vendredi 13 est encore un cran en-dessous du deuxième qui était déjà très moyen. Autant dire qu'on est plutôt dans le domaine du nanard. Steve Miner renouvelle l'expérience d'exploiter au maximum la saga de Jason avec toujours aucun effort pour le scénario. La mise en scène est lourdingue, certaines scènes ont d'ailleurs souvent été parodiées. Les personnages sont nazes de chez nazes : des hippies du dimanche ou encore des "méchants" black... Le seul intérêt de ce film, si on doit en trouver un, serait qu'on y voit le tueur avec son célèbre masque de hockey. À part ça, on y trouve quelques scènes de meurtre potentiellement divertissantes et quelques répliques assez drôles mais je conseillerais plutôt de faire l'impasse sur cet épisode.
La même recette qui marche encore mais cette fois on peut dire que c'est la véritable naissance de Jason. En effet c'est dans ce film qu'il trouve son masque de hockey symbole mythique de Jason et vendredi 13. Que le carnage commence.
Moi qui commençait a regardé la saga Vendredi 13 je suis déçu..
Les 2 premier était bien,mais LA une CATASTROPHE
Les meurtres d'une débilité et d'une facilité SPOILER:Quand le tueur sert tellement fort que l'oeil ressort,euh bon j'aurais compris mais la comment ils est sortit on saurait cru tout droit sortie d'un dessin animé Les dialogues VRAIMENT TRÈS DÉBILES !
Tiens tenez le petit rigolo qui fit une petite blague en fesant croire qu'il s'avait fait tué a coup de hache dans la tête une de ces petite camarades a sortit cet PHRASE CULTE: SPOILERVous pensez qu'il est mort MAIS REFLECHIS AVANT DE PARLEZ *-* Petite touches de remerciement a la femme noir qui nous fait un cours de politesse
Cet épisode s'incrit encore dans la lignée de ses 2 prédécesseurs. Les décors sont touours quasiment les mêmes, les acteurs sont aussi peu efficaces, mais l'ensemble est un régal. Tout aussi indispensable que les 2 épisodes précédents car s'est dans celui-ci que Jason porte pour la première fois son légendaire masque de hockey!!!
Pour ce troisième épisode, les producteurs de la saga auront décider de le tourner en 3D. Et malheureusement, cette tentative de renouvellement tourne court. La faute à un scénario bien faible et à un casting franchement médiocre. Reste, tout de même, la présence de quelques scènes de meurtres bien sanglantes qui nous évitent de nous endormir et à la présence de Jason qui pour la première fois enfile son fameux masque de hockey.
Un groupe d’adolescents passent quelques jours de vacances dans une ferme, près de Crystal Lake. Mais très rapidement, la quiétude laisse place à l’horreur, lorsque Jason Vorhees revient d’entre les morts…
Pour ce troisième opus, les producteurs n’ont rien trouvé de mieux que de surfer la tendance du moment, à savoir la 3D relief. A cette époque, nous avions eu droit à une vague de films en stéréoscopie, avec notamment Parasite (1982), Western (1983), Amityville 3D (1983) et quelques mois après Les Dents de la mer 3D (1983). Il n'y a donc rien de surprenant à y retrouver Jason Vorhees en 3D relief, sauf qu’ici, cette dernière ne sert strictement à rien et n’est rien d’autre qu’un artifice parmi tant d’autres (tout est prétexte à mettre de la 3D plein les yeux, lors de scènes platement banales, pêle-mêle, on pourra citer spoiler: la corde à linge, le serpent qui jaillit, la batte de baseball, le joint, le ballot de paille, le portefeuille, le yoyo, les balles de jonglage ou encore l’écrasement facial avec l’oeil qui sort de son orbite) .
Meurtres en 3 dimensions (1982), à ne pas confondre avec Meurtre en 3D (1941), nous permet, pour la toute première fois de son histoire, de retrouver le célèbre tueur en série affublé de son masque de hockey (dans le précédent opus, il avait un sac à patates sur la tête). Pour le reste, le scénario n’a pas grand chose d’original à nous proposer et doit se contenter de meubler avec une sous-intrigue spoiler: (la bande de loubards qui vient s’en prendre au groupe d’ados et qui finiront malgré-eux par croiser la route de Jason Vorhees) .