Film d'anthologie, assez fidèle au livre bien que Drakul soit plus romantique ici que dans l'oeuvre originale, l'univers, l'ambiance, les décors, les personnages, tout est mythique !
Extrêmement bien adapté du roman de Bram Stroker, Dracula est à couper le souffle. De fabuleux décors et costumes sont au rendez-vous pour commencer. On entre dans un monde sombre et fantastique des Balkans en compagnie de Gary Oldman, divin, ainsi que des personnages très bien interprétés. (Hopkins, irréprochable dans un rôle qui lui colle à la peau)
Sensuel et envoûtant, Dracula est un film impeccablement réussi tant par le spectaculaire que l'esthétique.
A sa sortie ce film a bénéficié d'un énorme coup de pub: salles de ciné décorée avec des crucifix et des cerceuils, chanson du générique de fin par Annie Lennox, casting prestigieux, costumes originaux, un scénario se voulant proche du livre, etc...etc...Et c'est vrai qu'à l'époque j'avais aimé. Comme quoi le matraquage publicitaire, ça marche. Maintenant je suis plus critique: je le considère essentiellement comme un simple produit de l'industrie cinématographique avec quelques scènes hot (c'est vendeur) et une love story (ça aussi c'est vendeur) qui tombe comme un cheveu sur la soupe. Le livre de Bram Stoker est à relire par contre.
La plus belle adaptation du roman de Stoker. Des décors et des costumes fabuleux, empreints de baroque, et une interprétation grandiose (Oldman, Hopkins). L'idée de lier le Dracula historique et le Dracula fictif est tout bonnement géniale et fait merveille dans un prologue d'anthologie!
Coppola à la baguette d'un nouveau film sur le légendaire Dracula, parfaitement mise en scène, mais visuellement c'est quand même pas terrible mais bon on est vraiment embarqué dans ce monde fantastique. Une histoire d'amour sur fond de violence, de sang et d'un peu d'érotisme.
Une distribution magique, les acteurs sont incroyables avec en tête Gary Oldman, A.Hopkins et Winona Rider le jeune premier Keanu reeves fait aussi bonne apprécions.
Adapté du roman culte de Bram Stroker, "Dracula" de Francis Ford Coppola (réalisateur du très bon "Apocalypse Now) réalise un film plaisant mais à ne voir qu'une fois. Si l'esthétique et que les décors sont formidables et font penser à un Tim Burton lors de ses grandes heures de gloire. Violent et sombre, le film, qui a déjà 20 ans, a mal vieilli et ses effets spéciaux sembleront mauvais pour tout jeune regardant ce film. Excellents acteurs, au fait.
Film fabuleux,les annees passent mais n'ont pas d'emprise sur ce film qui pour moi restera comme le plus magnifique dracula de tout les temps.bientot 20 ans que je l'ai vu pour la premiere fois et toujours autant de plaisir a le visionner.gary oldman est fantastique et parfait dans ce role qui restera de loin sa plus grande prestation.a voir, a revoir et eternellement...
Un excellent dracula, vlad l'empaleur pour les intimes, Coppola mélange les styles et donne au temps peu de prise sur le film, l'ensemble est superbe. Petit défaut, le final gache un peu la puissance dramatique de l'histoire, Murnau en 1922 l'avait mieux négocié il me semble.
Une claque cinématographique! Scénario, costume, acteur, intensité, tout est réuni ici. A la base je ne suis pas fan de fantastique mais là c'est du grand cinéma.
Règle d'or que ce soit en cinéphilie ou n'importe où ailleurs : ne jamais dire "jamais". Donc je n'aurais dû jamais penser qu'aucune version de "Dracula" ne pouvait être plus décevante que celle de 1931 réalisé par Tod Browning. Francis Ford Coppola est un grand et il a prouvé à travers ses plus grands films qu'il est un véritable pro pour créer des atmosphères particulières. Or là au lieu d'essayer d'instaurer une quelconque atmosphère, il préfère s'enliser sous une avalanche d'effets grandguignolesques qui devient à force très vite saoulante (sans parler d'une musique toujours à côté de la plaque en particulier celle du générique de fin!!!). Donc pas d'émotions, pas de frissons, pas de gothique, pas de romanesque, il y a bien une tentative de foutre un climat érotique mais cela demandait un certain sens de la finesse que le cinéaste n'avait pas l'air de vouloir avoir (le coup du couteau franchement, ça passerait sans problème dans un épisode de "Mariés, deux enfants" mais dans un Coppola quand même!!!). Pourtant, il y a des choses pas inintéressantes. Par exemple, le début avec les empalés filmé un peu comme un théâtre de marionnettes chinois promettait une bien meilleure suite, ou encore la première rencontre entre la vampire et Mina. Le casting est pas mal composé non plus, à l'exception de Keanu Reeves très peu à l'aise, Winona Ryder était le choix idéal tout comme le grand Anthony Hopkins ou Gary Oldman dont l'interprétation aurait été très forte et émouvante sans l'étouffement "technique" de la mise en scène. Une très grande déception, très très grande.
Avec le grand Coppola aux commandes, il était certain que ce Dracula aux allures baroques, allait faire mouche. Bien des années après, le film opère toujours avec autant de magie. L'atmosphère dégagé reste pourtant lyrique où les ténèbres absolus incarné par Vlad l'Empaleur, menacent de tout recouvrir. Film à la puissance poétique saisissante, "Dracula" s'efforce de nous conter avec fascination, l'histoire du plus célèbre des vampires et de sa tendre dulcinée. Gary Oldman & Wynona Ryder forme là une alchimie parfaite.
Avis mitigé… Que dire réellement de ce film ? Déjà, j’ai attendu un certain temps avant de le voir, en particulier parce que je suis une fan incontestée de l’œuvre originale de Bram Stoker et je rejoins l’avis d’Oscar Wilde qui disait qu’il s’agissait peut-être là du plus beau roman de tous les temps. Je dois dire que le choix de Coppola de suivre la réalité historique plutôt que le roman a transformé l’histoire originale en quelque chose de vraiment magistral et a apporté une véritable force à l’œuvre. La tragédie de cet homme, rendu fou de désespoir par la perte de celle qu’il aime et qui, en reniant Dieu devient alors un être abject à l’existence maudite, obligé de se nourrir du sang des vivants en échange d’une immortalité dans la solitude ; est juste sublime. Cela apporte une vraie profondeur et une réelle complexité au personnage du Comte. Ensuite, je tiens particulièrement à féliciter les performances Winona Ryder, Anthony Hopkins et Gary Oldman ( juste sublime dans le rôle du Comte ) et pour aller au fond des choses, il faudrait aussi féliciter le réalisateur pour son souci de l’esthétisme ( à l’exception de quelques effets spéciaux pas forcément indispensables ) et le choix des musiques, qui sont justes parfaites. Maintenant, nous arrivons au fond du problème. Je suis d’accord de la nécessité, en changeant l’histoire, de trahir l’œuvre originale et ainsi, de transformer les personnages ( notamment ceux de Mina et du Comte ) . Je comprends aussi la nécessité de transformer le personnage de Jonathan Harker, qui dans le roman est un modèle de force mentale et de sang froid, pour en faire une espèce d’invertébré tout tremblotant, au charme proche de celui de la carotte bouillie ( mention spéciale à Kenu Reaves et à son interprétation… ). Il faut bien rendre le personnage d’Harker moins attirant pour mettre en valeur le Comte c’est bien normal, je l’accorde. Ce que je ne comprends pas et ce qui me gâche mon plaisir à la vision de ce film, c’est cette tendance, surtout au début du film, à un érotisme vulgaire, complètement hors de propos. Le personnage de Lucy est maltraité pour en faire, comme il est si bien dit dans le film « une putain du diable ». C’est véritablement honteux, dans la mesure où c’est la tragédie que constitue la mort de cette personne si pure et si admirable qui conduit tous les personnages à se regrouper et à venger son décès dans le roman original. D’ailleurs c’est cela qui semble manquer à l’œuvre de Coppola, son total manque de cohérence entre les personnages de Seward, Morris, Arthur, Jonathan Harker et Van Helsing, dont le personnage, au lieu d’apporter l’unité et de conforter les jeunes hommes dans leur devoir, passe ici pour un vieillard un peu cinglé ( paradoxalement l’interprétation d’Hopkins est très bonne d’ailleurs ). Et c’est cela à mon sens qui manque cruellement à ce film : le manque d’unité dans ce groupe, car face à un tel monstre que Dracula, il c’est leur unité, leur confiance mutuelle et le profond attachement qui les lie les uns aux autres , qui constituent leurs meilleurs armes. Les personnages originels sont viciés (mention spéciale au Docteur opiomane, à cette chère Miss Westenra vulgaire au possible de son vivant et à Harker, en captivité … ) pour assaisonner une œuvre qui aurait pu être magistrale d’une soupe lubrique de mauvais goût, surement destinée à rameuter plus de monde dans les salles. Après, je conçois que cela ait pu sembler nécessaire au réalisateur. Sexe et sang sont peut être si intimement liés dans notre inconscient qu’ils sont maintenant difficile à dissocier l’un de l’autre. C’est peut-être aussi une volonté de transposer l’œuvre dans une époque plus proche de la nôtre, avec la vision bien spécifique à notre époque. Personnellement, c’est malheureusement ce qui m’empêche de donner une note maximale à ce film et à crier au génie. On est passé de peu à côté du chef-d’œuvre…