Dracula
Note moyenne
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808 critiques spectateurs

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inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2025
On a souvent eu l'occasion de regretter le caractère primaire de nombreuses adaptations de l'oeuvre de Bram Stocker. Le film de Coppola est sans aucun doute la version la plus sophistiquée et la plus riche.
D'un point de vue purement formel, le film de Coppola brille par la flamboyance des couleurs, la puissance des effets spéciaux et les fascinants décors factices de Transylvanie. Chaque plan, chaque mouvement de caméra témoignent de pertinence et d'inspiration et introduisent une formidable élégance baroque.
Des Carpates à Londres, les multiples incarnations de Dracula et son terrible pouvoir donnent lieu à des manifestations surnaturelles, puissantes comme des allégories, et parfois proches de l'épouvante. Le thème de la vampirisation et la lutte du Bien contre le Mal sont ici magnifiés par un récit transcendé par sa dimension métaphysique et l'idée de l'amour éternel.
Ce dernier aspect détermine d'ailleurs le dénouement poignant du film. La spoiler: mort
de Dracula symbolise moins, en définitive, la victoire du Bien que l'amer échec de l'amour infini que le vampire (Gary Oldman) vouait à la séduisante et sensuelle Mina (Winona Ryder).
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2025
Un conte Gothique a souhait ! une histoire incroyablement mise en scène et prenante jusqu'au bout ! c'est très bon !
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 880 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 août 2025
"Dracula" de Francis Ford Coppola est probablement la version "moderne" la plus connue de cette histoire. Reprenant le mythe du prince Vlad Dracula pour son projet, le réalisateur nous livre un film vraiment particulier. Avant de commencer à en parler, je tiens à dire que je comprends parfaitement les louanges que ce long-métrage a pu recevoir. Je trouve qu'il est rempli de qualités, mais vous allez le comprendre, certains de ces choix artistiques et l'intérêt que j'ai pour cette histoire n'ont pas joué en la faveur du film. En effet, j'avoue être peu intéressé par ce mythe, notamment, car je n'ai jamais été fan de ce genre d'histoire horrifique. Si je reconnais les qualités du roman d'origine, je n'ai aucune attache pour les personnages ou pour leurs parcours. Et globalement, c'est un peu le cas au sein de ce long-métrage. Dans l'ensemble, je n'ai jamais ressenti le moindre attachement envers nos héros, et je prends le personnage de Jonathan Harker en exemple. Je le trouve particulièrement inutile, ce jeune Keanu Reeves n'étant pas forcément adapté au rôle selon moi, et je le trouve également plus en retrait que dans d'autres versions de l'histoire. Globalement, je n'ai donc pas eu de points d'accroche particuliers, et, connaissant déjà le déroulé de l'intrigue, je n'ai jamais été surpris. Cependant, je serai un fou de ne pas trouver que le film est réussi ! Sincèrement, Francis Ford Coppola a réussi à donner une âme extrêmement forte à son long-métrage ! Visuellement, on y sent déjà un énorme travail effectué sur les décors et les environnements. Se déroulant entre un Londres d'un autre temps et le château terrifiant de Dracula, le film bénéficie d'endroits somptueux à parcourir. La caméra de notre réalisateur réussit parfaitement à mettre cela en valeur, notamment par l'intermédiaire d'une photographie très soignée. On a donc une vraie recherche de la pénombre, mais aussi une mise en avant bien maîtrisée de la couleur rouge à certains instants. En bref, le film est vraiment somptueux de ce point de vue-là. La direction artistique fonctionne et elle permet d'amener une ambiance très particulière. Forcément, l'ensemble joue sur une esthétique très sombre et sur une atmosphère pesante. Bien aidé par la bonne bande-son de Wojciech Kilar, tout est fait pour mettre en lumière la menace qu'est Dracula. Et honnêtement, je trouve que c'est l'une des plus belles réussites du film, à savoir la représentation de ce dernier. Déjà, car Gary Oldman s'avère parfait pour le rôle. Il est vraiment effrayant, que ce soit dans sa version maquillée ou dans son apparence humaine. Il réussit à être très crédible et il amène parfaitement toutes les thématiques liées à ce personnage. On y retrouve forcément les thèmes religieux, mais aussi l'attrait pour l'érotisme et la recherche de cet amour damné. L'histoire met d'ailleurs un point d'honneur à aborder cela comme une véritable histoire d'amour, un parti-pris intéressant et qui réussit à fonctionner. Winoma Ryder n'y est d'ailleurs pas pour rien, son changement de comportement étant assez linéaire et jamais trop brusque pour nous sortir de cette idée. Par conséquent, même si ce n'est pas un film que j'ai extrêmement apprécié, je lui reconnais énormément de qualités. Francis Ford Coppola était l'homme parfait pour mener à bien ce projet, et il en a donc fourni une très bonne copie. Pour conclure, une adaptation de qualité.
Jennyfer DEGEITERE
Jennyfer DEGEITERE

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 juillet 2025
Dracula de FFC est un pur chef d’œuvre !!!
L’œuvre est d’un romantisme sanglant dotée d’un jeu d’acteur époustouflant !
Pour ma part c’est LA version qu’il faut voir et l’un de mes films préférés pour l’avoir vu des dizaines de fois…
La bande son est également une pure folie !
Malgré les années cette œuvre ne prend pas la poussière bien au contraire !
Un pur moment de cinéma signé Coppola, un incontournable !
Ninou L.
Ninou L.

9 abonnés 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 juillet 2025
MON FILM PRÉFÉRÉ c'est une pépite tant au niveau des décors costumes montage mise en scène acteur et bien sûr Gary Oldman est de tout évidence le plus beau et charismatique Dracula je ne comprendrais jamais pourquoi il na pas eu d'oscar.
Merci Mr Coppola.
(,vue la première fois à 9 ans il m'avait traumatisé 藍 re-découvert à 15 ans une révélation !)
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2025
Un classique du cinéma d’horreur signé Coppola, alliant atmosphère gothique riche, performances intenses et une esthétique visuelle marquante. Une réinvention élégante du mythe avec une ambiance sombre et captivante.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2025
Francis Ford Coppola nous plonge dans le mythe du comte Dracula vampire le prince des ténèbres incarné par Gary Oldman d'après le roman horrifique de Bram Stoker.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juillet 2025
En revisitant le mythe de Dracula, Francis Ford Coppola offre un spectacle d’une grande richesse visuelle. En effet, sans utiliser d’effets spéciaux démesurés, il parvient à créer une atmosphère envoutante autant sensuelle que fantastique. Il faut dire que ce long-métrage, sorti en 1992, aborde le célèbre vampire sous un angle novateur où du méchant il passe pour le persécuté en quête de son éternel amour. Ce renversement des considérations entre le Bien et le Mal donne une nouvelle lecture remplie de poésie à ce conte gothique. La distribution reste également remarquable (de Gary Oldman à Winona Ryder, en passant notamment par Anthony Hopkins). Bref, une histoire d’amour très riche, bien plus romanesque qu’horrifique.
Valentin BULLE
Valentin BULLE

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 juillet 2025
Le Dracula de Coppola, loin de se réduire à une adaptation gothique du roman de Bram Stoker, constitue une fresque baroque sur la transgression, l’amour, la rédemption et les tensions entre foi, désir et immortalité. En se réappropriant le mythe vampirique à travers une mise en scène somptueusement décadente, Coppola tisse un récit où l’érotisme côtoie la théologie, où la médecine moderne se heurte aux forces archaïques, et où l’homme s’égare dans sa quête de dépassement.
Dès l’ouverture, le film inscrit Dracula dans une généalogie christique inversée : spoiler: le prince Vlad devient vampire par refus de Dieu, à la suite du suicide de sa bien-aimée, rejetée du salut éternel. Ce geste de damnation active la figure du vampire comme anti-Christ, non plus mort pour les péchés du monde, mais vivant de ceux-ci.
La transgression première n’est pas seulement religieuse ; elle est ontologique : spoiler: refuser la mort, défier l’ordre de la Création.
À ce titre, Dracula incarne une forme d’hybris prométhéenne, un savoir interdit nourri du sang des autres.
Mais cette malédiction vampirique prend aussi une teinte résolument romantique : spoiler: la quête de Mina, réincarnation supposée de l’aimée perdue, donne au récit la structure d’un amour tragique où l’immortalité devient fardeau.
Peut-on aimer hors du temps ? Peut-on sauver une âme damnée par la seule force du sentiment ? Ces interrogations, dignes du Banquet platonicien, posent l’amour comme puissance de transfiguration — mais aussi de perdition.
Le sang, dans le film, est à la fois liquide vital, lien mystique, et fluide pathologique. Il est hostie inversée, vecteur d’union comme de corruption. Dans cette perspective, le vampire devient une figure liminale, entre vie et mort, érotisme et maladie. La médecine moderne – transfusions, diagnostics, cliniques – semble impuissante à saisir cette altérité radicale du non-mort, qui excède les grilles nosographiques. Le vampirisme devient alors une pathologie métaphysique, que la rationalité scientifique peine à contenir.
spoiler: La folie progressive de Lucy, sa transformation sensuelle puis monstrueuse, témoigne de la porosité entre désir refoulé et corps féminin, thème cher à la psychanalyse freudienne.
Le vampirisme, ici, libère des forces inconscientes autant qu’il les punit. La répression victorienne s’effondre sous l’assaut du plaisir inavoué. Le film assume cette lecture jusqu’au vertige : la mort est jouissance, l’amour est souffrance, la vérité est fragmentée.
spoiler: Enfin, le dernier acte, dans la cathédrale, rend à Dracula son humanité dans la mort, dans un geste d’absolution ambiguë. Le pieu n’est plus simplement meurtrier ; il devient instrument sacrificiel, retour à la foi originelle, possibilité d’une fin. Là réside sans doute la plus grande richesse du film : non pas glorifier le monstre, mais le réintégrer dans une anthropologie du tragique, où l’homme est toujours écartelé entre sa part divine et sa chair corrompue.
Valentin Shafaie
Valentin Shafaie

16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 août 2025
Un très bon film d'amour. Avec une belle histoire, un beau casting qui nous en met plein la vue malgré Keanu Reeves qui j'ai trouvé, ne prononce pas assez les sentiments que se soit sur son visage ou dans son jeu. Un film qui ne s'attarde pas trop sur tout les personnages mais qui fait avancer l'histoire. Un film d'une durée de 2 heures qui ne nous le refais pas ressentir. J'ai trouvé que le film passé assez vite. Le seul truc que j'ai à redire c'est les effets qui peut-être ne sont pas aux goûts de chacun, dont moi. Sinon un très beau film d'amour.
- DraxX
- DraxX

13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2025
Un film sympa, des bonnes musiques, des acteurs au TOP. Gary Oldman en différentes version. Vive le cinéma et l'Amour
Chevtchenko2
Chevtchenko2

49 abonnés 1 373 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 mai 2025
Quel ennui ! Apparemment le film est assez fidèle au livre ce qui n’est pas forcément gage de qualité. Malgré un casting XXL, je n’ai jamais été absorbé par cette romance, car c’est bien d’une romance dont il s’agit ici. Sans doute le film a-t-il pris un petit coup de vieux également. Bref, je ne vais pas être tendre ni m’attarder inutilement, j’ai trouvé cela nul malgré son ambiance assez malaisante.
Simon Assal
Simon Assal

3 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2025
Sensuel, film phare et choc de la carrière de Coppola, dire que ce Dracula est oubliable serait un grand mensonge.
Dracula est LA référence en cinéma de vampire. Univers baroque, décors et costumes évoquant parfois le désir grandissant du comte pour cette femme. Les flammes de la passion, le rouge du sang qui berce son désir.
Tout est là pour nous faire ressentir ce que Bram Stoker a tenté de nous transmettre dans le roman mais à la touche de Coppola.
La pellicule effleure la peau des hommes, des femmes qui n'ont qu'un point commun et universel qu'est l'amour et le besoin charnel. Ces hommes qui se démènent pour vaincre Dracula passent à coté de sa motivation mère: retrouver ce qui a fait de lui un homme heureux, et qui, en le perdant, l'a transformé en ce monstre malheureux car incapable de recevoir de l'amour. Rejeté donc rejetant. Il trouve cette femme qu'il aura tant cherché, mais trop tard, les chasseurs de vampires se précipitent sans réfléchir. Ce film m'a donné l'envie d'en savoir plus sur cette histoire culte depuis des siècles preuve que c'est une très bonne adaptation.
Robin Moew
Robin Moew

13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 février 2025
Décors fous, casting fou, adaptation folle. Coppola au sommet de son art. Chef d'oeuvre. On peut retrouver les références de Eggers pour son Nosferatu.
Natland
Natland

5 abonnés 21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 février 2025
Une histoire d'amour magnifique sublimée par une temporalité fantastique qui nous fait traverser les siècles et par l'angle historique et romanesque de Coppola. Il réussi à rendre son monstre irresistible et séduisant et à nous enchanter à travers des scènes horribles et luxurieuses. La meilleure version de Dracula jamais égalée.
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