En bonne compagnie
Note moyenne
2,5
976 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

88 critiques spectateurs

5
8 critiques
4
29 critiques
3
17 critiques
2
26 critiques
1
4 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Redzing

1 455 abonnés 4 946 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2010
On pouvait espérer mieux avec ce postulat de départ, mais Weitz parvient néanmoins à nous livrer un film amusant dans sa première partie qui critique le libéralisme effreiné, ne se limitant plus à l'outre-atlantique. Dennis Quaid est par ailleurs un aspect plutôt positif du film, de même que Scarlett Johansson, cependant ils ne sauvent pas une partie finale un peu confuse, même si elle est plaisante.
rogertg2
rogertg2

36 abonnés 762 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juin 2007
Ce film n'aurait pas dû être classé dans les "comédies" mais dans les "sciences fictions". Il aurait été très bien si la fin avait été plus réaliste. Dans la réalité, un carriériste et un intrigant reste un carriériste et un intrigant, tandis que là, tout est bien qui finit bien et l'ancien reprend sa place alors que le jeune "lèche-cul", prêt à toutes les bassesses pour réussir, est terrassé et se retrouve sans rien comme cela devrait se passer dans le meilleur des mondes. Ayant vécu cela dans la réalité, je peux vous affirmer que la vérité est tout autre. Ayant 57 ans 6 mois lors de mon licenciement, je suis peinard jusqu'à la retraite à 60 ans mais mes ex-collègues qui en avaient 54 ou 55 n'ont pas cette chance et n'ont même plus la force de se battre devant le conseil des prud'hommes. Je mets 2 étoiles quand même car les acteurs sont excellents et le film agréable à suivre.
Cocobusiness
Cocobusiness

17 abonnés 382 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 novembre 2007
En Bonne Compagnie, 2005, de Paul Weitz, avec Dennis Quaid, Topher Grace et Scarlett Johansson (Lost in translation, de S.Coppola avec Bill Muray, et Match Point, de Woody Allen). Bonne comédie qui intègre intelligemment les parcours personnels et professionnels de son héro, un homme de 50 ans, de sa fille aînée et de celui qui finit par devenir son fils spirituel, un jeune loup « petit con » plein de drôlerie et de sensibilité dès lors qu’il cesse de jouer au patron. Les sujets sont graves, mais racontés avec légèreté par de très bons comédiens et une bande son avec de belles chansons un peu folk. Un journal sportif est racheté par un grand groupe qui propulse à la tête de la direction commerciale un jeune inexpérimenté, dont le talent principal est de prendre pour bras droit, l’homme qui occupait le poste et de tomber amoureux de sa fille aînée. Chocs émotionnels des politiques « kleenex » des entreprises, impacts sur les vies privées (et v.v.), filles qui deviennent femmes, tandis que l’épouse prépare un ultime bébé, « commercial » à l’ancienne contre marketing moderne, imbécillité contre humanité….
streptocock
streptocock

52 abonnés 214 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2008
En bonne compagnie se révèle être une sacrément bonne surprise, tant ce film sans grande ambition se révèle plaisant à suivre. Ah! Si vous cherchez de l'innovation, du révolutionnaire, du visionnaire, vous repasserez : En bonne compagnie ne sort pas des sentiers battus et s'avère être d'un grand classicisme (structure narrative à l'hollywoodienne, bande-son classique, montage quelconque). Qu'importe car dans ce film c'est le plaisir seulement qui compte. L'histoire, assez inventive, évoque guerre des générations et capitalisme en enfonçant gentiment des portes ouvertes (ce film n'est pas un pamphlet) pour offrir des situations fort plaisantes au spectateur : et puis il faut reconnaître que voir un homme tomber amoureux de la fille de celui dont il vient de prendre le job, c'est assez jouissif. Or il n'est de bon film sans bons acteurs et En bonne compagnie ne déroge pas à la règle : on ne saurait dire qui de Dennis Quaid, Topher Grace (Venom dans Spider-Man 3 pour ceux qui ne savent pas qui est cet acteur talentueux) ou de la toujours sublime Scarlett Johansson se détache du lot. Bref, une bonne histoire, de bons acteurs, une bonne réalisation et ce je ne sais quoi qui fait d'un film correct un bon film, que demander de plus! Après le superbe Pour un Garçon, Paul Weitz prouve que dans un genre de films faits uniquement pour le divertissement, il se débrouille admirablement. Si vous voulez passer une soirée tranquille devant un bon divertissement, En bonne compagnie sera une bonne alternative.
stillpop
stillpop

94 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 juillet 2011
3 problèmes avec cette réalisation.
Premièrement, c'est un film du genre bouche trou comme Hollywood en ponds par centaine pour les dimanches pluvieux. Et ça se sent. Dans le scénario caricatural, dans le jeu des acteurs pas super concernés, dans le casting, et dans l'indigence du propos général. Et peut-être encore plus dans l'absence d'humour, sinon de gags.
Deuxièmement, la morale réac anti-jeune est particulièrement indigeste et idiote. Le film hésite entre plusieurs point de vue pour nous doucher froidement à la fin avec le vrai discours à la "papa" républicain et puritain.
Sauf que, surtout aux Etats-Unis, ce problème de l'expérience des quadras face à la jeunesse ne tient pas debout. Bill Gates et les fondateurs de Google ou Yahoo sont des jeunes qui ont empochés des richesses en millions de dollars à 26 ans, on peut difficilement leur présenter l'exemple de l'expérience comme paramètre de
réussite !
Et c'est pourtant le schéma inepte que le scénariste veut défendre en fin de compte. Comme si la réussite capitaliste avait besoin de l'âge ou des diplômes pour faire parler d'elle (pour mémoire, la moitié des milliardaires de cette planète n'ont aucun diplôme, juste des mains et un cerveau). S'il s'agissait de confronter l'intelligence, le charme et la classe d'un homme de 50 ans face à la maladresse et la fougue d'un jeune loup de 24 ans, alors, le scénario aurait été un peu plus vraisemblable. Bien que les trois quarts du film décochent quelques remarques très sympas sur les différences de personnalité entre les deux protagonistes, c'est la fin qui casse tout.
Troisièmement, la "Scarlett". Le scénario mièvre et téléphoné sur l'idylle ne lui laisse pas beaucoup de marge de manœuvre, mais il y a surtout une révélation.
Sur trois jeunes stars du grand écran actuel, on peut trouver une similitude : Scarlett Johansson, Kirsten Dunst et Nathalie Portman.
Elles ont commencé avec des rôles "adultes". Puis, dans le film sur le tennis pour Dunst, dans "Garden State" pour Portman, et dans ce film pour Scarlett, elles se sont re-transformées en ados post-pubères, maximum 22 ans. (Sauf Portman qui a commencé très jeune dans "Léon" et "Heat").
En fait, j'ai la ferme impression qu'Hollywood choisit les filles de plus en plus jeunes, les maquille plus ou moins pour les faire jouer tous les âges, dans un seul but. Leur donner le maximum de chance de faire une (très) longue carrière. Pas pour leur bénéfice évidemment, plutôt dans le sens du maximum de profitabilité de leurs poulains.
Sans doute pour une simple raison, dont je suis le premier coupable, beaucoup de spectateurs vont voir un film pour l'acteur ou l'actrice. Alors imaginez une Scarlett qui peut interpréter une femme de 26 ans puis 6 mois plus tard 21 ans ? Sans parler qu'elle n'a peut-être que 20 ans réels, vu la vraisemblance de son personnage d'ado attardée ! Elle va pouvoir rapporter de l'audience pendant une dizaine d'années supplémentaires comparée à
des Julia Roberts ou Monica Bellucci arrivées beaucoup trop tard sur le marché.
C'est du commerce, ça se sent presque plus qu'un lifting. Et ça casse un peu la magie du cinéma. Vivement l'image de synthèse.
Et puisque l'on fait des comparaisons, autant Quaid est correct, même s'il se fait fatigué, autant le jeune héros n'est pas à la hauteur du jeune Toby de "Spiderman".
Bref, c'est loupé, lourd et prétentieux alors que le sujet est finalement sérieux, pas très drôle même si c'est une comédie amoureuse, et difficile à comparer avec les réussites anglaises et américaines de ces trois dernières années.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 janvier 2013
Un très bon moment les acteurs sont très crédibles, et Denis Quaid est très drôle dans le rôle de l'employé qui a un patron plus jeune que lui.
En tant que fan absolue de Scarlett Johansson, elle ne m'a pas déçu dans le rôle d'Alex, c'est génial de pouvoir la voir dans un rôle comme celui là, elle joue comme d'habitude à merveille.
Un très bon moment à passer en famille
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 26 juillet 2010
"L'emballage" fait penser à une nième comédie romantique/dramatique américaine emplie de clichés. Et on est bien surpris de se retrouver face à un film plutôt intelligent et attachant.
Artriste
Artriste

188 abonnés 2 394 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 septembre 2010
Le scénario de base est très classique et sent bon le film américain, mais en vérité le sujet est beaucoup plus profond. Derrière ce film le réalisateur à voulu nous montrer les dérives de la "mondialisation" et du patronat ce qui est très bien fait. Pour le reste on a une b.o très calssique et des acteurs plutot convainquant dans l'enssemble. Comme d'habitude dans ce genre de film les acteurs passent du rire aux larmes ce qui est un peut redondant. Pour conclure c'est un film très banal qu'on regardera une fois mais pas deux.
Codger
Codger

46 abonnés 1 111 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2007
Comédie bien sympathique, on suit avec plaisir...
Jade Lisa
Jade Lisa

10 abonnés 254 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2016
Sous couvert d'une Comédie de mœurs, c'est un film qui dénonce le système de l'emploi précaire aux états-unis en racontant le cheminement d'un jeune cadre ambitieux et talentueux dans le monde impitoyable de l'entreprise. Une très belle distribution : Dennis Quaid, Marg Helgenberger, Scarlett Johansson, Selma Blair... Avec une mention spéciale pour l'interprétation de Topher Grace.
No Quarter
No Quarter

9 abonnés 557 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 avril 2024
Le thème s'annonçait intéressant (rachat d'entreprise, un jeune loup aux dents longues et formaté qui devient le boss du senior patron historique d'un service de pub pour magazine sportif), mais le traitement est totalement aseptisé, aussi bien dans les rapports des personnages au travail que par la pollution d'une histoire d'amour à l'eau de rose. On passe un bon moment mais ce film ne marquera pas l'histoire du cinéma.
Louis Lucas (romancier)
Louis Lucas (romancier)

10 abonnés 119 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2016
En dehors de Pour un garçon, on ne peut pas dire que la carrière de Paul Weitz soit particulièrement intéressante. Qu'il soit scénariste, réalisateur ou producteur, les projets sur lesquels il travaille méritent rarement le détour, l'homme se complaisant dans la vulgarité (American Pie, La famille Foldingue) ou se fourvoyant dans des projets bancals (L'assistant du vampire). Malgré ses bonnes intentions et un casting plus avenant, En bonne compagnie ne risque pas de redresser la barre. Si au premier abord, on pense avoir affaire à une banale comédie sentimentale entre le jeune workingman impitoyable et la fille de celui dont il a pris la place, on se laisse doucement porter par cette histoire qui prend lentement mais sûrement des allures de pamphlet contre le monde de l'entreprise. Dénonçant l'arrivisme d'une jeune génération aux dents longues qui met au placard ses aînés à coup de slogans accrocheurs, de discours de motivation mais surtout de dégraissage régulier. Pas inintéressant sur le papier même si ce phénomène n'est pas nouveau, En bonne compagnie n'atteint pourtant jamais sa cible et sombre dans un manichéisme qui gâche toute la chute du film. Si Dennis Quaid s'avère à l'aise dans son rôle, on ne peut en dire autant de Topher Grace (That's 70's show, Traffic) et Scarlett Johansson qui semblent en roues libres, incapables de comprendre les motivations qui animent leur personnage. Q spoiler: uelques tentatives humoristiques essaient vainement de contrebalancer ce sujet pas folichon avec un résultat qui fait rarement mouche si ce n'est lors de la première balade en Porsche de notre jeune héros ou lors du match de basket-ball
. Incapable de choisir entre la comédie sentimentale et le film de société, Paul Weitz place le spectateur dans une situation inconfortable qui dure jusqu'au final décevant et incroyablement prévisible. Si on baille poliment tout au long du film, spoiler: on déplore surtout la mauvaise exploitation des quelques bonnes idées d'un scénario qui souffre d'un manque de rythmes et de scènes dispensables à l'instar de celles entre Carter Duryea et sa femme Kimberly
. Pas grand chose à sauver donc si ce n'est la réputation d'un cinéaste qui va avoir beaucoup de mal à retrouver la recette de Pour un garçon, peut-être que l'adaptation d'un autre roman de Nick Hornby serait la solution...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 avril 2008
Un petit film fort sympathique avec une histoire original et des acteurs convaincu. Un film qui se laisse regarder très agréablement.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 février 2009
Une comédie romantique sans éclats mais agréable, servie par des acteurs touchants et qui rend heureux ! C'est tout ce que je demandais !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 septembre 2008
Malgré son casting, le film est loin d'être convaincant et son rythme mou et ses rebondissements téléphonés ne le sauvent pas de l'insignifiance... Ratage total.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse