Le Dernier des hommes
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55 critiques spectateurs

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Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 avril 2026
Très riche par ses thématiques, ce drame ordinaire peint la déchéance physique et sociale d'un homme désormais trop vieux pour assumer pleinement sa charge. Satire de l'indifférence et du dédain manifestés envers les vieillards ainsi que les classes sociales défavorisées le récit (sans aucun intertitre hormis la précision du scénariste) montre aussi la jalousie, la méchanceté, les médisances de voisins satisfaits de la chute d'un des leurs. Rappelant l'importance du vêtement ou plutôt du costume, le réalisateur use de symbolisme pour renforcer la pertinence de son propos liminaire tout en prouvant une maîtrise absolue de la mise en scène, plans, lumières, effets de caméra exprimant autant la situation que les sentiments du héros. D'ailleurs, c'est malheureusement le jeu ampoulé de Emil Jannings, d'autant plus excessif que sa gestuelle et la musique soulignent déjà sa situation pathétique, qui empêche une connexion émotionnelle avec le personnage. Quant à la fin décriée, elle ne prétend pas à la vraisemblance mais espère renforcer l'appel à la bienveillance et à l'humilité - tout en rompant évidemment la tonalité et s'érigeant davantage en fantasme qu'en dénouement effectif. La leçon d'un cinéaste!
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2026
Vertige de mise en scène et prouesse narrative, Le Dernier des hommes transforme la déchéance d’un homme en expérience sensorielle d’une intensité rare. Avec une caméra libérée de toute contrainte, F. W. Murnau invente un langage fluide où chaque mouvement épouse la subjectivité du personnage. L’interprétation bouleversante de Emil Jannings donne à cette chute sociale une dimension tragique, presque physique. L’absence quasi totale d’intertitres renforce la puissance visuelle du film, qui raconte tout par l’image, le rythme et la sensation. De cette modernité formelle naît un chef-d’œuvre du cinéma muet, d’une audace et d’une expressivité toujours stupéfiantes.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2026
La dernière image ? Toute la séquence d'introduction à l'entrée de ce Grand Hôtel sous une pluie battante est tout simplement fantastique dans la façon de faire surgir du sens sur un premier plan, deuxième et même troisième plan etc. La verticalité étant également exploitée avec ces trombes d'eau qui s'abattent sans discontinuer... Y sont présents tous les ingrédients d'un grand film noir et l'on est immédiatement dans l'ambiance.

J'adore ensuite ce plan au petit jour sur la façade de l'immeuble où vit notre héros. Hitchcock s'en est-il inspiré pour Fenêtre sur cour ? Fort possible... On a envie d'y croire. J'ai d'ailleurs relevé que Le Dernier des Hommes était un de ses films préférés.

J'adore aussi ce moment puissant où le vieil homme tout fier dans son costume découvre l'invraisemblable... Il vient d'être remplacé. La séquence qui suit offre une leçon de cinéma sur le point de vue. D'abord extérieur depuis le bureau du Directeur puis au plus près de notre héros qui derrière ses lunettes essaye de décrypter la lettre lui annonçant sa... mutation.

Et l'on arrive naturellement au déni et à sa difficulté à assumer ce nouveau statut (le déclin) en famille et dans son immeuble voire dans son quartier. C'est ainsi que démarre la séquence la plus moderne du film. Après avoir subtilisé la tenue qu'il était censée rendre à son employeur, la fête se profile et ne sera là que pour oublier au fil d'une séquence en partie tournée en vision subjective (révolutionnaire pour l'époque on l'imagine) qui permet de décrire ses petits rêves du moment... Fantastique segment.

Evidemment, après ça, il faut pouvoir faire illusion en partant de chez soi (toute la thématique dramatique de l'Adversaire prend racine ici), se résoudre à prendre ses fonctions malgré son état et opter pour la dissimulation qui mène directement à la déchirante séquence de la consigne à la gare.

Fatalement, votre épouse, un lendemain de fête, ne manquera pas de venir vous apporter du réconfort, découvrant par là-même le pot-aux-roses... Là encore, sacré moment où lui se voit la regarder le regardant par au-dessus à l'entrée des toilettes...

S'ensuit une longue séquence dans le voisinage exploitant la rumeur et la façon dont elle se propage comme un feu de poudre. Extraordinaire moment là encore.

Puis la nuit s'invite, les lumières de la villes, et notre homme confirme quelque part entre l'Hôtel et la consigne être pleinement devenu la fameuse pièce d'ajustement (Les Temps modernes avant l'heure).

L'ombre anonyme des faubourgs rentre alors à reculons et se déplace sur les murs de sa cour intérieure. Le travelling qui l'accompagne sous les quolibets des voisins est inoubliable.

Evidemment le jugement est ici à l'oeuvre, essentiellement dans les angoisses de notre héros qui courbe l'échine face aux regards des proches qui lui laissent comprendre ce qui reste à faire : accepter son sort et remettre le costume volé à sa place.

Très fort alors sont les moments qui viennent la nuit dans l'hôtel où les couloirs ressemblent soudain à des cryptes, avec des airs de lieux abandonnés (moment qui fait écho à l'instant du vol). Les quelques silhouettes d'hommes sont des dormeurs devant le comptoir de la réception. Toute la ville dort. Un méfait pourrait aisément être commis...

Et là encore, Murnau marque les esprits par le truchement d'une prise de pouvoir (encore une réflexion poussée à son paroxysme sur le point de vue). Il explique ni plus ni moins qu'en temps normal le drame se serait achevé ainsi mais que grâce à Dieu (le scénariste), il en sera autrement... Le Deux Ex machina (un milliardaire reconnaissant) vient ainsi sauver des eaux notre "Boudeur" qui retrouve de la stature, de la grandeur, de la facétie, de la jeunesse pardi.

Et qui ce dernier invite-t-il à sa table pour finir ? Le fameux veilleur de nuit qui a passé l'éponge sur son forfait... Beauté du geste, comme de ce travelling final dans la salle de restaurant.

Un film extraordinaire qui a objectivement des décennies d'avance sur ce que le 7ème art deviendra...
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 août 2025
L'œuvre de Murnau est encore d'une brûlante actualité et la vision de ses films procure toujours un immense plaisir. Le portrait de cet homme dont la réalité sociale est exprimée par son uniforme est poignant et profondément actuel. Murnau propose deux fins dépendant de facteurs échappant à la volonté de cet homme. Il y a là une approche sociale plaçant celui ci comme le jouet d'une réalité échappant à sa volonté. Il est à craindre que le nom de Murnau soit totalement ignoré des prochaines générations.
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mars 2024
Il faut aimer la pantomime et Jannings en fait des kilotonnes en vieux portier abattu et voûté par la perte de son statut et, surtout, de son uniforme. Chaplin aurait fait plus court et plus émouvant. Mais la copie restaurée est belle et l'histoire donne à voir les mœurs et les métiers d'une époque révolue. La fin façon conte de fée gâche le film et reste grotesque.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mars 2024
Un film prenant et dramatique. La déchéance morale d’un homme filmé comme une bête traquée. La courbure du dos, le temps qui passe, l’homme qui marche à pas feutrés dans l’ombre pour se fondre dans le noir dans lequel on l’a plongé.
C’est superbe et tragique comme est terrible cette scènes des cancans des femmes aux fenêtres.
J’ai aimé aussi cette pirouette finale où la fortune sauve l’homme et le propulse dans la lumière et où les employés montrent leur bassesse face à la puissance de l’argent.
Excellent
Hotinhere

790 abonnés 5 464 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2024
Le récit (sans intertitre) cruel et intemporel d’une déchéance sociale, servi par une mise en scène virtuose et porté par l’interprétation inoubliable d’Emil Jannings.
Orno13
Orno13

26 abonnés 1 054 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 février 2024
Mon petit chef d œuvre, que dire de plus film muet en noir et blanc de 1924 transpiré une telle modernité dans sa mise en scène pour l epoque. Murnau par ces plans nous fait aimer ce portier dans un grand hôtel qui a l epoque un métier qui était très respecté, les mésaventures de ce grand hommes nous procurent une telle émotion qui m a fait couler des larmes à la fin qui finit quand même comme un contre de fée
Un chef d d'œuvre !!
Olivier G.
Olivier G.

4 abonnés 59 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 avril 2022
La façon de filmer est magistrale, la lumière extraordinaire, l'inventivité de la mise en scène et les effets de caméra magistraux (la marque de l'expressionisme est partout présente), l'acteur principal vibrionnant et truculent dans son joli costume de groom. Le conte, puisque c'en est un, ne nécessite quasiment pas de cartouche d'explication ou de dialogue de par la fluidité du scénario et du montage. Remarquons le aussi pour un film muet, la musique qui accompagne colle pour une fois assez bien à l'histoire et sait se faire oublier.
Alors pourquoi cette petite déception en fin de spectacle ? Je pense que Murnau nous donne à voir un film avant tout moral, passionnant d'un point de vue historique (l'Allemagne entre les 2 guerres au milieu de la trop courte république de Weimar) mais datée et dont le comportement des acteurs n'est pas toujours simple à décrypter un siècle après.
Objectivement notre super groom ne peut plus effectuer ses tâches quotidiennes au risque de se briser le dos. Allons plus loin, la direction du palace Atlantic serait fautive si elle le laissait poursuivre son activité professionnelle et elle lui trouve un emploi de substitution moins prestigieux mais elle ne le licencie pas. Evidemment il n'y a pas de conduite du changement ni l'accompagnement en reconversion de poste qui prévaudrait aujourd'hui (enfin, supposons le). Non ce qui choque aujourd'hui à mes yeux ce sont les réactions de ses voisins et de sa propre famille, moqueurs, cruels, culpabilisateurs. On est loin de la solidarité au sein du monde ouvrier qui se développe en France à la même époque. Duvivier n'aurait jamais pu tourner ses histoires en Allemagne. Le scénario du film par contre pourrait constituer une anthologie intéressante expliquant la montée aux extrêmes, quelques années avant l'arrivée au pouvoir du nazisme, comme Haneke s'y est employé dans son "Rubans blanc".
A mes yeux le dénouement inattendu, digne des Marx Brothers est bienvenue, atténue la pesanteur voire la "lourdeur" morale ressentit tout au long de l'histoire. Sans trop en dire on peut facilement rire de la déconvenue de la direction de l'hôtel, histoire de l'arroseur arrosé en quelque sorte, tous les protagonistes, riches comme pauvres sont entrainés dans un rire communicatif qui semble sellé le temps de la comédie, une bien fragile unité.
riverainpsy
riverainpsy

44 abonnés 433 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2021
Une fable du kammerspiel conduite avec brio par Murnau qui inventait là la caméra en mouvement , presque subjective et réalise , entre autres , une belle séquence onirique. Emil Jannings livrait ici une de ses remarquables composition . Seul petit bémol : certaines séquences , dont la finale, trainent en longueur . Dernière remarque : le film est un des premiers films muet à ne comporter quasiment pas d'intertitres ( un seul) .
NoSerious Man
NoSerious Man

209 abonnés 178 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 avril 2020
Le portier vieillissant d'un grand hôtel (Emil Jannings), dont la force et l'efficacité déclinent, se retrouve réduit à un poste moins prestigieux et plus dissimulé : celui de gérant de la propreté des toilettes du même hôtel. Par conséquent, cet homme se voit contraint de rendre le costume boutonné qui faisait sa fierté au moment du mariage de sa fille. Rabaissé par son entourage, le dos courbé, sa quête de reconnaissance va le mener vers un milliardaire cardiaque...
mi-chemin entre les deux principaux courants cinématographiques allemand des années 20 (l'expressionnisme et le Kammerspiel), "Le Dernier des hommes" est l'aboutissement de l'oeuvre de F.W. Murnau: une fiction tournée quasi-sans intertitres, et racontant une histoire en apparence la plus mince et modeste qui soit sur l'intégration et la reconnaissance de la société. Comme nous avons pu le voir précédemment avec "Nosferatu le vampire", la mise en scène et le montage de Murnau relèvent de questionnements sur les structures universelles de compréhension du monde social. Sans dialogues aucun, l'intrigue repose exclusivement sur la direction d'acteurs, le jeu expressionniste des décors et les ingénieux mouvements de caméra autonomes qui, tour à tour, accompagnent et abandonnent notre protagoniste dans son désarroi. Au seuil des dix minutes phares du métrage, spoiler: le renvoi du poste de portier l'amenant à la réduction de son statut professionnel,
...nous pouvons interroger le possible double sens du titre : "Le Dernier des hommes", cela peut à la fois signifier, le plus infortuné -celui qui est placé en bas de l'échelle sociale, dont l'âge scie petit à petit les barreaux- (avec une référence à portée biblique : "les derniers sur Terre seront les premiers au Paradis"), mais aussi le dernier Homme à l'état brut, celui qui demeure humain, tandis que les autres autour de lui auraient cessé de l'être. Sur l'ensemble du film, on notera un rythme très lent, la durée importante de certains plans (autour du feu, la porte-tourniquet, l'hôtel, les dîners) et la rareté de l'action. Cette lenteur symbolise la condition pour que l'on éprouve, au rythme lent du vieux portier, le drame personnel subi. Nous pouvons ainsi l'intrigue au rythme d'un vieil homme, plutôt qu'au rythme rapide et (contre-)productif du grand hôtel. Egalement, cette lenteur est relative à la condition difficile pour que notre regard de spectateur puisse interroger les images suffisamment longtemps pour en voir surgir toutes les richesses de composition, toutes la moëlle du propos, au-delà de son simple contenu informationnel immédiat. Ce qui se déroule sous nos yeux, c'est avant tout un "mécanisme socio-économique" : on remplace un employé (remplaçant lui-même l'ancien responsable des toilettes, se retirant conséquemment dans un endroit encore plus retiré du monde) par un autre employé afin d'améliorer le fonctionnement de l'entreprise. La roue tourne, et le film se révèle être une intéressante parabole sur la lente dégradation sociale que subissent les personnes. Ainsi, l'intérêt du film n'est que ce n'est pas seulement la vie au sein de cet hôtel-là qui est décrite -inchangée entre la première et l'ultime image- mais, plus largement, le cycle de l'économie de marché toujours au coeur de l'actualité.
Frédéric P
Frédéric P

16 abonnés 188 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2019
Ce film de 1924 est très différent du Nosferatu de 1922 et de tous les films de tyrans de l’immédiat après guerre. On est dans plus de réalisme avec deux classes sociales, le monde des riches qui virevoltent dans un hôtel de luxe avec sa porte à tambour et le monde des pauvres dans leur demeure statique. Faisant le pont entre les deux mondes un vieil employé de l’hôtel porte beau dans son uniforme. Tout le petit peuple vénère cet uniforme qui le relie au monde des riches. L’employé fait des saluts militaires et est posté devant l’entrée prestigieuse et sa porte à tambour où il s’occupe des valises. Jusqu’au jour où le directeur le surprend buvant un petit remontant. Il le rétrograde en employé des toilettes tout en bas des escaliers derrière les portes battantes. Déchirante scène de dégradation où il faut troquer l’uniforme pour la blouse blanche. Les commères apprennent très vite et propagent la nouvelle. Horrible grimace prise en contreplongée de la femme le découvrant en bas des escaliers en blouse. La caméra de Murnau passe d’une commère à l’autre de manière spectaculaire. L’employé essaie de donner le change en remettant son uniforme avant de rentrer chez lui, magnifique ombre qui se redresse dans la veine expressionniste. Mais tout le monde se moque de lui y compris sa femme.
Murnau n’a pas besoin de cartons tant sa caméra exprime dans sa mobilité ce qu’il faut comprendre avec un Emil Jannings au top.
Une fois l’uniforme militaire évanoui et l’autorité qui va avec son monde plonge dans le chaos. Une happy end greffée et surprenante nous empêche de sombrer dans la déprime mais Murnau prévient que cet épilogue est peu probable dans la réalité.
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 octobre 2018
« Aujourd’hui tu es le premier, estimé de tous, un ministre, un général, peut-être un prince. Sais-tu ce que tu seras demain ? » Ce premier intertitre lance idéalement Le dernier des hommes (1924) car il installe d’entrée le ton du quinzième film de Friedrich Wilhelm Murnau. Et, derrière un récit dramatique, c’est toute la virtuosité et la maîtrise technique du cinéaste qui éclatent à l’écran, comme une évidence. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2018
Heureusement que Murnau est là pour sauver un scénario pathos et une interprétation qui en fait des tonnes. La mise en scène, elle, est magistrale (mais bon c'est Murnau...)
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 septembre 2017
Ayant déjà eu une renommée avec Nosferatu le vampire deux ans plus tôt, Friedrich Wilhelm Murnau renouvèlera déjà le cinéma en 1924 en réalisant Le dernier des hommes, un film muet sans aucun intertitre. Un portier un peu orgueilleux se voit congédié en raison de son âge et placé à la surveillance des toilettes. Murnau filme avec une fluidité déconcertante pour l’époque et son histoire ouvrira le kammerspiel, un courant de l’histoire du théâtre et cinéma allemand des années vingt qui fait référence au jeu d’acteur de chambre, une approche plus intimiste que l’expressionnisme. Si l’histoire est simple elle n’en reste pas moins prenante grâce aux grands numéros du comédien Emil Jannings. Trois négatifs différents du film ont été établis. Celle destinée aux Etats-Unis, se vue ajouter un happy-end pas très convaincant. Les autres versions se concluront par une fin plus fidèle au message d’introduction sur le respect en fonction de l’échelle sociale.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
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