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Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Du grand-art... Un mélange de "Prison on Fire" et de "Coups pour coups". Un Jean-Claude Van Damme méconnaissable... Une mise en scène impeccable ! BRAVO !
un film de JCVD qui se retrouve dans un bagne au fin fond de la Russie. Rien de bien exceptionnel et on a le droit à tous les stéréotypes des prisonniers pourtant ça reste divertissant mais assez creux et pas très plausible par moment( le final est vraiment abusé ). JCVD s'en sort tant bien que mal mais on reste sur notre faim, dommage.
Difficile à descendre parce que JCVD m'est sympathique et l'histoire est empreinte d'une naiveté prsque touchante. Mais en même temps c'est vraiment pas bon. Les scènes de combat assure le minimum syndical mais Lam rate la plupart de ses scènes, V.Damme livre une prestation inégale mais parmi ses plus convaincantes...pas pour autant incontournable.
Indéniablement, "In hell" possède beaucoup de bonnes intentions trahissant une vraie volonté de bien faire. En traduction littérale, "in hel"l veut dire "en enfer". Et c’est bien ce dont il s’agit : une descente aux enfers, inattendue et brutale, qui conduit tout droit dans une prison spoiler: russe dans laquelle on ne voudrait jamais atterrir et où il va falloir pourtant survivre. "In hell" est donc un film sur le milieu carcéral, mais pas seulement : c’est aussi un vrai réquisitoire sur soi. Avec ces ingrédients, ce film est d’une rare violence sauvage, et c’est ce qui fait aussi l’esthétique de cette ambiance noire. Jean-Claude Van Damme signe une prestation plus qu’honorable, en ne se contentant pas de distribuer des baffes à tout va. Au contraire, il montre ici un aperçu de ses qualités en art dramatique, indéniables, mais pas encore suffisamment développées. Chose qu’il finira de développer quatre ans plus tard avec le très surprenant "JCVD". Mais le belge est quelqu’un qui a du cœur, nul ne l’ignore, et en tant que tel il parvient parfaitement à interpréter les différentes étapes que son personnage va traverser, de la plus agréable à la plus sombre. Il faut dire que l’opposition offerte par les autres comédiens est bonne, ayant tous (ou presque) la gueule de l’emploi, qu’ils soient détenus eux aussi, ou gardiens. La réalisation de Ringo Lam est propre, offrant ainsi un des meilleurs films que Van Damme ait tourné. En dépit d’une sensation de déjà-vu, le scénario est bon dans son ensemble malgré quelques petites faiblesses ici et là, notamment sur la fin, un peu trop facilespoiler: car l’épilogue rappelle un peu celui de "Midnight express" . En tenant compte des liens entre les personnages, du casting, du scénario, de la photographie et de la réalisation, on arrive à une œuvre construite intelligemment, avec beaucoup de sérieux et d’application. Certes c’est violent, ce qui me fait dire que "In hell" n’est pas à mettre entre toutes les mains, surtout avec la première scène, point de départ de la descente aux enfers. Soyez rassurés, la violence n’est jamais outrancière. Le gros point fort du film vient de la musique, signée par Alexander Bubenheim. Le thème principal, du genre mystique, revient souvent mais contribue à donner une bonne dimension émotionnelle au film.
Surprenante petite production, malheureusement très maladroite sur certains points. Mais sans prétention, le film arrive à se prendre en main très vite, une fois arrivé dans la prison. Ici, pas de JCVD super karatéka mais un homme presque sans défense, qui doit surmonter ses démons et qui choisit de se battre. Les combats, justement, ne sont pas le point central mais au contraire, la partie noir du film. Âpre, ils sont le lot des prisonniers et leurs drames. JCVD est là pour changer les choses ! Pas un film inoubliable mais j'ai vraiment bien aimé cette série B et la recommande.
Honnêtement je n’attendais pas grand-chose de cet In Hell, un titre moyen, pour un film « carcéral » qui me semblait promettre une petite série B de baston toute bête. Et ben j’ai été très surpris de voir surement un des meilleurs Van Damme que j’ai pu voir jusqu’à maintenant. Les acteurs déjà sont au point, c’est bien. La plupart ont été judicieusement choisi dans leurs rôles, essentiellement des méchants ou des gardiens corrompus qui ont la tête de l’emploi. Sinon on a un Lawrence Taylor, dont le personnage sent l’influence de La Ligne verte mais qui s’avère concluant dans sa prestation, et Van Damme est lui aussi très percutant. Si son rôle est parfois un peu instable, en revanche il livre une interprétation de haute volée, dans un style dramatique qui lui sied fort bien, et qui témoigne d’un réel travail d’acteur. Pareillement le film a des personnages avec du relief, qui viennent rompre l’aspect caricatural que l’on voit habituellement dans ce genre de film. Le scénario est bon. L’histoire est forte, avec un aspect dramatique qui fonctionne parfaitement, un beau travail sur l’environnement du film, sur la relation entre les protagonistes, et un style qui parfois confine à l’onirisme. Le film est violent, sans concession, mais ne manque pas d’émotion, et il y a une volonté de sérieux, d’intelligence, qui alterne judicieusement avec des codes plus strict du divertissement d’action carcéral. Franchement j’ai trouvé ce film courageux et audacieux, qui ne se dérobait jamais devant son sujet, et évitait les facilités habituelles, que l’on pouvait voir notamment dans le Coup pour Coup de Sarafian, avec ce même Van Damme. La réalisation signée Ringo Lam a de l’allure. Sa mise en scène est brute, directe, et pourtant elle sait aussi se faire plus soignée, plus léchée en quelques occasions qui le justifiait (par exemple lors d’une crémation). Par ailleurs Lam offre une réalisation avec un fort pouvoir suggestif, ce qui permet de compenser une violence graphique qui n’est pas du tout outrancière dans le film, à l’inverse de ce qui est sous-tendu. Les décors et la photographie sont très plaisants, avec un film qui donne un bon ressenti d’authenticité. Les scènes d’action ne sont pas très nombreuses, même si ce n’est pas le ressort principal du film, mais elles auraient pu être plus intenses. Disons qu’elles se veulent surement réalistes, mais comme dans la dernière partie du film, l’action devient plus prégnante, il aurait été bon de suivre, et d’offrir quelque chose de visuellement plus spectaculaire. Enfin, bonne bande son, attrayante. En somme In Hell est un film carcéral de très bonne facture, qui fait honneur à la filmographie de Van Damme. C’est propre, bien fichu, les défauts restent assez mineurs, et l’ensemble tient vraiment la route et fait plaisir à voir. 4, pour ce qui me semble être un des incontournables de l’acteur.
J'ai été très agréablement surpris de ce Van Damme-là ! Même si la caméra pourrie, les effets de style mal foutus (CGI, flashbacks, flous...), le rythme un peu inégal et tout ça mal filmé (les plans de Ringo Lam sont parfois quasi-amateurs), le film réserve un scénario certes milles fois vu mais sympathique malgré ses dialogues ridicules, aux combats violents, à l'interprétation correct et à l'univers carcéral bien retranscrit (viols, corruption, etc...). En bref, un très bon film de prison avec quelques fights très bien torchés !
Avis personnel. Regardable avec un certain plaisir à condition d'être adepte du genre et/ou de JCVD. Bien sûr que tout est prétexte, sinon à justifier la violence, tout au moins à lui donner une (bonne) raison d'être. Pour moi, les scènes de combat sont un peu longuettes et la voix off nous débite un peu trop de pseudo-philosophie sur la condition psychologique et les raisonnements pathologiques des deux héros [JCVD/Kyle; Lawrence Taylor/"451"]. Reste que JCVD fait le job avec sa maestria habituelle dans ce type de rôle et que les vilains sont vraiment très vilainement bons dans leur infamie, au point qu'on aurait presque envie d'aider à les transformer en engrais organique. Nonante-huit minutes, c'était vraiment l'extrême limite pour le contenu.
Assurément, ce n'est pas le meilleur rôle de Van Damme mais le film est correct. Le scénario ressemble à Coups pour Coups puisqu'il se retrouve en prison où il est contraint de participer à des combats organisés illégalement. Le film présente un aspect dramatique, plutôt rare chez JCVD dans un rôle moins frimeur que d'habitude. Par ailleurs, ses combats commencent au ralenti et il paraît moins invincible qu'auparavant. Ce film permet à JCVD de jouer un personnage avec plus de profondeur et une certaine émotion, pour lequel nous éprouvons de la sympathie. Le réalisateur nous livre une production assez soignée avec des acteurs de second plan, qui effectivement, ne sont pas des vedettes, mais tentent de jouer avec un certain réalisme. Les combats sont rugueux et plus proches du catch que des arts martiaux. Sans être un film de grande qualité, JCVD nous offre une performance décente qui ne lui permet pas véritablement de gagner un oscar mais qui rehausse le niveau de sa filmographie.
avec in hell van damme signe son 3eme long metrage avec ringo lam,et le moin bon en fin de compte, car apres le super risque maximum et bon replicant,in hell est bien derriere malgre un film noire,violent,on retrouve vandamme ici dans une prison en russie apres avoir venger la mort de sa femme,il va se plier au combat illegale des gardes, le film est un mix de coup pour coup et de full contact!! les combat son neanmoin assez violent et impressionnant!!! a voir pour les fan de van damme et se serie b bien glauque
Le film aurait été beaucoup plus interessant s'il avait été traité autrement qu'en tant que film d'action, et surtout sans cette scene grotesque du papillon
Un film de la filmographie de JCVD malheureusement trop peu connu. Imaginez un instant que l'on tue votre femme aprés l'avoir violé. Et qu'aprés la sentence au tribunal, le coupable ressort indemne de tout peine. C'est l'histoire de In hell. C'est l'histoire d'un homme sans problème, dingue de sa femme qui voit sa vie changer et virer au cauchemar du jour au lendemain. Si je devais faire un résumé trés court, ce film est la définition même d'un homme bon devenant une bête. Et c'est là que JCVD fait trés fort. Encore une fois il joue deux rôles totalement opposé et de trés bonne façon. Van Damme élargit sa palette tout en restant dans le genre de films qui a fait de lui ce qu'il est aujourd'hui. Bref, je suis fan, j'achète ce film!
Netflix a le mérite de me faire découvrir JCVD dans toutes ses outrances. Celle-ci, datant de 2003, n'est pas infâmante et place même le Belge dans un rôle plus introspectif qu'à l'accoutumé dans un univers carcéral russe des plus glauques. Toujours pas de grand rôle pour Jean-Claude, juste des longs oubliables, celui-ci restant au-dessus de la pile, néanmoins.
J'ai étais agréablement surpris par ce film qui et vraiment bien réussi. Le scénario est plutôt pas mal, captivant avec un Van Damme qui se retrouve dans une prison russe, et qui pour rester en vie ne va fair qu'une seule chosse se battre pour rester en vie jusqu'a perdre son identiter. Tres violent mais qui pourtant ce laisse regarder facilement, un film qui en vaut la chandelle.
Le personnage de JCVD est émouvant, l'histoire est bien faite, les combats bien orquestrés. Jean Claude change son style de combats, à la fight club grace à Ringo Lam est cela lui va plutot bien. Très content.