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Darkniamor
16 abonnés
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3,0
Publiée le 24 mai 2022
Ce n'est pas le plus connu des Disney. En VL il s'agit clairement d'une comédie musicale. Je préfère la première version de doublage en VHS ainsi que sa version plus courte.. visuellement le film a vieilli mais il le rappelle mon enfance.
Beau film moitié animation, moitié film. L'histoire est rigolote, les acteurs marrant, tout ça tient debout et plutôt pas mal. Pour replonger en enfance, oubliez la technique, et savourez le simplement.
Je n’avais jamais visionné ce Disney avant aujourd’hui et ce ne fut pas une grande perte. Je ne dis pas qu’il est mauvais, c’est juste qu’il a mal vieilli je trouve. Peter est un petit garçon qui a été acheté à l’orphelinat et que ses parents adoptifs ont battu. La gentille Nora le prend sous son aile. Et avec son père, ils lui donnent un foyer. Elliott est un dragon qui a le pouvoir de devenir invisible. Il souffle du feu et il vole aussi bien évidemment. Il fait beaucoup de bêtises mais il ce qui lui tient à cœur c’est d’aider tous ceux qui en ont envie et qui ont besoin de son aide. Les chansons sonnent veillent. C’est peut être parce qu’elles le sont. Par contre il y en a une qui m’a beaucoup fait penser à la chanson J’ai un rêve de Raiponce. Je dirai que la morale de ce Disney c’est que l’argent ne peut pas tout acheter.
Merveilleux film, bien meilleur que celui sortit plus récemment.
Certains diront que le film est niais. Je pense surtout que le problème vient de notre époque où les enfants sont habitués à la violence comme si c'était une banalité.
un film que je regardais souvent petit ! un film tres triste par moment ( je pleurais souvent devant) ! une réussite total selon moi meme si j'ai oublié la moitié du film il me laisse un merveilleux souvenir !
J'adore ce film il met vraiment de bonne humeur les chansons sont tres jolies et elliot on aimerait en avoir un nous aussi ^^ je conseille vvraiment ce film...
Dans mes souvenirs d’enfant, ce film était tout simplement génial. Je rêvais d’être comme Peter et d’avoir un dragon pour ami, ça me semblait si merveilleux, et ce film me faisait tant voyager dans mon imaginaire. Je ne renie pas sa capacité à émerveiller, mais maintenant que je l’ai revue avec mon regard d’adulte, je regrette de ne plus trouver ce que j’y avais vu dans le passé. Je ne vois plus que les défauts : le mauvais jeu des acteurs, franchement c’est voulu, mais c’est surjoué et on n’y croit pas une seconde. La cohabitation de l’animation et des acteurs réels a beaucoup vieilli aussi, même si elle garde son charme d’antan. Les chansons sont d’une niaiserie incroyable, indigne des Studios Disney. Mais l’histoire est toujours aussi attrayante, les personnages attachants (surtout lorsqu’ils se taisent), et la magie est bien présente. Dommage, la réalisation de cette œuvre aurait mérité plus d’attention pour en faire un véritable chef d’œuvre, et suivre les traces de Mary Poppins.
Autant je comprends le fait qu'il s'agisse d'un vieux film qui a marqué certaines enfances, mais voilà, il faut clairement dire les choses : C'est quand même vachement cucul la praline. C'est sans aucun doute un film que seul un enfant peut regarder sans être mal à l'aise. Je ne dis pas que le film est atroce ou quelque chose de ce genre, mais je pense tout simplement qu'il ne s'adresse pas à un public très âgé. Et encore, même étant enfant, je n'ai pas apprécié ce film. J'avais donc songé à le regarder au travers d'yeux plus "matures", mais cela n'a fait que me mettre mal à l'aise et ne m'a pas du tout procuré l'envie de poursuivre le visionnage de ce dernier.
Un joli petit conte. Un judicieux mélange d'images réelles et de dessins animés. Le côté "comédie musicale" m'embête et c'est ce qui m'a poussé à l'effacé de ma filmothèque hier.
Il y a des films que l'on aime pour ce qu'ils sont, et d'autres que l'on aime aussi pour ce qu'ils représentent. Peter et Elliott le dragon appartient pour moi à cette seconde catégorie. Je l'ai énormément regardé enfant. Vraiment énormément. Elliott faisait partie de ces personnages que l'on retrouve avec une facilité déconcertante, comme si quelques notes de musique, une couleur ou une petite bouille suffisaient à rouvrir une porte vers une époque oubliée.
Alors forcément, le revoir à 24 ans, c'était prendre le risque de découvrir que cette porte ne donnait plus tout à fait sur le même endroit.
Dans cette première version Disney, Peter est un jeune garçon maltraité par sa famille adoptive et qui trouve refuge auprès d'Elliott, un dragon vert aussi adorable qu'imprévisible. Lorsque les deux arrivent dans la petite ville de Passamaquoddy, leur présence va évidemment bouleverser la tranquillité des habitants. Entre les adultes qui veulent profiter du dragon, ceux qui n'y croient pas et ceux qui cherchent simplement à comprendre ce drôle de phénomène, Peter et Elliott vont devoir trouver leur place.
Sur le papier, l'histoire a tout du conte Disney classique de l'époque : de la musique, des méchants un peu caricaturaux, de l'humour, des personnages hauts en couleur et un dragon qui apparaît et disparaît au gré de ses envies. Et c'est justement ce qui m'a frappé en le revoyant : le film est beaucoup plus enfantin que le remake de David Lowery sorti près de quarante ans plus tard.
Mais il ne faut surtout pas lui reprocher de ne pas être le film de 2016. Ce serait injuste. Le Elliott de 1977 n'a pas vocation à être une métaphore du deuil ou une présence presque fantomatique dans la vie de Peter. Lui, c'est une star. Il entre dans le cadre, il en ressort, il fait des bêtises, il se cache, il réapparaît quand on ne l'attend plus. Il est drôle, expressif et surtout immédiatement reconnaissable.
Et puis il y a cette petite bouille.
Pour moi, Elliott restera probablement LE Elliott le dragon. Celui de mon enfance. Celui dont je reconnaîtrais le vert éclatant entre mille. Celui dont les apparitions avaient quelque chose de magique quand j'étais gamine, précisément parce qu'on ne savait jamais vraiment quand il allait surgir. Il y a une forme de simplicité dans son animation qui a, avec le temps, acquis quelque chose de profondément attachant.
Évidemment, avec mes yeux d'adulte, j'ai aussi vu les coutures.
Le film m'a paru long. Par moments, même franchement long. Son rythme accuse son âge et certaines séquences ont beaucoup moins de mordant aujourd'hui qu'elles n'en avaient probablement lorsque je le regardais enfant. L'humour est parfois très daté, certaines chansons s'étirent et la narration donne parfois l'impression de prendre son temps sans avoir forcément quelque chose de nouveau à raconter.
Et pourtant, même s'il a déjà cinquante ans, je trouve difficile de regarder certaines prouesses techniques sans leur accorder le respect qu'elles méritent. Faire évoluer un personnage animé comme Elliott dans des prises de vues réelles, le faire interagir avec les acteurs et les décors, jouer sur ses apparitions et ses disparitions… Tout cela avait quelque chose d'assez impressionnant à l'époque. Le résultat a forcément vieilli, mais il reste une véritable démonstration du savoir-faire.
C'est peut-être là que réside toute mon affection pour ce film : il a vieilli, mais pas disparu.
Je ne suis pas certaine qu'il fonctionnerait aujourd'hui de la même manière auprès de moi si je le découvrais pour la première fois. Mais je ne peux pas non plus prétendre le regarder comme un simple film vieux de presque cinquante ans. Il y a trop de souvenirs accrochés à Elliott. Trop de séances devant l'écran, trop de fois où j'ai attendu de le voir apparaître, disparaître, puis revenir encore.
Et contrairement à la version de David Lowery, qui fait d'Elliott une présence que l'on ressent parfois davantage qu'on ne la voit, celui de 1977 fonctionne exactement à l'inverse. On attend Elliott. On attend sa petite bouille, son vert éclatant, ses maladresses et ses apparitions. Il n'a pas besoin d'être discret pour être attachant.
Je pourrais certainement le revoir encore. Mais davantage par nostalgie que par besoin de retrouver un film réconfort. Je sais désormais que certaines longueurs me feront regarder ma montre et que certaines chansons me sembleront interminables. Je sais aussi qu'il a moins bien vieilli que mes souvenirs ne le laissaient croire.
Mais lorsque Elliott apparaît à l'écran, il se passe quelque chose. Je redeviens une enfant. Et pendant quelques minutes, je ne vois plus les effets spéciaux datés, les longueurs ou les ficelles du scénario. Je vois simplement un petit dragon vert qui a traversé mon enfance sans jamais vraiment en sortir.