Max et les maximonstres
Note moyenne
3,1
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307 critiques spectateurs

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moket

663 abonnés 4 716 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 décembre 2009
Un film d'une telle poésie et d'une telle beauté qu'il ferait presque oublier que l'on s'ennuie un peu... Il faut tout le talent du jeune interprète pour nous entrainer dans cet univers merveilleux auquel il ne manque qu'un meilleur scénario.
defleppard

486 abonnés 3 700 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 décembre 2009
Très belle histoire avec des effets spéciaux à la hauteur du livre . Quelques peu ennuyeux par moment .
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

406 abonnés 1 372 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juillet 2018
Max et ses maximonstres imaginaires n'est pas une œuvre née d'hier: 1963 pour les puristes en littérature jeunesse. En effet, il s'agit là d'un grand classique, populaire dans le monde entier. Le regard onirique d'un jeune enfant y est dépeint avec beaucoup de tendresse, mais aussi de tristesse. Le simple fait de se sentir délaissé par ses proches, abandonné, seul dans son monde d'histoires et d'aventures extraordinaires.Spike Jonze nous offre une illustration concrète de ce que peut vivre un enfant à l'imagination débordante. Ce monde qu'il s’approprie avec ses nouveaux amis lui offre de nouvelles perspectives, des possibilités à l'infini. L'histoire se crée au fur et à mesure, avec des personnages hideux, mais attachants. Le message est troublant, travaillé sous une forme dramatico-fantastique, alors que le spectateur s’attendrit par le courage de ce garçon en pleine crise existentielle. Cette adaptation est une sorte d’ovni très spéciale de part le côté artistique de sa réalisation. Une surprise en somme, toute en poésie et tendresse. A voir. 3,5/5
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 février 2013
Spike Jonze a vraiment l'art pour narrer ce type d'histoire. Un merveilleux conte et pas forcément que pour les enfants, retour en enfance et imaginaire féerique. La mise en scène est dans son style habituel et les décors naturels et costumes sont splendides.
🎞️  DaeHanMinGuk 🎬
🎞️ DaeHanMinGuk 🎬

235 abonnés 2 467 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2020
On retrouve l’inspiration et l’originalité du Spike Jonze d’il y a 10 ans (souvenez-vous de « Dans la Peau de John Malkovich » (Being John Malkovich, 1999)) mais ici mise au service d’une histoire d’enfant. Cette allégorie transposant le monde de l’enfant Max vis-à-vis de ses relations avec sa mère et sa sœur dans le monde des Maximonstres spoiler: où Max joue l’adulte vis-à-vis de certains Maximonstres ingérables
est bien vue mais s’étire un peu en longueur pour l’adulte que je suis et qui avait très vite tout compris. A part ça, le générique de début est très sympa, en phase avec le monde de Max.
Chaîne 42
Chaîne 42

222 abonnés 3 633 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 novembre 2023
J'ai aimé cet adaptation du livre pour enfants de Sendak de 1963. L'histoire est bien amenée pour montrer que Max est un gentil gars joyeux qui souffre de la solitude Le voyage et le rendu des monstres est très imaginatif, cela parait lent mais il y a de la consistance lorsque l'on adhère à cet univers improbable et même complexe dans les relations entre les personnages. Je préfère cette version à celle des albums pour enfants, car si l'on ne s'arrête pas au farfelu et à l'apparence de simplicité et de lourdeur il y a de la profondeur dans cette histoire pour tout public.
Fabrice G
Fabrice G

137 abonnés 389 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 janvier 2010
J'ai été plutôt déçu par ce film que j'attendais beaucoup... Et pourtant, celui-ci démarre très fort, j'ai particulièrement aimé la première partie qui nous présente Max et son "vrai" monde. Et puis quand le petit héros s'évade pour attérir chez les maximonstres, le film plonge dans une sorte de léthargie qui lasse plus qu'elle n'émerveille. Le film reste cependant agréable mais n'a pas la magie que j'esperais...
g0urAngA
g0urAngA

110 abonnés 1 735 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 janvier 2013
Une horreur !!! un épisode des télétubies d'1h40. L'histoire n'en es rien ... le garçonet nous énèrve plus qu'autre chose. Le design des bonhommes en mousse sont ridicule. 100 millions de dollars pour cette bouze. Eh bien mon Dieu quel gachis absolu. A éviter absolument !!!
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2010
Coproduite par Tom Hanks, cette adaptation du livre pour enfants de Maurice Sendak par Spyke Jonze est une réussite visuellement superbe et au casting royal. Les monstres sont criants de vérité et les différentes grilles de lecture permettent au film de s'adresser aussi bien aux petits qu'aux grands. Souvent drôle, le film sait aussi se faire plus grave par instant, et le sujet du film à savoir la quête du bonheur est traité avec beaucoup d'intelligence et de subtilité. Par ailleurs, il est impossible de retenir ses larmes à la fin. Max et les Maximonstres est un très joli film et de très loin un des plus réussis de l'année. En un mot: bravo!
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 octobre 2012
Adapter à l'écran les classiques de la littérature enfantine semble à la mode ces derniers temps : "Charlie et la Chocolaterie", "Le Petit Nicolas", et maintenant le conte de Maurice Sendak de 1963, certainement dans le top ten des B.C.D. des maternelles. Cette histoire d'un enfant tyrannique parce que malheureux et apeuré qui s'invente des monstres représentatifs de ses colères et de ses angoisses a très vite rencontré un grand succès auprès des enfants, et peut-être surtout, des adultes soucieux de donner à lire aux bambins ce livre exutoire.

Quand j'ai appris que l'auteur de "Dans la Peau de John Malkovitch" allait s'attaquer à son adaptation, je m'en suis réjoui car je pensais qu'on allait être dans le cas de "Charlie et la Chocolaterie" beaucoup plus que dans celle du "Petit Nicolas", à savoir l'appropriation de l'oeuvre d'un artiste par un autre artiste. Et puis, je me suis aussi dit que Spike Jonze avait dû suffisamment s'interroger au préalable sur la démarche de l'adaptation d'une oeuvre littéraire, puisqu'il en avait justement fait le thème de son deuxième film.

Après la vision du film, la déception prédomine, signalée par un incommensurable ennui. Il m'a fallu quelques temps pour comprendre pourquoi le soufflé était à ce point retombé, car on ne peut pas faire grief d'une trahison à la dimension graphique de l'adaptation : tout, de la dégaine de maximonstres jusqu'au costume de Max et à sa couronne, en passant par le voilier, tout est fidèle à l'original. Non, la racine du hiatus se trouve dans la transcription à l'écran du texte de Maurice Sendak.

Le texte de l'album compte exactement 353 mots pour 40 pages ; la rencontre de Max et des maximonstres se fait en une soirée, et elle se résume à ce passage : "« Vous êtes terrible, vous êtes notre roi », « Nous allons faire une fête épouvantable » déclara le roi Max. « Ca suffit » dit Max brusquement. « Vous irez au lit sans souper ». Max, roi des Maximonstres, resta seul. Une envie lui vint d’être aimé, d’être aimé terriblement. De loin, très loin, du bout du monde, lui venaient des odeurs de choses bonnes à manger. Max renonça à être roi des Maximonstres."

Ces quelques lignes ont été diluée, étirée en une heure de film ; il a fallu donner à chaque maximonstre une personnalité, une place dans le groupe, une histoire. Et c'est là où le bât blesse : cette personnalité a été définie avec une volonté explicative à peine déguisée, afin de mettre en abyme de façon didactique les émotions de Max. La force du récit de Maurice Sendak réside dans la brutalité enfantine de ces terreurs ; dans le film, elle semble décryptée par un psychiatre qui aurait écrit une analyse psychanalytique du livre.

Comme exemple de la différence dans le traitement du récit, citons le voyage de Max jusqu'à l'île. L'album dit : "Ce soir-là, une forêt poussa dans la chambre de Max. D’abord un arbre, puis deux, puis trois, des lianes qui pendaient du plafond, et au lieu des murs, des arbres à perte de vue. Un océan gronda, il portait un bateau qui attendait Max." : tout se passe dans la chambre où Max est consigné. Dans le film, il s'échappe et traverse la ville jusqu'à la mer où attend le bateau. Volonté d'étirer le récit ou contresens, ou les deux : ce n'est pas la même chose, et l'enfant boudant dans sa chambre et évacuant sa peur à coup de jeu symbolique devient un enfant-tyran qui donne envie de justifier les décrets sécuritaires des maires instaurant le couvre-feu pour les mineurs dans leurs communes.

Pire, il se dégage de l'ensemble, en plus de l'ennui, un sentiment de malaise souligné par de nombreux spectateurs dans les avis donnés sur des sites comme allociné, et je partage cette impression. Je me suis interrogé pour savoir si c'était volontaire de la part de Spike Jonze, afin de représenter les terreurs de Max. Mais quand on donne au rêve l'aspect de la réalité, on lui fait perdre sa dimension onirique, et le réalisateur doit alors en assumer le propos comme sien. Terry Giliam a su montrer des rêves effroyables dans "L'Imaginarium du Docteur Parnassius", et tout dans sa réalisation montrait que ce n'était pas son point de vue, mais celui de Tony et/ou du Docteur Parnassus. Ici, le gamin braillard et ces télétubbies sous crack nous sont donnés à voir sans filtre, et ça devient vite insupportable.

Il est étonnant que Spike Jonze soit à ce point passé à côté d'un sujet qui lui tenait visiblement tellement à coeur. L'absence de Charlie Kaufman à ses côtés pour l'écriture du scénario comme pour ses deux premiers films explique peut-être cet échec, tant les éléments liés à l'imaginaire et qu'on retrouve dans des films d'autres réalisateurs dont il a aussi signé le scénario (Gondry) font ici défaut. Espérons que cette échec (moins de 100 000 entrées France à 15 jours de Noël) le conduise à retrouver cette inspiration, avec ou sans Kaufman.

http://www.critiquesclunysiennes.com
zhurricane
zhurricane

96 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 novembre 2015
Le film commence, ce qui me frappe c'est le soin apporté à la réalisation. On rentre directement dans le film, c'est très beau, et l'athmosphère m'a conquise, alors que ce qui est montré à l'image est classique. Et bien il faut dire que pendant ces 40 premières minutes cette atthosphère de légereté ne m'a pas quitté. J'étais comme un gamin happé par ce monde à la fois féérique et sombre, c'était magique. Mais la dernière heure est plus irrègulière, parce que il y a de la répétition, quant à plus celle ci montre des scènes de "bagarre" assez bête, ça devient vite lassant. Mais à côté de ça il y a une ode a vivre ses rêves. Je peux comprendre ceux qui n'ont pas aimé à cause de ces défauts, mais c'est tellement dommage vu les nombreuses qualitées. Au fond on ressort du film le sourire aux lèvres d'avoir été replongé en enfance, dans un temps où tout était possible.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 mai 2010
De grosses peluches pataudes qui enseignent la vie à un p'tit loup en pyjama poilu, fugueur et capricieux... tout pour laisser penser qu'on va assister à un conte naïf pour enfant. Que nenni ! C'est un film sur l'enfance, oui, mais pour adultes. (le titre original "where the wild things are" était nettement plus explicite sur le public visé!) Bancal et attendrissant, le film est une ode à l'enfance parfois maladroite mais toujours touchante. C'est toujours un plaisir de retrouver le trop rare Spike Jonze derrière la caméra, on ne boudera pas son plaisir !
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 804 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juillet 2025
Qui est le film ?
Max et les Maximonstres, troisième long-métrage de Spike Jonze, est une adaptation d’un album de 1963, devenu classique de la littérature jeunesse. Vingt pages, 338 mots. Pourtant Spike Jonze, accompagné du scénariste Dave Eggers, en tire un film d’une heure quarante, traversé par une gravité étrange, une mélancolie indomptable.

Ici, la promesse n’est pas celle d’un conte pour enfants mais d’un voyage intérieur : un enfant qui s’enfuit de la maison, traverse une mer, devient roi d’une île peuplée de créatures géantes, y rejoue ses pulsions, ses frustrations, ses besoins d’amour, avant de revenir. En surface, tout cela peut sembler simple. Mais très vite, le film glisse vers une métaphore sur l’impossibilité d’être à la hauteur des désirs qu’on projette en soi, sur les autres, ou sur le monde.

Que cherche-t-il à dire ?
Le film cherche moins à dire qu’à ressentir. Il sculpte un état mental : celui d’un enfant dont l’intérieur déborde, sans filtre, sans médiation. Loin d’un parcours héroïque, c’est une odyssée émotive, circulaire, hésitante. Max veut être roi pour réparer ce qui déborde : sa colère, sa solitude, la séparation de ses parents, la distance de sa sœur. Mais à mesure qu’il tente d’imposer la joie, il découvre l’épuisement que représente l’attention aux autres. Le règne devient fardeau.

La tension principale du film tient donc dans cette contradiction : l’enfant veut tout, tout de suite, être aimé sans condition, être maître sans effort, être compris sans parler. Mais la vie ne répond pas à ces injonctions. Ce que Jonze explore, c’est ce moment trouble où l’enfant commence à comprendre que les autres ne sont pas lui. C’est une prise de conscience tragique, mais fondatrice : celle de la fin de l’omnipotence.

Par quels moyens ?
Dès les premières minutes, Jonze choisit une caméra qui colle à Max : caméra portée, presque animale, qui épouse les soubresauts, les courses, les gestes sans but. Ce n’est pas une caméra d’observation : c’est une caméra de projection. Elle traduit l’instabilité, l’hyperactivité, le besoin d’expulser. Elle donne une forme visuelle au chaos intérieur.

Les créatures sont jouées par des comédiens en costumes animatroniques, modifiés par des effets numériques discrets. Mais ce qui bouleverse, c’est que leurs visages (tristes, lourds, immobiles) restent toujours à la frontière de l’humain. On n’est jamais dans la caricature. Carol, le monstre principal, a un regard d’enfant blessé. Ses colères sont réelles. Ses silences aussi. Il est la projection d’une détresse impossible à formuler. C’est la première fois, peut-être, que des monstres font plus mal que peur.

La bande sonore est rugueuse. On entend les branches qui craquent, les pas dans la boue, les souffles courts. Les voix sont rauques, pleines de fatigue, de soupirs. Quand Max hurle, il n’est pas amplifié. Le film refuse la musicalité enfantine. Il préfère la dissonance, les silences embarrassants, les sons qui durent trop longtemps. C’est une matière sonore qui n’apaise pas, qui rend tangible l’usure du monde.

La fameuse fête, cette « chose terrible » promise par l’album, devient dans le film un moment paradoxal. D’abord euphorique : les monstres sautent, courent, hurlent, détruisent. Puis le temps s’étire, la lumière décline, les jeux blessent. L’utopie du collectif devient insoutenable. Il faut de l'empathie, de l’écoute ; qualités que Max ne possède pas encore. C’est le moment où la promesse du pouvoir révèle sa face noire : celle de la fatigue de gouverner.

À la fin, Max décide de partir. Mais rien n’est formulé comme une morale. Il ne devient pas “sage”. Il ne dit pas “je vous ai compris”. Il s’excuse à peine. Il fait un pas de côté. Il comprend seulement que sa présence a des conséquences. C’est une des plus belles scènes du film : un adieu sans résolution. Il pleure, les monstres pleurent, mais personne ne demande à retenir l’autre. C’est le premier geste adulte : laisser l’autre libre de partir.

Où me situer ?
Je regarde Max et les Maximonstres avec gratitude. Peu de films ont su rendre l’enfance aussi dense, aussi grave, sans la sentimentaliser ni la réduire. Jonze ne cherche pas à faire un film pour enfants. Il filme l’enfance depuis l’intérieur, avec ses turbulences, ses zones d’ombre, sa sauvagerie sans langage. Je l’admire pour cela.

Quelle lecture en tirer ?
Max et les Maximonstres n’est pas un récit d’apprentissage. C’est une traversée. Un passage où l’enfant rencontre ses doubles, leurs blessures, leurs exigences, et comprend, sans le dire, qu’il ne pourra pas tout réparer. Le film n’offre ni leçon, ni salut. Il offre un regard. Celui d’un enfant qui revient à la maison, qui mange sans parler, pendant que sa mère l’observe, simplement. Il n’y a pas de pardon, juste une chaleur retrouvée.

C’est peut-être cela, grandir : savoir que la douleur n’a pas toujours de cause, ni de solution. Mais que dans ce désordre, il est encore possible d’aimer.
Marc C
Marc C

52 abonnés 214 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 décembre 2009
Voilà un film bien déroutant. Une sensibilité à fleur de peau. Un univers de maximonstres à la fois original, séduisant et dérangeant. Un conte pas banal du tout mais qui n'est vraiment pas un film de fin d'année pour les plus jeunes enfants, qui ne comprendront pas grand chose à l'histoire de cet enfant mal dans sa peau. Mais ces maximonstres continuent à trotter dans notre tête longtemps après la fin du film.
Szerelem
Szerelem

52 abonnés 513 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mars 2011
Totale immersion dans l'univers de Max, jeune garçon exubérant et rêveur, un monde où l'imaginaire est utilisé comme bouclier contre la solitude. Formidable ensemble de rêveries, de poésies et de tendresses, on a à faire à un film magnifique sur l'enfance avec toutes les émotions qu'un tel sujet implique. Le jeune protagoniste délivre une prestation qui se défend, tout comme les MaxiMonstres maxi-attachants. La bande Originale constitue enfin le navire qui nous emmène au loin sur cette belle planète d'espoir et de sincérité. Au final, on est pas déçu par cette belle petite aventure car bien au delà de son étiquette de "film pour enfants" elle nous permet un voyage dans nos souvenirs. C'est tout simplement 1h30 de nostalgie.
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