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GregLeSuisse
56 abonnés
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4,0
Publiée le 19 août 2008
Tellement "épouvantable" qu'il en devient fascinant ! Non, l'Amérique n'est point un pays de cocagne, son déclin et sa disparition son bien un fait inéluctable.... Châpeau bas à Moore
Enième pamphlet d'un Michael Moore plus malhonnete que jamais. S'attaquant au système de santé américain, il nous offre bien peu de journalisme. Après une série de témoignages larmoyants sur une musique triste, Moore travaille enfin en parlant des dessous de la situation( complétement catastrophique s'il en est). La suite ressemble a une blague, avec ses voyages pour voir la difference. Il enchaine mensonges sur mensonges. Le "cinéaste" atteint ici ses limites. Arretons de dire que ce gars la aime les gens..il n'aime que lui
Après avoir vu "Bowling for columbine" and "Farenheit 9/11" je m'attendais encore à un reportage choc et ce fut bien le cas et on en découvre toujours un peu plus sur les USA !!! Le seul point négatif, pour ma part, c'est de faire croire qu'en France, on ne paye pas les soins médicaux, ce qui ne retranscrit pas vraiment la vérité...
Deux parties bien distinctes dans ce film : d'abord la première, étonnante de bout en bout, ou Moore réussit une démonstration probante, pour ne pas dire brillante? Certains moments sont même poignants, et nous laisse présager deux très bonnes heures. Hélas, la deuxième partie ne s'avère pas (et de loin) du même niveau. Michael Moore utilise en effet des exemples plus que douteux parfois pour illustrer son propos, sans que ces derniers ne soient ni convaincants, ni même satisfaisant. On sentirait même parfois une certaine mauvaise foi. Dommage, car à nouveau, Moore faisait tout de même preuve d'un certain bon sens, et tout n'est pas faux loin s'en faut dans son discours. On remarquera d'ailleurs au passage qu'il a gardé toujours son ton cynique et ravageur, et cela pour notre plus grand plaisir. Plutot à voir donc, même si il est vrai que le sentiment que m'a laissé est plutot mitigé.
Brulôt anti-républicains US qui montre -avec raison- les méfaits de la privatisation de la santé, l'absurdité du système, le mépris pour les indigents qui ne peuvent payer des sommes exorbitantes, l'importance de la solidarité. Tout cela part d'un bon sentiment, sauf qu'on en finit justement par tomber dans le sentimentalisme. Si globalement la dénonciation tombe juste, la méthode d'analyse reste superficielle. M. Moore n'hésite pas à user de moyens démonstratifs bien lourds et d'exemples caricaturaux, comme sur la France, pays niaisement idéalisé: ok, le système est opposé à celui des USA mais ici on fausse la réalité à grand renforts de clichés. Dans l'appel au changement espéré, on nous ramène au patriotisme américain qui, après ce tableau noir, a un goût bien indigeste. Il est clair que ce film (peut-on parler de documentaire?) a été fait avant tout à destination d'un public américain, pour le faire réagir. C'est mieux que rien mais ça manque vraiment de rigueur! A force de s'y croire, Moore finit par taper dans le grotesque. Une sorte de propagande pro-Hillary Clinton fondée sur l'émotion, à la limite de la désinformation.
Passons sur la vision d'une France idyllique ou d'un Royaume Uni parfait! Passons sur le Paris de Carte postale décrit par mickaël Moore! Mettons cela sur le syndrome "Ratatouille"! Dans le fond, il ne s'agit pas ici de l'essentiel. Ce qui est sûr en revanche, c'est que Mickaël Moore, un brin roublard et manipulateur n'en a pas moins conservé son sens inné de la dérision et son humour caustique. Il s'affirme plus que jamais comme le poil à gratter d'une Amérique à laquelle il ne fait pas de cadeau. Au spectateur de ne pas tout gober naivement au premier degré! Il saura alors apprécier pleinement cette petite sucrerie cinématographique.
Jusqu'a présent je n'avais jamais vu un documentaire de michael moore...je suis estomaqué ! Non seulement par le fond et aussi par la forme. Il s'est raconté les histoires, qu'elles soit droles ou dramatiques en appuyant sur ce qui les caractérisent. Quand au fond de ce documentaire...heureusement qu'il voyage un peu dans d'autres pays parceque deux heures de drames liés aux assurances ...moi j'aurais pas tenue ! Bon aprés il faut aussi voir ce qu'il dit sur la France: Les français moyens (7000 euros par mois), tout est gratuit ( faut quand meme filer le pognon au medecin quand tu va le voir, t'es remboursé qu'aprés !) etc. C'est pas trés "vrai" mais bon aprés si ça peut faire changer les mentalités dans son pays, tant mieux parceque ce que j'ai vu et entendu ce n'est ni plus ni moins que des homicides volontaires et des délits de non assistance à personnes en danger, tout simplement. Alors michael continue dans cette voie parceque ton pays coté connerie...c'est gratiné !
dur dur, de noter ce dernier michael moore! l'excellent réalisateur de Roger et moi, The big one et Bowling for Columbine a dans ce film un défaut impardonnable: il tourne un documentaire, mais diffuse des informations fausses, notamment sur la France (la fac gratuite en France, ah bon?) et rate le but qu'il se propose: informer, dénoncer. Il décridibilise son film tout seul, parce qu'il ne prend pas le soin de vérifier la véracité des propose de ceux qu'il interroge. Il ne donne finalement aucune information sur les rouages du système d'assurances américain, le pourquoi de sa corruption, il ne va pas interviewer les grands patrons comme il inerrogea la patron de nike dans The big one pour le confronter à ses paradoxes. Le sentimentalisme qui déjà gâchait Farenheit 9/11 met mal à l'aise en première partie du film. Une étoile cependant, pour Moore, la lueur d'espoir, le seul à l'ouvrir quand tout le monde se couche. Le film est raté, mais il faut le voir tout de même, pour se rendre compte de la chance qu'on a en France d'avoir une sécurité sociale. Un droit qu'on va decvoir défendre. Moore et de ceux qui nous le rappellent. God bless Michael Moore.
Un nouveau pamphlet anti-republicain signé Michael Moore qui fait toujours plaisir à voir. Cette fois il dénonce la précarité du système de santé Américain, un noble cause à première vue, mais quel dommage que Moore soit toujours rattrapé par ses vieux démons dans ses documentaires. Même si on est d'accord avec lui, le parti-pris flagrant et l'idéalisation des système de santé quasi-paradisiaque des autres pays décrédibilisent quelque peu le film.
Bien sûr c'est exagéré, bien sûr Michael Moore ne parle pas du trou de la Sécu en France, mais quand on voit dans quelle misère se retrouvent certains Américains malchanceux (deux doigts coupés par une scie par exemple, on se dit qu'on est bien en France. A ceux qui prônent le système de santé américain, qu'ils voient ce documentaire, ça leur fera froid dans le dos!!
Bien sûr il nous montre ce qu'il a envie de nous montrer mais tous les médias ne font ils pas TOUS la même chose? Ce film en nous montrant le catastrophique système de santé américain nous montre aussi comment on peut manipuler l'opinion, comme le font TOUS les gouvernements de ce monde. En tout cas j'ai bien ri, et je préfère ça à un film moraliste américain sans âme.
S’il a tendance à horripiler c’est que Michael Moore fait souvent usage d’autant de mauvaise foi que ses détracteurs … Il y va tout de même un peu fort ! Surtout lorsqu’il décrit la France comme un véritable Paradis … Pour peu, tous ces concitoyens vont avoir envie d’émigrer ! (Il faudrait peut-être leur dire que ça n’est pas utile puisque nous nous alignerons bientôt sur leur superbe système !) Sérieusement, ce documentaire laisse quelque peu à désirer sur la ‘documentation’ … Moore fidèle à sa méthode, cible ses interlocuteurs en fonction du résultat qu’il cherche à obtenir et … du coup perd un peu de crédibilité au passage … Il en reste néanmoins, que les faits exposés sont justes, impossible de nier l’enfer quotidien des pauvres outre atlantique. Et si Moore oublie volontairement qu’il en existe ailleurs qui ‘rament sévère’, son film est utile. Un électrochoc de plus à son actif ! Moore dénonce, Moore prévient : ‘ça finira mal…’ Puisse-t-il convaincre un maximum de spectateurs du bien fondé de plus d’égalité, de solidarité entre les êtres … mais Moore est un utopiste, n’est-il pas ?
Moins ironique que dans Fareinheit 9/11 , Michael Moore de base plus sur des faits et des chiffres. Toutefois le reportage n'est pas ennuyeux et est intéressant. Le réalisateur garde son culot. J'ai beaucoup aimé la fin du film, je n'en dis pas plus sinon je vais spoiler.
Bon documentaire de Michael Moore, pour une fois! Certes le trait est forcé afin de provoquer une réaction de la part des politiques, n'en reste pas moins que le système de santé américain se révèle profondément inégalitaire. Il arrive à nous prendre par les sentiments, mais au prix de quelques mensonges par omission : la dette de la Sécu française est juste évoqué, de même pour les failles du système anglais. Deux systèmes certes bien plus égalitaire que le système Us mais qui sont loin de constituer des modèles quant à leurs fonctionnement.
Bien que Michael Moore se laisse régulièrement déborder par une démagogie patente, ce documentaire qui compare les systèmes de santé américain, anglais, français, et cubain met en avant des réalités effrayantes concernant la privatisation des établissements sanitaires US depuis les années 80. Et s'il ne peut s'empêcher d'apporter son grain de sable quelques mois avant les échéances présidentielles américaines, le travail de Moore sur les nouvelles injustices sociales est tout à fait remarquable. Qui plus est, ce documentaire ne manque pas non plus d'humour.