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Jérôme H
208 abonnés
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2,5
Publiée le 22 mai 2008
Très bon film de De Palma qui réussit à faire un film des années 50 en y intégrant un univers regretté. L'intriguz est très sournoise et captivante malgré des passage incompréhenssible.
Avant d'aller voir Le Dahlia Noir j'esperais que Brian De Palma allais nous faire un film qui serait nettement supérieur à ceux qu'il a fait ces dernières années. ET...Heureuse surprise pour moi!! De Palma réalise un film excellent!! Il retranscrit l'univers de James Ellroy avec talent. Le scénario est original, haletant et particulièrement déreangant et pervers pour notre plus grande joie à nous spectateur! (Quoique un peu compliqué mais un être humain normal doit normalement arriver a suivre)La mise en scène du combat de boxe entre Josh Hartnett et Aaron Echkart est vraiment très bien réussie, on avait pas vu combat aussi violent depuis Raging Bull et plus récemment Million Dollar Baby. Les acteurs sont très à l'aise dans la peau de leur personnages que ceient Josh Hartnett, Scarlett Johanson, Hilary Swank ou les autres seconds rôle.A noter une apparition de Rose MacGowann et on peut aussi entendre la voix de De Palma si on regarde le film en VO comme ce fût mon cas. Pour les acteurs Josh Hartnett tire quand même vraiment son épingle du jeu faut bien l'avouer. Je ne comprends pourquoi la critique a dit du mal de ce super film noir car on en avait pas vu d'aussi bien depuis L.A Confidential normal c'est du James Ellroy! Et c'est pour moi un des meilleurs films de l'année! Alors amateurs de film noir et de grand cinéma ( je trouve que ce film frise le chef-d'oeuvre ) DEPECHEZ-VOUS D'ALLER LE VOIR!
Le Dahlia Noir, le film, c'est comment hollywood peut massacrer en 1 film un pur chef d'oeuvre de la litterature... Tout ce qui faisait le sel du livre, et sa grande force, est complètement expurgé pour ne finalement laisser qu'une banale histoire de cul à los angeles. Le livre d'Ellroy était un livre puissant, viril, sur ce fait divers atroce mais avec en toile de fond la décadence d'une ville. Il faut même que ce soit un des personnages du film qui précise que Hilary Swank est censée ressembler au Dahlia Noir pour qu'on le remarque. Car, dans le livre, c'est dans cette passion nécrophile que résidait la violence du personnage de Bucky qui en vient à vouloir coucher avec le sosie d'une morte. Mais dans le film elles n'ont aucune ressemblance. De même toute la partie mexicaine sous fond de trafic de drogues a disparu au profit d'un rebondissement digne d'un des plus mauvais Hitchcock (comme De Palma sait si bien en faire). La rage de l'écriture et du propos ont complètement été émasculé par ce réalisateur de pacotille sans âme. Et le film est à l'image du plan de la découverte du corps : la grue s'éloigne de la découverte macabre pour s'interesser à autre chose, une fusillade sans grand intérêt. Le comble de la nullité est aussi le casting. Tous nuls et fadasses, aucun acteur n'arrive à emporter le morceau (voir à ce sujet les scènes épouvantables du casting du Dahlia Noir). De quoi désesperer du talent des scénaristes hollywoodiens... Ils avaient en effet de quoi faire un sublime film et l'on obtient le pire nanar de l'année ! On se prêt à rêver de ce qu'aurait pu faire un Martin Scorsese ou un Francis F. Coppola avec ce matériau...
Le Dahlia noir est souvent considéré comme un mauvais film. Il faut bien avouer que bien qu’adepte de films noirs, et malgré un sens esthétique certain, ce film n’est pas franchement des plus enthousiasmants. Parmi ses défauts notables, son rythme en premier lieu. Le Dahlia noir est un film lent. Il n’y a que très peu d’action, il y a beaucoup de séquences inutiles, l’aspect alambiqué de l’intrigue finit clairement par nuire à son dynamisme. En effet, outre le rythme, il faut avouer que Le Dahlia noir tend à être alambiqué. Alors pas forcément complexe, au final le film se comprend bien, mais il se disperse beaucoup, il essaye d’en faire trop, et le début, à la narration chaotique, laisse entrevoir le souci. Ce film manque d’une réelle efficacité dans le récit, les transitions sont souvent abruptes, et ça il le doit à ses multiples sous-intrigues qui finissent par lui être préjudiciable, en dépit, il faut le dire d’idées intéressantes. Pour ma part j’ai trouvé finalement l’histoire plaisante, et les personnages excentriques, l’ambiance donne un peu de piment. Le casting est inégal. D’un côté il y en a qui s’en sortent bien, notamment Mia Kirshner, mémorable. Elle apparait peu, mais elle crève l’écran dans son rôle d’Elizabeth Short, et pour tout dire c’est la seule actrice du film qui s’en tire vraiment avec son rôle de femme fatale. Hilary Swank est passable, mais elle surjoue un peu, et Scarlett Johansson est pour le moins transparente. Ce rôle ne lui convient pas du tout. Le casting masculin est plus percutant, avec un Aaron Eckhart qui laisse une bonne impression, et un Josh Hartnett qui s’en tire bien. Un peu trop tiède parfois, il reste convaincant. Visuellement c’est là où Le Dahlia noir abat ses meilleures cartes. La mise en scène de Brian de Palma à quelques mollesses (la scène finale n’est pas des plus transcendantes il faut le dire), mais aussi quelques moments enthousiasmants et très typés qui viennent contrebalancer les ratés. Je dirai quand même que la mise en scène du Dahlia Noir est globalement assez plate, mais qu’elle est traversée de traits de génies. Pour l’ambiance, les décors, la photographie, c’est du pur film noir dans le classicisme du genre. Les amateurs apprécieront, même s’il n’y a pas d’audace particulière, ce que l’on pourra peut-être regretter de la part d’un réalisateur confirmé, et la musique évidemment suit cette ligne, avec un grand renfort de cuivre et de mélodie mélancolique. Ce n’est pas désagréable quand même. En fait Le Dahlia Noir c’est un film très classique, et qui dans ce classicisme affirmé ne parvient pas à être suffisamment tiré au cordeau pour s’imposer. Quand on suit un chemin très balisé, il faut nécessairement offrir quelque chose de très bien bâti, et sans être un raté notoire, il faut avouer que ce métrage peine à être vraiment impactant. Je lui donne 2.
Alors la... ce film est un des must des films policier. une intrigue tordue et bien ficellée, du suspens du début a la fin. on ne s'ennuie pas du tout. cela nous fait meme oublier les odieux acteurs sélectionnés par le réalisateur.
Il y avait Sisters, ce très bon film d'horreur sur le thème du double ( deux soeurs siamoises )et sur celui de la folie humaine ( excellent Bill Finley ). Il y avait Phantom of the Paradise, dont on retiendra surtout la bande originale et l'interprétation de Paul Williams. Il y avait Obsession, brillant thriller et hommage au Vertigo du maître du suspense Alfred Hitchcock. Il y avait Carrie au bal du diable, adaptation du roman de Stephen King qui engendra la célèbre carrière de John Travolta, et qui s'est avéré être l'un des films d'horreurs les plus réussits des années 1970. Il y avait Pulsions, Blow Out ou encore Body Double, Scarface, Les Incorruptibles...Et aujourd'hui il y a ça : Le Dahlia Noir. Pas vraiment une déception ( Snake Eyes fut avant cela une immense déception ), mais plutôt la confirmation d'une déception : Brian de Palma réalise une grosse machine qui tourne à vide, désservie par une musique sirupeuse, une Scarlett Johansson inutile et une intrigue confuse, décousue et fort peu intéressante. Une sorte de pseudo hommage aux films noirs des années 1940-1950, duquel le spectateur n'a rien à retirer. A éviter.
De Palma brille toujours, dans un très bon film d'époque, très bien retranscrit, sombre, violent, avec un scénario assez efficace et des personnages imposants !
Après l'excellent "L.A. Confidential", j'attendais beaucoup du "Dahlia Noir", seul autre film du quatuor de Los Angeles adapté au cinéma.
Brian de Palma aux commandes et l'auteur, James Ellroy, qui veillait de près : ça ne pouvait pas être un raté. Et ça n'a pas été un raté.
C'est même un plutôt bon film noir, avec un travail sur la photographie et la mise en scène.
J'ai été encore une fois embarqué par cette enquête lugubre et les multiples histoires qui se développent dans le récit principal.
Une bonne mise en scène, une bonne histoire et un bon casting : où ça pèche alors pour ne pas avoir une meilleure note ?
Le problème est que si vous n'avez pas lu le livre, et c'est mon cas, il est très difficile de suivre "Le Dahlia Noir". Les coupes pour accélérer le récit semblent nombreuses et le temps laissé au spectateur pour comprendre qui est qui, qui fait quoi et pourquoi n'est pas suffisant. J'ai souvent demandé à la personne avec qui je regardais et qui connaissait bien le film de m'éclairer ou de me rappeler de qui on parlait.
C'est là où le projet initial, celui de David Fincher, de faire une adaptation de 3 heures me semble plus adapté à la densité du récit.
Pour une fois, je ferai cette critique assez rare dans ma bouche : le film n'est pas assez long. 2 heures, ça ne suffit pas pour adapter ce livre.
Mais ça suffit pour déjà y voir un bon film malgré tout. Simplement, il aurait pu être exceptionnel s'il s'était laissé le temps.
James Ellroy adapté par Brian de Palma… on s’attend au meilleur. Cruelle déception : un film techniquement réussi mais embrouillé, trop glamour, prétentieux, où l’auteur se regarde filmer. On décroche vite et on somnole jusqu’à la fin en tentant de comprendre quelque chose à cet inutile objet laqué. Les acteurs, sous la direction ampoulée du réalisateur, en font tous beaucoup trop et atteignent souvent le ridicule. La palme à Aaron Eckhart qui est d’ordinaire un très bon acteur, plein de finesse et de présence. Mieux vaut relire le livre : même en connaissant la fin, on est toujours captivé !
Film noir où l’on retrouve la patte de Brian de Palma, avec parfois des difficultés pour se retrouver dans la complexité du scénario et le suivi des évènements. La voix off nous guide toutefois pour nous faire découvrir les faces cachées des personnages et glisser vers leurs cotés sombres. La photo est parfaite pour traduire l’ambiance de l’époque.
Je me suis clairement ennuyé pendant ce film. En fait, je ne suis jamais vraiment rentré dedans. Le synopsis était pourtant pas mal et le casting intéressant mais non. L’intrigue était beaucoup trop nébuleuse, les personnages fades mais surtout le film est mou mais mou ! Impossible dans ces conditions d’apprécier ce polar d’époque malgré une belle reconstitution et de beaux costumes. A éviter.
Plutôt décu par ce film. De Palma nous offre une sorte de panade, un film brouillon au scénario très nébuleux qui ne nous passionne à aucun moment. Reste une mise en scène plutôt classieuse et un souci de la reconstitution d'époque réussie. Insuffisant pour rendre le film digeste. Dommage.
Brian de Palma s’inspirant d’un roman de James Ellroy et d’un meurtre sordide d’une jeune actrice en herbe dans le Los Angeles de la fin des années 40 pouvait laisser de grandes espérances. S’il a quelques arguments à défendre, le film souffre aussi de gros défauts. Parmi les points positifs, il faut noter une excellente reconstitution historique, une ambiance d’époque particulièrement bien restituée et une réalisation qui fonctionne certes par à coup mais dont les fulgurances rappellent le génie du cinéaste. Cependant la construction narrative est laborieuse, basé sur un faux-rythme et manque de tension dans les moments cruciaux du récit et une interprétation inégale.