Ce serait mentir que de prétendre que ce cinquième opus est un ratage total, car en dépit de son scénario rocambolesque et de l'auto-parodie poussée à l'extrême, force est de constater que "Le Fils de Chucky" est un divertissement correct. Mais dans le fond, ce film ressemble surtout à un prétexte pour caser moult clins d'oeil au monde du cinéma ( Kubrick, Ed Wood ) ainsi que faire figurer une ou deux figures "people" à son casting comme Redman ou Britney Spears ( qui ne fait qu'une apparition furtive ). Finalement, on reste assez loin du film horrifique pour tomber dans une sorte de comédie macabre et hystérique qui se conclut d'une manière un peu décevante. Les fans de la poupée de sang seront sans doute divisés par ce film qui prendrait presque des allures de film d'horreur détourné, façon "Scary Movie"...
Déjà, en voyant la photo de couverture qui est un gros clin d'oeil à Shining, on sait que "Le fils de Chucky" va être plus basé sur le comique comme le 4 que sur l'horrifique comme le 1er. Pour moi, ce film est divisé en deux parties : la première partie à un aspect humour noir mélangé au gore comme dans "La fiancée de Chucky" que j'aime assez car cela donne un autre aspect du cinéma d'horreur. Mais la deuxième partie, je la trouve un peu trop poussée dans le gore et la bétise, Chucky sort tout un tas de corps du placard, Glenn pète des cables, non c'est trop poussé à mon gout. Mais sinon, ça reste quand même un film assez sympas.
Moins drôle que le précédent, ce nouveau film se révèle quand même être sympathique, on retrouve nos poupées favorites, pas à court de blagues sanguignolantes. Le personnage du fils est un peu bizarre, mais bon, ça nous permet maintenant d'étudier un peu le thème de la famille. Et certains meurtres restent marrants, alors pourquoi s'en priver...
Il n'est pas drôle, Redman est inutile, Chucky: Made In Japan hum... L'opus précédent était plutôt réussi, là il est plutôt raté. Ne vous fiez pas aux apparences, ce film est grotesque.
J'ai toujours aimer les chucky mais je dois avouer que celui là n'est vraiment pas terrible et on sent qu'il l'on fait uniquement pour continuer la saga. Mais j'aime toujours parce que c'est chucky et que il ya plein d'humour et de gore.
Chucky 5 n'est a prendre au sérieux a aucunes secondes, c'est une parodie sadique se moquant même de la saga Chucky elle même. Entre effusion de sang et boyaux éparpillés par ci par là, Chucky reste vraiment une œuvre comique pour ados. Parodiant des œuvres comme Shining (rien qu'a la jaquette, on a compris a quoi s'attendre) ou Cannibal Holocauste, il a su se placer aux plus grandes portes des comédies horrifiques US. Après le scénario, on est pas aller le chercher bien loin... mais bon ça reste divertissant !
Après avoir vu un tel film on ne peut qu'avoir l'idée confortée que Chucky est le pantin de Don Mancini Ad Vitam Eternam. Le zigoto a soit quelques neurones en moins, soit l'envie de faire durer encore un peu le show sans y perdre l’âme de sa créature (comme ce fut malheureusement le cas pour d'autres grandes figures des films de genre dans les années 80) Après avoir usé jusqu’à la corde l'obsession de Chucky pour sa victime favorite : Andy (dans les 3 premiers opus de la franchise) Mancini signait un retour gagnant avec The Bride of Chucky qui versait dans le caustique tout en gardant une trame classique et des meurtres très graphiques. Dans The Seed of Chucky, on chute de plusieurs étages et on se débat désormais dans l'univers terrifiant et vaste de cette bonne vieille série Z. Le Z : que ce soit au niveau de la réalisation, du jeu des acteurs ou d'un scénario tellement barré qu'en plus d'empiler les incongruités, les punchlines débiles et les situations toutes plus invraisemblables les unes que les autres se permet le luxe d’espérer être profond. Malgré tout, les apparitions des poupées sont toutes formidables (quel réalisme !! Vive les trucages a l'ancienne !) les meurtres plutôt sympatoches et il ne manquait pas grand chose en fait pour que ce film soit une réussite. Il aurait fallu une caution pour justifier ce grand n'importe quoi. Rajoutez moi Mancini qui se réveille d'un cauchemar a la fin du film et je dis banco dans un grand eclat de rire; Mais ce ne sont pas les références a Ed Wood, l'auto dérision de Jennifer Tilly ou la présence de John Waters au casting qui suffiront a me faire adhérer a un film foutoir, fourmillant d'idées politiquement incorrectes mais tellement mal fichu qu'il n'est finalement pas si drôle que ça. Quel Dommage !
Wahou !!!!!!!!!!!!!!!! un navet phénoménal !!!! rien à dire d'autre,je crois que je vais aller pleurer dans mon lit car j'ai perdu de l'argent en allant voir cette merde. Chucky, meurt pour de bon, tes films seront fini une fois pour toute, pour le plus grand bonheur de... MOI !!!
"Le fils de Chucky" ne ment pas ses directives d'"Horror-show". A moins d'être atteint, on ne voit pas tous les jours une poupée de 53 cm descendre une bouteille de champagne, conduire une voiture sans code de la route ou se masturber devant "Troma". Petit rouquin caboché au rire sadique, avec sa femme Tiffany, blonde caoutchouteuse, toujours si l'on est pas accro à la poudre, ce n'est pas d'ordinaire de voir une baby-doll exhiber une poitrine abondante, entamer une cure pour cesser de tuer ou jouer les infirmières aux pratiques peu orthodoxes. "Le fils de Chucky", c'est avant tout l'entrée d'un nouveau personnage: la postérité des deux poupées de sang, Shitface est une sorte de Quasimodo qui ne ferait pas de mal à une mouche. Il expose, lors d'interrogations existentielles, sa précarité et une sensibilité à fleur de plastique. Avec une expo d'écriture biscornu telle quelle, le deuxième ordre est de mise devant le premier. Indispensables effets spéciaux: l'animation des marionnettes fait pivoter Chucky et sa famille pour une reconnaisance d'acteurs à temps complet, et les meurtres restent très graphiques. Nuancé avec des couleurs feutrées, le design des décors rapportent à une architecture en viennoiseries. Et pour redonner de ses formes à ce cinquième opus, Jennifer Tilly adopte l'autodérision et fabrique d'elle-même une fille volage goulue au succès à bout de souffle avec Julia Roberts comme concurrente directe.