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timM32
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4,0
Publiée le 1 avril 2015
J'ai été intrigué par l'incroyable histoire presque "irréelle" de la ville de Flint quand j'en ai entendu parler la première fois avec un groupe de metal "King 810". Ca décrivait une ville absolument morbide. Et j'ai vu que Michael Moore est issue de cette ville et que celui-ci à fait une documentaire !! Vite, je dois voir ça ! Ce document est réussi de A à Z. La descente aux enfers de cette """petite""" ville florissante des Etats Unis du milieu de XXe siècle est juste invraisemblable ! Comment une entreprise (géante, certes) peut à ce point réduire une jolie ville en un lieu saint du crime ? En tout cas, je ne mettrais pas 5 étoiles à ce documentaire car je déteste me faire manipuler mais je dois dire que Michael Moore à (enfin) réussi avec ce documentaire : Ce Roger est tout simplement l'un des hommes les plus immoraux et monstrueux que cette Terre ait portée !! Merci Michael Moore !
Et un de plus ! Michael Moore enchaine les films caricaturaux
Celui-ci atteint des sommets. Michael Moore raisonne de manière tout à fait primaire et rêve d'un monde parfait sans licenciements. Pas étonnant qu'il ait cotoyé des partis d'extreme-gauche étant jeune et qu'il ait soutenu Fidèle Castro....ca en dit long...
Si General Motors allait si bien, ils ne vivraient pas la crise qu'ils vivent aujourd'hui. Les années 80 c'était le début du déclin de l'automobile américaine (dévorée par les japonaises).
Michael Moore critique le capitalisme mais sans capitalisme jamais l'usine de Flint n'aurait été ouverte. Il ne parle absolument pas des Mexicains qui vont avoir un emploi dans la nouvelle usine. D'ailleurs personne ne se plaint lorsqu'une usine étrangère s'installe dans son propre pays mais évidemment ça dérange lorsqu'elle part.
Ce n'est pas aux entrepreneurs qu'il faut reprocher les délocalisations (sauf si l'entreprise est en croissance, or bien que GM faisait encore des bénéfices, elle était déja en déclin à cette époque). C'est aux gouvernements de mettre en place des politiques fiscales qui rendent le pays attrictif pour les entreprises.
un très bon documentaire à la sauce Moore ou le spectateur se retrouve balotter entre les rires et indignation face a un fléau ki malheureusement n'a pas pris une ride en 15 ans!
Les "documentaires" de Moore flirtent le plus souvent avec le réquisitoire le plus éhonté... un peu plus d'objectivité, un peu moins de manicheisme seraient bienvenue mais peut e^tre est ce tgrop demandé à un hauteur americain ?
Premier film de micheal moore que je vois pour ma part en dernier, un film bien triste :-( Ouais, le rêve américain qu'il disaient... pour une minorité oui, la grande majorité ne donne vraiment pas envie de s'exiler. On est pas si mal que ça en france lol !
On reconnaît bien là le (futur) réalisateur de "Bowling for Columbin". Fouineur et dérangeant, Moore expose au grand jour l'un des problèmes majeurs des USA : Le chômage, la pauvreté, thémes que l'on retrouvera dans les divers documentaires qu'il réalisera ensuite. Moore parle de problèmes généraux et l'on ne peut échapper à ce sentiment car nous sommes également concernés, en France et partout ailleurs, par ce genre de problèmes. Techniquement, le documentaire est réalisé dans le même ton que "Bowling..." et promet de plaire à tous ceux qui ont vu un jour ou l'autre l'un des documentaires de Mickaël Moore.
"Roger et moi" est un documentaire sous forme de reportage, dans lequel Michael Moore poursuit le PDG de la General Motors afin de dénoncer avec humour et horreur la déchéance sa ville natale durement touchée par la chômage. Même si l'on peut clairement reprocher à Michael Moore son manque d'objectivité et la manipulation, ou magie des images, qu'il exerce grâce à diverses techniques de montage dont il est maître, son talent et sa rage alliés à sa détermination, sa fougue et sa sincérité, lui permettent de dresser un réquisitoire assassin et passionné de la recherche incessante du bénéfice, qui prend, de nos jours, inlassablement le pas sur la dignité humaine. Le but est magnifiquement atteint, le spectateur est horrifié par la situation de la ville de Flint, dramatisée par des montages alternés et autres raccords inattendus. Michael Morre donne ainsi une nouvelle dimension, que certains reprocheront, au documentaire en établissant presque une mise en scène, tout en se servant du montage pour illustrer au mieux son propos.
Comment UN type a t-il réussi à foutre une ville et ses habitants Dans le merdier du chom'du, avec son cortege d'expulsions et de pauvretés qui montre là un aspect bien noire de l'amerique telle qu'on ne la connait pas. A voir comme beaucoup de prod du grand Moore.
Mickael Moore a vraiment l'art de rendre le documentaire intéressant, le plus grand nom du cinéma du réel de nos temps. Ce film, un petit chef d'oeuvre et qui suit un fil inébranlable, sait nous tenir en jout tout le long du film. Le plus impressionnant reste l'humour de Moore qui reste vraiment parfait dans tous les domaines, on peut quand meme trouver domage que Moore ne mette pas toutes les scènes filmées, notamment son entretient avec Roger Smith qu'il réussît a obtenir mais qui ne faisait pas assez "dramatique" pour le film et qui cassez toutes la conviction qu'il a mis.
Tout le sel de Bowling for Columbine et Fahrenheit 9/11 est déjà là, mais l'ironie y est peut être encore plus mordante en raison d'un humour moins didactique et ravageur, au profit d'une prise de conscience plus directe des ravages causés par les fameuses dérives du capitalisme. Les dents grincent en voyant ces vieilles dames faire du golf tout en fustigeant la paresse des chômeurs "réfractaires au travail"...