Cette suite du déjà mauvais "Le Dentiste", une nouvelle fois réalisé par Brian Yuzna et sorti en 1998, est franchement très mauvais ! Je ne m'attendais certainement pas à un chef-d’œuvre mais au moins à un nanar sympathique, ce qui n'est pas du tout le cas ! Nous retrouvons donc le docteur Feinstone, fraichement échappé de l'asile, qui se réfugie dans une bourgade et y opère en tant que nouveau dentiste, après avoir tué le précédent, pour une histoire de dent mal fixée. Les vieux démons du docteur sont donc de retour et ce dernier repart dans des délires schizophréniques et hallucinatoires, à la manière du premier film. Nous n'avons donc ici plus aucune surprise et, déjà que le premier film était assez ennuyant, celui-ci l'est encore plus ! Si je n'ai pas aimé le premier, pourquoi ai-je regardé la suite me direz-vous. Et bien parce-que j'étais tout simplement curieux de savoir ce que ça allait donné et puis nous ne sommes jamais à l'abri d'une bonne surprise ! Mais malheureusement je trouve que, malgré de très bonnes idées (il ne faut tout de même pas lui enlever ça), le film est très maladroit et nous avons des scènes beaucoup trop longues et inintéressantes ! Le film ne focalise en effet sur des détails qui servent certes l'intrigue mais qui ne doivent pas être mis au premier plan et on en oublie finalement l'enjeu premier du film qui est, enfin à mon sens, de jouer avec la phobie du dentiste, phobie qui, j'imagine, est très commune à beaucoup de monde. Le film tombe malgré tout quelques fois dans le nanar (et c'est là qu'on passe un vrai bon moment !), notamment avec la scène de la salle de bain parodiant "Shining", accompagnée de brillants dialogues, tels que "nous sommes le beurre et la confiture, nous sommes Homer et Marge [...]" qui sont bien évidemment d'une absurdité sans nom et décrédibilisent complètement le personnage. Nous avons également beaucoup moins de scènes gores, ce qui est un peu dommage. Du côté des acteurs, nous retrouvons Corbin Bernson qui, à force d'en faire trop, tombe dans un certain ridicule (notamment lors du dernier plan avec ses clous). "Le Dentiste 2" est donc un ratage complet qui ne peut que plaire aux fans du réalisateur.
Un ton en deçà du premier opus mais ça reste (dé)plaisant à regarder. Les ingrédients restent les mêmes, avec des 'consultations' moins originales mais tout aussi sadique que dans le premier volet.
Brian Yuzna rajoute un 2 au titre de son film, change les décors et les noms des personnages mais nous ressert pratiquement la même recette que pour le premier opus : pas mal d'humour, un peu de trash pour rester conforme au cahier des charges et un Corbin Bernsen irrésistible en dentiste maniaque luttant contre la fange et la décadence. Le problème, c'est qu'il n'y a là aucune suprise et que les péripéties de cette suite donnent une méchante impression de déjà-vu ( du moins pour les spectateurs ayant visionné le premier épisode ). On regarde donc cette petite série B d'un oeil distrait, avec en tête le souvenir mémorable du premier pétage de plombs du Docteur Feinstone. Sinon, peu ou prou d'inventivité dans la mise en scène de Brian Yuzna ( même s'il ne faut pas s'attendre à un chef d'oeuvre : ça reste un petit film de seconde zone...). Au final, cette suite n'a vraiment rien d'indispensable ( sauf si vous n'avez pas vu son prédécesseur ). A voir à la rigueur, si vous êtes un adepte du genre. Pas terrible.
On ne change pas une équipe qui gagne ni une recette qui fonctionne. Le dentiste maboul revient dans un second opus aussi mauvais que le premier : est explicitée la schizophrénie de Feinstone qui doit lutter contre des voix et des visions – notamment celle d’un double transformé en monstre de Frankenstein qui tire la langue de sa patiente pour l’arracher, seul moment horrifique un tant soit peu intrigant – mais son traitement demeure des plus vulgaires. Les raccourcis scénaristiques sont aussi piteux que les scènes de tension, prévisibles et réalisées avec des gros sabots ; les personnages demeurent artificiels et creux, dépourvus d’enjeux véritables. Ni drôle ni terrifiant, ce Dentist II prolonge les mésaventures de son docteur, persuadé de tenir là un bourreau digne des grands slashers américains. Erreur.
Le Dentiste 2, comme le premier, atteint des sommets de sauvagerie et de barbarie lors de certaines séquences. Outre un final totalement déjanté, le film traîne un peu en longueur dans sa première partie. Sinon, il est sympa ce petit docteur Fenstone !!!
Une reussite totale! Le premier était moyen, le deuxième est exelent. Dans ce second opus, le doc "pète" sa dernière durite! Il perd toute part d'humanité est deviens juste un psychopate sadique! Ce film exploite nos peurs avec merveille, et ça marche!
Cette suite se regarde d’un œil distrait tant l’absence de renouvellement de la franchise est flagrant. Pas totalement mauvais mais franchement inutile.
L'ayant vu pas mal de fois pendant mon adolescence, mais il est clair qu'il s'agit là d'un film vraiment pas terrible, et moins bien que le premier film bien entendu (qui n'était pas terrible non plus). Mais une chose retient mon attention : les cleins d'oeil à des films cultes aux dernières scènes tel que The Shining pour la salle de bain, Léon pour "tiens mathilda !", et bien entendu Hellraiser. J'ai l'impression d'être l'un des seuls à l'avoir remarqué.
Une gentille petite suite (dans la lignée courante des suites de bonnes séries B, toujours animées de bonnes intentions). On retrouve notre dentiste favori, et cette fois ci, les effets spéciaux sont encore mieux fait que précédamment (le gros plan du rabotage total à la fraise fait très mal à voir). L'histoire critique quant à elle gentiment les péquenots des villages d'amérique, sans s'avancer davantage. C'est surtout nos retrouvailles avec le personnage qui réjouissent, bien que ce dernier se retienne encore un peu trop à mon goût. A quand le 3ème, où Jigsaw viendra lui prêter un coup de main ?...