1025 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
76 critiques spectateurs
5
26 critiques
4
25 critiques
3
12 critiques
2
5 critiques
1
5 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 mars 2012
Chef d’œuvre absolu du 7ème art, à voir et revoir en dvd grâce à une restauration très réussie; la séquence du ballet "the Red Shoes" est un moment magique... le meilleur film du tandem Powell - Pressburger avec "Colonel Blimp" film fabuleux aussi.
J'avais entendu monts et merveilles à propos de ce film, j'en attendais monts et merveilles. Bof ! Je trouve que c'est bien, mais que ça casse pas trois pattes à un canard. L'histoire est intéressante, mais y a pas de quoi se relever la nuit. Ce film a l'air vieillot. Pire : au risque de me faire brûler comme hérétique, je n'aime pas les couleurs, criardes et bizarres, et la mise en scène et la technique, paraît-il géniales, ne m'ont pas spécialement impressionné. Le ballet principal est toutefois costaud, même s'il n'est pas au niveau de celui d'Un Américain à Paris.
Ce film, chef d'œuvre absolu, fait partie de mon top 5, et peut-être même mon numéro 1, avec Vertigo de Hitchcock, Les Enfants du Paradis et West Side Story. Le ballet central est sublime. Certains de mes amis ont eu du mal à admettre que l'actrice principale est aussi la danseuse : mais si, pourtant ! Je ne sais pas combien de fois je l'ai revu. Et à chaque fois c'est la même émotion.
Je dois avouer que j'y suis allé à contrecoeur, n'aimant pas cette période cinématographique pour des raisons d'éthique, le sexisme y ayant toujours une place forte.
Seulement, Les Chaussons Rouges m'a piégé comme avec son introduction, présentant un engouement fou pour une représentation qui sera finalement mis au second plan.
Powell et Pressburger mettent bien en place cette bourgeoisie, le soin apporté aux différents costumes et cette DA sont époustouflants et très en avance sur leur époque.
Dans un premier temps, la Femme est bien mise de côté, et Moira Shearer en fait les frais subissant le mépris et la condescendance de ''l'élite''.
Les répétitions de chorégraphie apporte une authenticité au récit, on ressent bien l'exigence et la rigueur du métier, de plus on peut observer un petit manque de coordination (j'avoue, ne pas être certain quant à la volonté de ce manque, cependant ça fait effet).
La photographie est superbe et magnifie des lieux déjà superbes, quant aux décors plateaux, on sent la volonté de les faire vivre et ça fonctionne plutôt bien.
J'ai beaucoup apprécié cette critique de l'Homme, tout d'abord avec ce traitement d'infantillisation insupportable sur Vickie et ce traitement de faveur hypocrite.
Puis son emprise, sa jalousie et sa possessivité toxique, même amoureux, l'homme reste égoïste ce qui nous met sur la voie par rapport au final dramatique à venir.
Bien entendu, le ballet tant attendu tient toutes ses promesses et on est presque frustré/e de ne pas en voir plus. Les chorégraphies sont hyptoniques et les décors fabuleux, surtout ces fresques murales peintes.
Agréablement surpris de voir que le film ne soit pas aussi machiste qu'un Singing in the Rain en étant pourtant sa principale inspiration.
La mise en scène est exceptionnelle et complètement en avance sur son époque, Les Chaussons Rouges ne vole absolument pas son statut de classique.
Il est certain que je me relancerai un jour dessus sans mes à priori tronqués.
Pas besoin d'être amateur de ballet pour apprécier ce chef-d'oeuvre, mais lorsque l'on connaît le monde de la danse, le plaisir que procure ce film est magique.
chef d'œuvre, le technicolor, pour une fois, y a toute sa place. Film magnifique, la scène de la danse est absolument sublime, d'un très grande beauté !
Un formidable mélo sur la danse classique qui a influencé Black Swan.des images magnifiques.La Côte d' azur des années 40.Inspiré d' Andersen, des acteurs excellents, un drame de l' ambition et de la jalousie
Avec Les Chaussons rouges, Michael Powell et Emeric Pressburger élèvent le mélodrame au rang de ballet cinématographique, où la création artistique devient une force dévorante. La mise en scène, d’une flamboyance chromatique exceptionnelle, fait de chaque séquence un espace d’expression pure, culminant dans le célèbre ballet central. Le film explore la tension entre amour et art, posant la création comme un absolu incompatible avec toute forme de compromis. Moira Shearer incarne cette dualité avec une intensité fragile, prise entre désir de vivre et exigence artistique. Une œuvre somptueuse et tragique, où le cinéma épouse littéralement le mouvement et la musique.
C'est un film sur la danse, mais au delà c'est un film sur le processus de création, sur l'amour, la jalousie, la haine. En somme sur la vie. La réalisation est sublime, chaque plan semble extrêmement travaillé. C'est un film esthétiquement fabuleux.