Les Chaussons rouges
Note moyenne
4,3
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76 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 septembre 2010
chef d'oeuvre complet : le scenario, la photo, les jeux d'acteurs, les décors, les acteurs .
GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

241 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juillet 2010
Tres beau film de Michael Powell et Emeric Pressburger, joliment interprété et rythmé par de la belle musique, "Les Chaussons Rouges" est malheureusement trop lent. Il faut reconnaitre que la réalisation est magistrale, c'est filmé a la perfection, c'est tres plaisant, avec en plus de ca, un Technicolor magnifique, mais certaines scènes (comme lcelle du ballet "Les Chaussons Rouges", qui est tres intéressantes, mais affreusement longue) trainent beaucoup trop. Ca n'en est pas moins une oeuvre passionnante et passionnée, avec des acteurs et une mise en scene brillante !
Maqroll
Maqroll

203 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 juin 2010
Un film de danse incroyablement surfait (on le présente parfois comme le chef-d’œuvre de Michael Powell), emphatique, hystérique, aux limites de l’insupportable. Je ne suis même pas sûr que les amateurs de danse puissent apprécier ce fourbi tant le scénario présente des faiblesses criantes, étonnantes de la part du duo Powell – Pressburger. L’interprétation est au diapason de la mise en scène : les acteurs surjouent (et pour certains cabotinent) comme les réalisateurs en font trop avec leur recherche apprêtée sur des couleurs qui n’ont plus rien de naturel et sont très loin de pouvoir symboliser la vie. La fin est invraisemblable et surtout si mal racontée qu’elle en devient ridicule. Une étoile pour le travail accompli (comme on disait à l’école 1/20 pour l’encre !)
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 mai 2010
Vicki Page, Julian Crasner et la danse (dont la représentation physique est Boris Lermontov) : voila le triangle amoureux particulier que mettent en scène Michael Powell et Emeric Pressburger dans ce film illustrant le conte d' Andersen. Si un prix de mise en scène devait être décerné à un film, il est certain que The Red Shoes serait un très bon candidat qui n'aurait pas à rougir d'être ce qu'il est. Plus qu'un mélodrame, les réalisateurs et scénaristes ont réussi à donner une dimension quasi philosophique à ce film, véritable réflexion sur l'art et surtout sur la relation entre l'être et l'art. La vision que donne le film n'est certes pas très optimiste puisque, pour ne pas avoir à choisir, l'héroïne préfère se donner la mort (ce qui était tout à fait prévisible), ce qui tend à confirmer les dires de Boris Lermontov : il n'est pas possible de concilier vie de couple, et "vie" artistique. Beaucoup de choses seraient opposables à cette appréhension : par exemple, que la vie amoureuse peut favoriser un véritable développement artistique, comme c'est le cas entre Vicki Page et Julian Crasner, l'une étant la muse de l'autre... Film sur l'amour, film sur l'art, film sur l'amour de l'art.
Le film alterne séquences "classiques" et ballet. Ces dernières ne sont pas filmées d'une manière simpliste. J'entends par là que les réalisateurs ne font pas le choix de poser la caméra en un point et attendre que la partition se termine. Au contraire, il y a une véritable mise en scène, riche et complexe. Ainsi, ces passages dansés nous plonges dans un univers onirique, véritable représentation visuel du ressenti de Vicki.
Le film, malgré la mort convenu de l'héroïne, se termine sur une note intéressante : the show must go on, affirmant ainsi une certaine supériorité, ou au moins primauté, de l'art.
Je n'ai qu'une reproche vis-à-vis de ce film. Certaines séquences, notamment celle de la représentation des chaussons rouges, tirent un peu en longueur, cassant un peu le rythme du film.
JiMsss
JiMsss

3 abonnés 56 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 décembre 2011
Un si beau film..

Un véritable Enchantement
stebbins

563 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 avril 2010
Un film à la limite du châtiment intellectuel. Les Chaussons Rouges représentent à mes yeux ce qui constitue le pire du cinéma de studios : un scénario d'une pauvreté qui confine à l'illusion, des personnages inconsistants - car univoques et dépourvus d'une véritable psychologie - une esthétique certes remarquable mais qui s'apparente plus à du vernis à ongles qu'à autre chose, une mise en scène sans point de vue, proche du ballet filmé - avec, de l'autre côté des coulisses, les déboires sentimentaux d'un trio ridicule - une atmosphère empruntée, calculée, sans éclats authentiques... Je ne ferai donc aucune concession dans mon jugement portant sur le film de Michael Powell : Les Chaussons Rouges sont d'un ennui redoutable, d'une durée interminable et punitive, d'un classicisme insuppportable. Les deux réalisateurs ne dépassent jamais leur sujet, se complaisant dans la durée des séquences dansées, drapés dans leur flamboyance onirique chichiteuse et dans la mièvrerie de leur propos. Une utilisation du Technicolor impressionnante... mais c'est tout.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 avril 2010
Je viens de découvrir ce film: un chef d'oeuvre qui n'a pas pris une ride!Quelle intelligence, quelle émotion ! J'ai adoré!
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 avril 2009
Merveilleux et Incroyable ! Voici ce que je me suis dit après la vision de ce chef d'oeuvre absolu. Encore une fois le très très brillant duo Michael Powell-Emeric Pressburger nous a concocté une histoire magnifique. Celle-ci a été mise en scène avec maestria par le génial cinéaste britannique, les effets visuels, en particulier lors de la scène du ballet, sont époustouflants et la musique est fabuleuse. Ce qui fait de ce film un régal pour les yeux et les oreilles. Anton Walbrook en directeur de troupe tyrannique est impérial et le réalisateur a eu une idée de génie en confiant le rôle principal à la très gracieuse et très flamboyante Moira Shearer. Le reste du casting est lui aussi parfait. Mais aucune critique aussi élogieuse soit-elle ne peut rendre compte de l'émerveillement que procure ce film, le mieux c'est de le regarder. Peut-être le plus beau et le plus grand film sur l'art jamais réalisé.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 avril 2020
"The Red Shoes" est inspirè d'un conte d'Andersen! spoiler: C'est l'histoire d'une jeune fille qui est dèvorèe par l'envie d'aller au bal avec une paire de souliers rouges! Son dèsir se rèalise mais au milieu de la nuit, se sentant fatiguèe, elle dècide de rentrer chez elle! Mais les souliers rouges sont infatigables! ils obligent la jeune fille à danser pendant des jours et des nuits! Le temps poursuit sa marche, l'amour passe comme la vie mais les souliers rouges dansent toujours vers une fin inèluctable!
Ça c'est pour le conte D'Andersen! Pour la première fois le ballet classique s'affirme à l'ècran dans ce classique archi-cèlèbre de Michael Powell & Emeric Pressburger! Une oeuvre mythique du 7ème art avec la musique de Easdale et les chorègraphies èperdues de Helpman, dansèe par une Moira Shearer en ètat de grâce! Une rousse flamboyante au visage dessinè pour la tragèdie! Grâce à elle, le grand ballet central est un èblouissement total et demeure encore aujourd'hui dans toutes les mèmoires! Le final, poignant, n'est pas non plus en reste! Un master nettoyè avec minutie pour l'un des films prèfèrès de Martin Scorsese qui s'est beaucoup investi pour la restauration de ce must du cinèma anglais...
max6m
max6m

78 abonnés 180 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 décembre 2010
"Les chaussons rouges" est un film qui réunit le meilleur et le plus mauvais du cinéma du duo Powell / Pressburger. Le côté merveilleux, féérique de ce cinéma y atteint ici son zénith et sa plus belle forme, tout en côtoyant ce qu’il y a de plus mielleux, avec une tendance au sentimentalisme romantico cul-cul, chez les deux cinéastes. L’intrigue dramatique du film est donc traitée "à l’américaine" (le film a connu un grand succès lors de sa sortie outre Atlantique), larmoyante à souhaits, et tout en superficialité. Cette légèreté du film est en totale contradiction avec son ambition thématique: "Les chaussons rouges" est en effet un film sur la passion de l’Art, sur le conflit entre la dévotion artistique et la passion amoureuse, bref sur l’Art considéré comme au-dessus des basses préoccupations humaines, sur l’Art comme religion et voie d’accès à l’absolu. Thématique portant en son sein des questionnements fascinants et objet de chefs d’œuvres inoubliables du cinéma, quand de grands artistes s’en sont emparés. Ici, il n’en reste pas grand-chose et on reprochera notamment la sous-exploitation regrettable du conte d’Andersen qui donne son titre au film. Le ballet au cœur du film est une adaptation de ce conte, et la fiction du conte est censée envahir le film : le film devient progressivement le conte. Mais la niaiserie du drame annule tout le côté cruel et macabre du conte d’Andersen et en ignore toutes les thématiques (critique de la satisfaction matérielle, de la vanité, de l’ambition et du culte de l’apparence, etc). Le film vaut donc surtout (et uniquement) pour la scène centrale de représentation du ballet, une tentative fructueuse et formidable (sans équivalent à ma connaissance dans l’histoire du cinéma) de fusion des arts : la danse, la musique (moins à la hauteur) et le cinéma. 17 minutes d’un ballet cinématographique truffé de trouvailles techniques, d’une beauté inouïe, quasi magique: un véritable poème visuel, et le meilleur du cinéma du duo britannique.
Antn D
Antn D

13 abonnés 67 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 novembre 2008
Un chef d'oeuvre de Micahel Powell (encore un!) qui épouse magiquement son objet: la grâce et la douleur se mélangent pour ne former qu'un avec la danse. La scène de la première représentation de l'opéra des Chaussons Rouges est belle à rêver; la scène de la dernère représentaion, belle à pleurer. Outre des qualités plastiques proprement hallucinantes ( Michael Powell utilise par moments un format qui lui permet de réaliser des trucages visuels "en direct" et sans raccord),et l'incarnation parfaite des personnages, Powell nous offre une très belle et très profonde réflexion sur l'art et son absolutisme, un thème particulièrement dévorant chez lui, puisqu'il habite Le Voyeur, un autre de ses grands miracles...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 avril 2008
Petit bijou qui vous donnera envie d'aller à l'opéra. A voir absolument.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 février 2008
Pas besoin d'être amateur de ballet pour apprécier ce chef-d'oeuvre, mais lorsque l'on connaît le monde de la danse, le plaisir que procure ce film est magique.
Spiriel
Spiriel

43 abonnés 318 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2008
A la question "faut-il aimer les ballets pour apprécier The red shoes?", la réponse est "peu importe, le film vous fait aimer les ballets". On retrouve la même équipe que sur le mythique Colonel Blimp, à savoir Pressburger au scénario, Cardiff à la photo, Powell à la réalisation, et Walbrook (génial en homme ultraperfectionniste désincarné, qui trouve la son plus grand rôle pour interpréter le rôle central du film). En fait on sent bien une absence tout au long du film. Le rôle féminin semble effectivement taillé pour Deborah Kerr, actrice fétiche de Powell , danseuse de formation, rousse comme Moira Shearer, avec des yeux et une voix assez proche. Si Shearer s'en sort très bien, on n'ose imaginer ce que le film aurait donné avec Kerr...
En tout cas le film est un bijou. Comme d'habitude on a affaire à une merveilleuse aventure humaine, avec son lot de rires, de tendresse mais aussi de drame. Powell restitue parfaitement ce microcosme où la perfection côtoie le travail acharné et le talent à l'état pur. Le directeur du ballet (Walbrook), perfectionniste jusqu'au sadisme, considère le ballet comme une religion. Mais c'est de toutes les passions que le film parle. En effet, la morale du conte d'Andersen qui donne son titre au film est qu'on ne peut vivre une passion à moitié, on la vit jusqu'à la mort. Ainsi Walbrook ne tolère pas la moindre romance parmi ses troupes, ce qui ne l'empêche pas de marcher au coup de coeur, le désir de danser étant plus important à ses yeux que le simple niveau de danse. On a le portrait d'un génie qui adore ses troupes lorsqu'il travaille avec, et qui les ignore ensuite (comme Kubrick et d'autres avec leurs acteurs, Van Gaal avec ses joueurs...). Le coeur doit être sur la scène! Vicky scellera son impossibilité à choisir entre ses deux amours, là même où les deux passions se sont concrétisées. Le ballet de 17 minutes est un morceau de bravoure du cinéma. La conclusion, baller sans héroïne, est bouleversant. Du culte en barre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Amoureuse de la danse et des ballets, ce film m'a ravi. Adaptation d'un conte d'Andersen, je le trouve vraiment très réussit et très brillant. C'est beau, tragique, un ravissement à n'en pas douter...
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