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Séverine, jeune et belle bourgeoise, interprétée par une Catherine Deneuve dans lun de ses plus beaux rôles, ne parvient pas à refouler ses fantasmes sexuels, sado-masochisme et prostitution. Après une hésitation légitime, elle se rend dans une maison close et comble ses après-midi en se prostituant, devenant une « belle de jour ». Situé dans ce quon appelle communément la période française de Bunuel, « Belle de Jour » est lun de ses chefs-duvre, dans une carrière qui en compte beaucoup. Mettant à jour une nouvelle fois toutes les obsessions de son auteur, sexuelles comme surréalistes, Bunuel réalise un film dune profonde noirceur en parvenant néanmoins à rester accessible. Adapté de Joseph Kessel, « Belle de Jour » obtient à juste titre le lion dor à Venise en 1967.
J'avais visionné la série "Journal intime d'une call girl" et lu le livre ensuite, et du coup, j'ai eu envie de voir ce film là. Abordé d'une différente façon, il reste intéressant dans le développement du personnage. La mise en scène est maîtrisée, le scénario est bien écrit. Du bon drame d'antan.
Belle de Jour est un film très perturbant et ce n'est pas très surprenant qu'il ait choqué à sa sortie.
Certes, aujourd'hui de nombreux films (et parfois même sans limitation d'âge) se permettent d'aller plus dans le registre sexuel, que ce soit suggéré voire même filmé ; mais à la sortie du film, c'était loin d'être le cas. D'ailleurs, pas sûr que le discours du film fasse davantage consensus aujourd'hui.
Autant Buñuel ne m'a pas du tout séduit avec Un chien andalou et Cet obscur objet du désir, autant ce film-ci est plus marquant. En revanche, c'est clairement un film clivant. Si certains vont apprécier l'audace du film, d'autres vont détester le propos.
Catherine Deneuve est excellente dans le rôle principale et trouve sans doute son plus grand rôle.
Film très intéressant à voir.
Certes, aujourd'hui de nombreux films (et parfois même sans limitation d'âge) se permettent d'aller plus dans le registre sexuel, que ce soit suggéré voire même filmé ; mais à la sortie du film, c'était loin d'être le cas. D'ailleurs, pas sûr que le discours du film fasse davantage consensus aujourd'hui.
Autant Buñuel ne m'a pas du tout séduit avec Un chien andalou et Cet obscur objet du désir, autant ce film-ci est plus marquant. En revanche, c'est clairement un film clivant. Si certains vont apprécier l'audace du film, d'autres vont détester le propos.
Catherine Deneuve est excellente dans le rôle principale et trouve sans doute son plus grand rôle.
Film très intéressant à voir.
Un excellent film, tortueux et complexe ! L'interprétation est d'une grande qualité et la mise en scène originale et maîtrisée. Incontournable !
En ayant vu pour la énième fois, "Belle de jour", je me demande à quel point ce film de Luis Bunuel, n'est pas à l'origine du "malentendu" qui existe entre le public et Catherine Deneuve et à quel point elle n'en a pas jouer! Car tout le mythe Deneuve et l'idée que s'en fait le public se nourrit de l'ambigüité entre ce qu'elle montre et expose (sa beauté éclatante, objet de désir) et ce qu'elle ne livre pas d'elle (son intimité et ses sentiments les plus profonds), porte ouverte à tous les fantasmes imaginables sur sa vie. Cette apparente froideur ou distance, dont on l'affuble, n'est en fait que de la pudeur. Car quand on connaît sa carrière, on se rend compte de ses prises de risques dans le choix de ses rôles et de son jeu incandescent qui révèle beaucoup de son caractère intense et passionné.
Le choix de Deneuve pour incarner Séverine/Belle de jour, n'était pas le choix initial de Bunuel. Aujourd'hui , il est impossible de s'imaginer une autre actrice dans le rôle, tant l'actrice semble "faire corps et âme" avec son personnage, d'où en parti le malentendu dont elle fait l'objet...
Bunuel et Carrière ont fabriqués le personnage de Séverine qui a contribuer a fabriquer le personnage public de Deneuve... qui flirte entre ce qu'elle montre et ce qu'elle ne montre pas...
Au travers de ce personnage, qui de l'extérieur est parée de toutes les vertus, Bunuel provoque et dénonce une bourgeoisie corsetée dans ses préjugés hypocrites, origine de la frustration sexuelle initiale de l'héroïne, qui ne demande qu'à exprimer désirs et fantasmes sexuels "toujours coupables" et forcément "inavouables" en réponse à une morale jugeant le plaisir comme "mauvais".
D'entrée, Bunuel nous fait pénétrer dans le monde de fantasmes de Séverine, où elle se soumet de manière masochiste à son mari... avec qui dans le réel, elle ne semble pas avoir eu de rapports sexuels... Frigide ? Certainement pas. Elle ne souhaite sûrement pas "trahir" la pureté et la force de son amour pour son mari (Jean Sorel-bien fade en face de Catherine Deneuve), car chez elle amour et désir sexuel sont en conflit permanent et cela alimente ses fantasmes masochistes.
D'un côté la Séverine amoureuse, belle, naîve, distante et de l'autre une Séverine qui ne résiste pas à ses pulsions sexuelles masochistes. D'où les aller-retour entre fantasmes et réalité.
On pourrait penser que le point de vue de Bunuel est misogyne, mais ce n'est pas le cas. Il pose simplement des questions sur le désir. Au fond, à quel point le désir des femmes, n'est il pas conditionné par le désir de domination des hommes en général ? N'est-il pas plus confortable de finalement vivre ses désirs de façon fantasmatiques dans la richesse de notre imaginaire? Etc. Quoique la fin est très ambigüe, est-ce réel ou imaginaire? Le landeau, vide, suggère la réponse...
De toute façon, bien qu'avec ce film, on parlait vraiment de sexualité pour la première fois en France, les questions posées sur le désir et le fantasme semblent bien plus importantes que l'aspect érotique, traité, lui, avec élégance et distance en privilégiant la suggestion des ébats sexuels.
Avec ce film, Catherine Deneuve, devint une star internationale, et "Belle de jour" reste l'un de ses meilleurs rôles. Bunuel la réembauchera 3 ans plus tard dans "Tristana", rôle encore plus fort et abouti.
Quant au reste de la distribution, chapeau bas à Michel Piccoli, en dandy cynique, et à Geneviève Page, éblouissante en tenancière de bordel de luxe.
Le travail d'adaptation de Jean-Claude Carrière est, comme toujours, très réussi. Mais n'oublions pas le côté esthétique de l’œuvre, particulièrement soigné (beaux contrastes de couleurs de Sacha Vierny, chef opérateur photo, faisant ressortir décors et costumes).
Une œuvre essentielle des années 60, une œuvre essentielle dans la carrière de Deneuve et de Bunuel, et une œuvre essentielle du cinéma mondial.
Le choix de Deneuve pour incarner Séverine/Belle de jour, n'était pas le choix initial de Bunuel. Aujourd'hui , il est impossible de s'imaginer une autre actrice dans le rôle, tant l'actrice semble "faire corps et âme" avec son personnage, d'où en parti le malentendu dont elle fait l'objet...
Bunuel et Carrière ont fabriqués le personnage de Séverine qui a contribuer a fabriquer le personnage public de Deneuve... qui flirte entre ce qu'elle montre et ce qu'elle ne montre pas...
Au travers de ce personnage, qui de l'extérieur est parée de toutes les vertus, Bunuel provoque et dénonce une bourgeoisie corsetée dans ses préjugés hypocrites, origine de la frustration sexuelle initiale de l'héroïne, qui ne demande qu'à exprimer désirs et fantasmes sexuels "toujours coupables" et forcément "inavouables" en réponse à une morale jugeant le plaisir comme "mauvais".
D'entrée, Bunuel nous fait pénétrer dans le monde de fantasmes de Séverine, où elle se soumet de manière masochiste à son mari... avec qui dans le réel, elle ne semble pas avoir eu de rapports sexuels... Frigide ? Certainement pas. Elle ne souhaite sûrement pas "trahir" la pureté et la force de son amour pour son mari (Jean Sorel-bien fade en face de Catherine Deneuve), car chez elle amour et désir sexuel sont en conflit permanent et cela alimente ses fantasmes masochistes.
D'un côté la Séverine amoureuse, belle, naîve, distante et de l'autre une Séverine qui ne résiste pas à ses pulsions sexuelles masochistes. D'où les aller-retour entre fantasmes et réalité.
On pourrait penser que le point de vue de Bunuel est misogyne, mais ce n'est pas le cas. Il pose simplement des questions sur le désir. Au fond, à quel point le désir des femmes, n'est il pas conditionné par le désir de domination des hommes en général ? N'est-il pas plus confortable de finalement vivre ses désirs de façon fantasmatiques dans la richesse de notre imaginaire? Etc. Quoique la fin est très ambigüe, est-ce réel ou imaginaire? Le landeau, vide, suggère la réponse...
De toute façon, bien qu'avec ce film, on parlait vraiment de sexualité pour la première fois en France, les questions posées sur le désir et le fantasme semblent bien plus importantes que l'aspect érotique, traité, lui, avec élégance et distance en privilégiant la suggestion des ébats sexuels.
Avec ce film, Catherine Deneuve, devint une star internationale, et "Belle de jour" reste l'un de ses meilleurs rôles. Bunuel la réembauchera 3 ans plus tard dans "Tristana", rôle encore plus fort et abouti.
Quant au reste de la distribution, chapeau bas à Michel Piccoli, en dandy cynique, et à Geneviève Page, éblouissante en tenancière de bordel de luxe.
Le travail d'adaptation de Jean-Claude Carrière est, comme toujours, très réussi. Mais n'oublions pas le côté esthétique de l’œuvre, particulièrement soigné (beaux contrastes de couleurs de Sacha Vierny, chef opérateur photo, faisant ressortir décors et costumes).
Une œuvre essentielle des années 60, une œuvre essentielle dans la carrière de Deneuve et de Bunuel, et une œuvre essentielle du cinéma mondial.
Avec ce film je découvre le Bunuel plus récent, français, en couleur. Pourtant rien n’a changé, j’ai tout de suite reconnu la patte du cinéaste. Cette obsession pour les corps, les parties du corps, ici les jambes, les mains, le dos, les cheveux plus particulièrement. La répétition des sons de cloche évoquant la boîte musicale de « Ensayo de un crimen », le personnage qui tombe amoureux de Séverine rappelle un côté El Jaibo dans « Los Olvidados »…etc. Nombreuses sont les évocations, sans oublier évidemment ces images fantasmées, ses métaphores amplifiées comme c’est aussi le cas dans « Le journal d’un curé de campagne ».
Et l’histoire, celle d’une femme friquée mais paumée qui pour s’échapper de sa vie conjugale qu’elle trouve morne et routinière se voit entrer dans ces maisons où l’on satisfait les hommes. Séverine, devenue Belle de jour entre 2 et 5, vit dans le fantasme masochiste de la découverte de ses actes par son mari. Le fouet, les insultes, le jet de boue, sont autant d’instants effectifs à son infidélité régulière. Mais tout cela se passe évidemment dans sa tête.
Une fois de plus avec Buñuel, c’est un chef d’œuvre.
Et l’histoire, celle d’une femme friquée mais paumée qui pour s’échapper de sa vie conjugale qu’elle trouve morne et routinière se voit entrer dans ces maisons où l’on satisfait les hommes. Séverine, devenue Belle de jour entre 2 et 5, vit dans le fantasme masochiste de la découverte de ses actes par son mari. Le fouet, les insultes, le jet de boue, sont autant d’instants effectifs à son infidélité régulière. Mais tout cela se passe évidemment dans sa tête.
Une fois de plus avec Buñuel, c’est un chef d’œuvre.
Réalisé par l'immense Bunuel, Belle de jour est un film qui dépeint la vie d'un couple de petits bourgeois confortablement installé dans leurs appartements et dans leurs petites vies.
Tout va bien, ils s'aiment, mais malgré cela la très froide Catherine Deneuve ressent des pulsions qu'elle n'arrive pas à étouffés.
Et c'est la que réside toute l'intelligence du film dans cette dualité du personnage féminin avec elle même. Elle aime son époux qui lui aussi l'aime et elle a tout pour être heureuse, elle a le confort matérielle, hélas la nature est bien plus compliquée que cela.
Et le film est pourtant une histoire d'amour.
Évidement il y a beaucoup d'autres choses à dire sur "Belle de jour", mais inutile d'en rajouter.
Je vais m'arrêter la et laisser d'autres donnent leurs avis.
Tout va bien, ils s'aiment, mais malgré cela la très froide Catherine Deneuve ressent des pulsions qu'elle n'arrive pas à étouffés.
Et c'est la que réside toute l'intelligence du film dans cette dualité du personnage féminin avec elle même. Elle aime son époux qui lui aussi l'aime et elle a tout pour être heureuse, elle a le confort matérielle, hélas la nature est bien plus compliquée que cela.
Et le film est pourtant une histoire d'amour.
Évidement il y a beaucoup d'autres choses à dire sur "Belle de jour", mais inutile d'en rajouter.
Je vais m'arrêter la et laisser d'autres donnent leurs avis.
Trés bon film de Bunuel qui aborde le sujet des fantasmes et des dangers qui sont engendrés lorsqu'on veut les accomplir. Pas de scénes surréalistes mais uniquement des petites touches étranges qui apportent des réponses supplémentaires.Telles que des scènes de masochisme qui exposent les fantasmes de l'héroine. Je n'étais pas fan de Catherine Deneuve, mais ici je découvre pourquoi elle est tant ventée.
Une belle petite oeuvre qui nous montre les atouts de Deneuve.La réalisation nous fait part de belles petites trouvailles meme si la direction d'acteur laisse à désirer laissant trop de carricatures elle en est pas moins intérréssante par moments.Le scénario nous montre parfaitement les perversions de l'homme et du mensonge.Le film pourtant provoquant ne tombe jamais dans l'explicite et le direct.
Simplement un des classiques du film à connaître obligatoirement pour évoquer toute notion de cinéma ( le maître espagnol faisant voler en éclats les clichés puritains et démontrant bien l'impossibilité totale pour des bourgeois vivants dans leur bulle d'être beau & élégant en permanence - à l'instar , d'ailleurs & encore +, que pour 1 playboy ! - ) ; Quoique le caractère un peu désuet de l'histoire puisse faire un peu sourire aujourd'hui...
S'ouvrant sur une séquence brûlante où Séverine après s'être fait fouéttée sur ordre de son mari , se fait donnée sexuellement à deux cochers qui les baladait dans une fôret, "Belle de jour" fait parti de cette catégorie de films indispensables au patrimoine français du cinéma. Tout bonnement pour plusieurs raisons, dont celle du sujet d'exploration de la sensibilité naïve et de l'imagination charnelle d'une jeune bourgeoise blonde au portrait déroutant développée ici par Luis Buñuel subtilement. L'interprétation de Deneuve atteint ici des sommets, son charme timide ne fait jamais d'excès. Le scénario est attrayant , montrant les dessous d'une mini maison close de quatre femmes auquelle s'adonnent histoires sado-masochistes , hommes d'affaires et gangsters dangereux. Le film confond très souvent réel-irréel et provoque parallèlement une énorme force morale à Séverine , ce qui constitue la clé essentielle de cet excellent portrait de femme. C'est assurément ce chef d'oeuvre de Buñuel qui reste à ce jour l'un des plus grands films sur le plus vieux métier du monde.
Comme à son habitude Bunuel dépeint la bourgeoisie parisienne dans un film qui possède un charme unique grâce à la beauté envoutante de Catherine Deneuve.
Il nous dresse le portrait d'une femme désirant se prostituer uniquement pour le plaisir, et ceci sans aucune vulgarité et avec beaucoup de pudeur.
Il nous dresse le portrait d'une femme désirant se prostituer uniquement pour le plaisir, et ceci sans aucune vulgarité et avec beaucoup de pudeur.
Une femme malheureuse dans son couple devient une prostituée. C'est un film du temps ou le cinéma s'adressait encore aux adultes. Pour avoir vu ce film plusieurs fois, j'avoue que chaque 10 ans j'en fait une lecture différente. Tout d'abord malgré ce que prétendaient les surréalistes, la psychanalyse les intéressait. Catherine Deneuve est magistrale dans le rôle, notons aussi Piccoli, Clementi et Blanche impeccables. Le film se regarde en lachant prise, il faut s'abandonner aux désirs du réalisateur.
C'est vraiment un des nombreux grands films de Bunuel. Avec Bunuel, la femme est soit une jeune fille, une mère ou une putain, c'est un peu court, mais si politiquement incorrect que cela en est réjouissant.
C'est vraiment un des nombreux grands films de Bunuel. Avec Bunuel, la femme est soit une jeune fille, une mère ou une putain, c'est un peu court, mais si politiquement incorrect que cela en est réjouissant.
Je ne pensais pas adorer ce film et bien j'ai été surpris, Belle de jour m'a vraiment beaucoup plu. Ce drame porté par la très belle Catherine Deneuve est un grand film dramatique ambiguë et subtil. Le côté subtil est d'ailleurs une des choses qui m'a le plus plu, avec le sujet on aurait pu très vite tomber dans quelque chose de malsain, dans ce film tout est soft. Le rythme est parfait, les acteurs sont bons, à noter la participation de Francis Blanche intéressante, la mise en scène excellente. L'histoire est aussi très bonne, avec une intro qui peut faire partir le spectateur sur une idée, avant de comprendre finalement le scénario à la fin, d'ailleurs le montage est lui aussi excellent, enfin bref j'ai adoré.
Cinéaste culte, une référence mondiale, c’est sans doute pour ça que je m’attendais à voir le meilleur film du monde, et c’est trop demander à un film. La description des phantasmes de cette bourgeoise frustrée et masochiste est tout sauf « sexualisée », c’est assez troublant, voire frustrant justement, et ça ce n’est pas si grave. Cela veut dire que Buñuel nous a eut à notre propre jeu, c’est bien fait pour ceux qui voulaient voir des fesses, des fesses…on en voit peu. Par contre, le mélange rêve- réalité pêche un peu, il ne m’a pas convaincu, pas surtout transporté. Cela reste descriptif pour moi, et je m’en suis un peu désintéressé, étant peu emballé par la sexualité des bourgeoises délaissées, et dévergondées, mais pas trop, mais dévergondées quand même. Il faut avouer que la beauté glacée de Catherine Deneuve ne m’a jamais réussi, ceci expliquerait-il cela ? Buñuel joue à salir l’image de la belle, sans la désacraliser, ou la jeter hors de son statut d’icône. Il y a des symboles tellement bien cachés dans ce film, qu’on se dit que c’est pas la peine si on a pas vu, ou si on a pas compris. J’ai personnellement vu « L’angélus » de Millet dans un intervalle d’une seconde, (un vrai tour de force à la Salvador Dali), faites-moi signe si vous en voyez d’autres. Un jeu d’équilibriste intellectuel, bien que je n’aie rien contre les intellectuels, et qui joue à ne jamais traiter de front son sujet, parfois frustrant, cependant bel objet filmique, bien réalisé, un beau savoir-faire pour les amateurs de liqueur qui fait tourner légèrement la tête. Les amateurs d’alcool et de sensations fortes, devront se diriger vers la porte d’à côté.
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