3810 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
315 critiques spectateurs
5
46 critiques
4
82 critiques
3
37 critiques
2
67 critiques
1
53 critiques
0
30 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 juin 2007
Très beau film sur un sujet très peu abordé au cinéma (l'argent sale du pétrole), en plus d'un casting impéccable le réalisateur sait poiter là où ça fait mal. Un film vraiment sympat !
Je n'ai quasiment rien compris à l'histoire des personnage, certes je l'ai vu en VOST et ce n'est pas vraiment le film où on peut se le permettre (je conseille la VF pour essayer de comprendre), mais j'ai suivi attentivement et j'ai essayé de reconnaitre tous les personnages, les volonté et engagements de chacun des personnages, mais c'est infaisable, chaque scene amène au moins un personnage nouveau, c'est une catastrophe au fur et à mesure. Comme d'autres l'ont dit, c'est un film politique sur le pétrole sans aucun humour. Alors même si vous êtes à fond dans ça, vous risquez de ne rien comprendre, les personnages sont trop mal présenté, on ne comprend pas desfois ce qu'ils veulent ni ce qu'ils font, quasiment rien n'est expliqué. Bref, je comprends mieux les documentaires d'économie-politique de la BBC en anglais sans sous titre que ce film avec sous titre.
Si Syriana se révèle captivant dans ses propos et dans la "photographie" de la géopolitique pétrolière qu'il propose, il a malheureusement le défaut d'être plus un documentaire qu'un véritable film. Là où Traffic réussissait à allier les deux, le film de Stephen Gaghan reste prisonnier de son extrême didactisme. Ceci est d'autant plus dommage que la multiplicité des histoires s'avère, du coup, très "gadget à Oscar".
Syriana est vraiment décevant alors que la conviction y était toute sincère. Le film de Gaghan fait partie de cette petite série de films sortits à la même époque, produit par Hollywood et pour faire vite, s'attaquant avec plus ou moins de reussite au capitalisme ambiant. Syriana traite du trafic légal et illégal du pétrole entre les Etats-Unis et l'Arabie Saoudite avec perspicacité et faisant preuve a tout moment de couches d'arguments solides. Inutile de vous dire qu'il faut y connaitre un bon rayon avant de se lancer dans l'aventure à défaut de trés vite perdre le cour de l'histoire. Bien mal narré, Syriana ambitionne de jouer comme "Traffic" de Soderbergh, que se soit dans la manière de raconter l'histoire que dans celle de la mettre en image. La caméra porté finis par user l'oeil car il n'y s'y passe rien de tendue, donc mettre du rythme sur du vide cela ce remarque rapidement. A vouloir faire trop compliqué Gaghan perd ses spectateurs en cour de route, l'application parfaite dont il fait preuve nuie grandement à son film car il perd quelque chose d'essentiel; l'émotion. La vision de l'artiste n'est jamais visible tant la rigeure du réalisateur a vouloir convaincre est trop présente. Le style choral n'est pas toujours tenue du fait que l'on s'attache a aucun personnages, bien que leurs histoires soit intéréssantes. Est-ce la faute aux acteurs ? Je crois que oui. Dans un film aussi ambitieux que celui-çi, il faut absolument des acteurs sur lesquels on peut s'appuyer. Matt Damon est transparent, la mine pattibulaire de Jeffrey Wright n'apporte rien et l'on ne peut se rassurer sur la classe de Clooney qui malgré les poids en trops n'arrive pas à faire ressentir son personnage. Bien trop sérieux, bien trop rigoureux, Syriana est un film froid.
Alors la ?? Jai regardé 30 minutes et je nai rien compris Donc ifficile de noter. Pourtant des films compliqués à comprendre, jen ai vu un paquet, mais la javoue que soit je comprenait rien parce que cest lent, que je ne comprends pas lArabe, soit lhistoire est mal tournée.
Avec le nouveau gourou du politiquement incorrect à la mode américaine, jai nommée George (Clooney of course). Sujet : guerre du pétrole, rien que ça ! Galerie de portraits, allers retours constants entre les US, lEurope, les Emirats un ensemble touffu qui peut fatiguer au début, on se perd avec tous ces personnages. Belle brochette dacteurs, sujet ambitieux et documenté, bien mais encore une fois tellement « lisse » dans la réalisation. Le style est convenu et la démonstration parfaite Moyen plus. « El Aura » de Fabian Bielinsky. Policier argentin avec pour sujet original un taxidermiste et épileptique qui rêve de braquages parfaits et qui se retrouve par hasard dans une sale histoire. Rocambolesque, décalé, amusant parfois. Film noir stylé mais malheureusement plombé par des longueurs inutiles Franchement pas mal.
J'ai rien compris du tout alors je mettrais une etoile pour les prestations de George Clooney et Matt Damon . A conseiller aux fans de politique qui comprennent tous les rouages du systeme
Un très bon film critique ou il est néanmoins utile de connaitre un peu la culture américaine. Les acteurs jouent très bien néanmoins il est parfois difficile de suivre avec plusieurs personnages situés dans des lieux différents, on apprécie Clooney dans un registre différent que ses autres films.
Magnifique film... MAIS, comme beaucoup de film "critique" de l'amerique, il est bon d'avoir une connaissance déja conséquente de la culture et de l'histoire de ce pays. Sinon, il est évident que la compréhension complete de ce film est dificile.
Fiction sur fond d'investigation et d'espionnage, renforcée par une réalisation caméra à l'épaule, Syriana se veut un film puzzle autour de la guerre du pétrole. Prenant le parti de filmer plusieurs actions dans différents lieux autour de problèmes différents mais toujours en rapport avec le sujet central, Syriana rappelle inévitablement Traffic (il ne manque que les filtres colorisant l'image). Pas si étonnant que cela lorsque l'on sait que le réalisateur et scénariste n'est autre que le scénariste de Traffic, Stephen Gaghan.
Cependant, la comparaison s'arrête là. Faute à des personnages moins passionnants que dans le magnifique film de S.Soderbergh (Producteur de Syriana avec son ami George Clooney). On appreciera cependant le développement et l'enrôlement terroriste du jeune Wasim ainsi que le rôle de l'avocat Benett Holiday. Au contraire, le rôle de Matt Damon apparait de suite moins crédible, tandis que George Clooney, dont le rôle était probablement le plus interessant au départ (Agent de la CIA, specialiste de l'infiltration) perd peu à peu de son aura tout le long du film. Le rythme demeure néanmoins agréable, tour à tour bavard, musical ou silencieux, même si le puzzle perd un peu le spectateur. Certaines ficelles sont un peu grosses mais il n'en demeure pas moins que le film offre une vision coup de poing de la guerre du pétrole et du lobbying des grandes industries pétrolifères, sous couvert de géopolitique internationale (CIA vs. Hezbollah) allant jusqu'à présenter l'émergence et l'avancée d'un terrorisme international faisant son lit sur la misère des peuples. Ainsi, sur un sujet pessimiste mais fort, on pourra regretter le côté un peu brouillon et manichéen là ou il est surtout question de compromis, de luttes d'influence et de pouvoir; mais au delà de sa complexité, Syriana est tout de même une réussite et un exercice de style courageux sur le monde de l'après 11 septembre.
Autant le dire tout de suite, Syriana nest pas le film quon regarde un samedi soir avachi sur son canapé pour passer un « bon moment de détente ». Il nécessite carrément un maximum de concentration. Cette condition assimilée, il reste encore difficile de ne pas perdre le fil (encore faut-il lavoir attrapé), tant le récit est aussi complexe, sans être confus, que le(s) sujet(s) quil décrit : enjeux économiques américains sur le marché du pétrole au Moyen-Orient, enquêtes sur ces affaires, genèse du terrorisme Tout gravite autour dun système international où les intérêts financiers prennent le pas sur le facteur relationnel et humain. Le talent de Stephen Gaghan, réalisateur jusquici inconnu en France mais scénariste de lanalogue Traffic en 2001, réside dans sa capacité à fluidifier la narration et à filmer sobrement des situations à forte dimension dramatique. Sans sombrer dans un manichéisme moral qui laurait poussé à désigner un responsable à ce système, Gaghan souligne que cest simplement une réalité diplomatique. Et que les parties impliquées en tirent toujours un profit, même si les risques sont nombreux et parfois mortels. Les têtes daffiche du film : George Clooney, barbu et grossi, et Matt Damon, sont à la fois un poids populaire et un soutien politique au projet. Dur et puissant.