Note moyenne
3,2
20 titres de presse
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Zurban
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Elle
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L'Humanité
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Studio Magazine
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Télérama
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Ciné Live
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Le Figaroscope
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Le Parisien
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MCinéma.com
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Ouest France
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Paris Match
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Première
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Score
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TéléCinéObs
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Africultures.com
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Zurban
Paysages d'une beauté à couper le souffle, comédiens habités par leur rôle... sans effets spéciaux, ni décors ostentatoires, Guerdjou nous plonge au coeur d'un Maroc intemporel, renouvellant ainsi le film de cape et d'épée.
Elle
[Zaïna] est-il film ethnologique, un western sans indiens, une tragédie antique ou encore une conte oriental ? Tout à la fois avec des images très stylisées (...)
L'Humanité
Un film d'aventures comme le cinéma arabe en a rarement montré. Certes, on tente un peu artificiellement de transposer l'univers du western au Maghreb - l'importance accordée aux chevaux en témoigne. Pourtant la greffe prend au-delà de toute espérance (...).
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
Féminisme de bon aloi dans ce western arabe qui a du souffle. (...) Mais rien n'est forcé, appuyé. Ce n'est pas une parodie, c'est un conte naturel et réaliste, au premier degré. L'abus [d'effets] est largement compensé par une belle idée.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Des pur-sang, des poursuivants, une traversée du désert, cela donne un western en version arabe et intemporelle. Un mixte d'aventure et de mélodrame, simple et direct, qui repose beaucoup sur la beauté des paysages arides ou drapés de neige, et sur la force des acteurs.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Figaroscope
Si les personnages sont un peu trop convenus, on se laisse néanmoins emporter par l'aventure, la beauté des paysages, les magnifiques images, les lumières du directeur de la photo, Bruno de Keyzer.
Le Parisien
Le réalisateur prend son temps pourraconter cette belle histoire, et le filmcomporte des longueurs. Côté acteurs, sion a connu Sami Bouajila et SimonAbkarian plus inspirés, on estimpressionné par la formidable prestationde la petite Aziza Nadir, émouvanteZaïna. Quant aux images de l'Atlas et deschevaux, elles sont sublimes...
MCinéma.com
Conte à l'ancienne, cette aventure dans les montagnes de l'Atlas a le mérite d'allier beauté visuelle et gentille morale.(...) Cela n'est toutefois pas suffisant pour cacher les faiblesses du film (...) Reste un agréable spectacle pour enfants.
Ouest France
(...) [le scénario] passe par quelques raccourcis narratifs qui sont la loi du genre. Une même simplicité se dégage de la peinture, assez sommaire dans ses gros traits, des personnages (...) C'est donc la nature, grandiose, sauvage et mystérieuse, qui a le beau rôle dans ce voyage dépaysant où tout finit bien.
Paris Match
Si le film pèche par un manque de rythme, des dialogues minimalistes et une trame bien mince, l'implication des comédiens et la beauté des grands espaces incitent le spectateur à se laisser porter (...).
Première
"Zaïna..." est un western couscous qui laisse un peu sur sa faim côté scénario mais ravit côté pupilles.
Score
Conte oriental facile, scolaire et touriste, "Zaïna" joue l'exotisme à peu de frais : vastes plateaux couleurs d'épices et belles gueules marocaines monopolisent l'écran. Le reste lénifie.
TéléCinéObs
Intemporel et profondément ancré dans la culture orientale (...).
Africultures.com
Tout cela est ainsi prévisible, formaté, superficiel, bien pensant et fait pour plaire (et ça marche : prix du public à Locarno). Les moyens mis dans le film ne parviennent pas à faire de cette jeune héroïne le personnage positif que le scénario voudrait bâtir.
Cahiers du Cinéma
Zaïna avance la promesse d'un western arabe, mais c'est un fumet 100 % CNC qui s'en dégage.
Chronic'art.com
Le picaresque (...) cogne contre la trouille de la mise en scène à se frotter d'aussi près à l'aventure. (... ) Impression de non-film sacrément tenace qui entraîne dans le même temps l'indigestion, puisque le même échec se répète 1h40 durant.
Le Monde
Une longue course-poursuite dans le désert, qui se partage entre les ressorts du film psychologique (la relation père-fille) et ceux du film d'aventures (la rivalité Mustapha-Omar). Ni l'un ni l'autre de ces aspects n'emporte hélas la conviction.