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Nico2
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2,5
Publiée le 31 août 2009
Ayant découvert il y a quelques mois le remake de Dennis Illiadis, j'ai eu envie de visionner le film original que je connaissais de réputation. Disons le tout net: le premier long métrage de Wes Craven (également monteur du film) a énormément perdu de son punch et on a fait bien plus choquant depuis (la scèen du viol dans le remake est plus insupportable que celle de l'original). Néanmoins, le film de Craven joue plus sur la perversité et le décalage, particulièrement avec une musique en totale décalage avec l'intrigue. De ce point de vue, on pourrait reprocher au remake un certain classicisme, mais le film de Craven est totalement ancré dans son époque (les références sont d'ailleurs multiples). C'est pourquoi on peut énormément apprécier le travail de Dennis Illiadis sure le remake, à la fois fidèle et complètement différent. Néanmoins, le film de Craven n'est pas sans défauts: l'intrigue souffre de quelques invraisemblances (néanmoins moins que dans le remake) et les méchants sont, comme dans le remake, beaucoup trop caricaturaux, à l'exception de David Alexander Hess (également compositeur de la musique du film) formidable dans le rôle du terrifiant Krug. De plus, leurs scènes de dialogue ne sont absolument pas crédibles. Les scènes avec les deux policiers sont d'une rare inutilité et d'une grande lourdeur. La dernière maison sur la gauche 1972 est un film d'horreur fauché et violent quelque peu malsain qui ravira les fans mais qui ne séduit pas totalement à cause de faiblesses certaines. Pour ma part, je nourris une petite préférence pour le remake de 2009, même si ce dernier est loin d'être un chef-d'oeuvre également.
Même si la photographie, le jeu et la réalisation en général ont pris un coup de vieux, il reste regardable par les amateurs du genre, notamment pour parfaire sa connaissance des oeuvres de Wes Craven. Il inspirera d'ailleurs plus tard Day of the woman ou encore Funny Games par l'intrusion de malades obsédés et avides de violences sadiques. Wes Craven a le mérite d'être le "premier" à proposer un thème comme celui-ci en y apposant des scènes gores et quasiment sans tabou. A découvrir, plus par curiosité que pour sa qualité.
Bien que l'on puisse pardonner certains ratés et l'amateurisme de la réalisation du à l’époque (1972), le film est complètement nul. A commencer par des acteurs certainement débutants et bien médiocres, une bande son totalement inadaptées pour le genre: de la country et de la pop des années 70 pour un film d'horreur ? Vraiment ? L'histoire tient à peu prés debout, du moins le scénario, propre à Orange Mécanique où une bande de sadiques s'en prennent à deux jeunes filles en fleurs en leur infligeant quelques tortures "légères" et mal interprétées. Pour l’époque c’était osé, aujourd'hui ce serait risible. La réalisation est tellement mauvaise que l'on ressent aucune empathie pour le sort de ces deux jeunes filles tellement c'est mal joué. Entre certaines scenes de nudité et de terreur qui ne convainc pas, ce film ne vaut pas grand chose. Préférez largement le remake de 2009 !
Film de série B. Les acteurs ne sont pas bons, le scénario est bancale, aucune émotion ressenti à travers l'acting. Wes Craven était clairement dans ses débuts. Film à oublier.
Ce premier film réalisé par Wes Craven et sorti en 1972 est assez moyen. J'admire pourtant beaucoup le réalisateur mais j'avoue que j'ai eu énormément de mal à accrocher à cette histoire, dans l'ensemble plutôt atroce. C'est un rape and revenge un peu particulier car ce n'est cette fois pas la victime qui se venge elle-même de ses ravisseurs (comme le fera d'ailleurs "Day of the woman" quelques années plus tard) mais spoiler: ses parents, lorsque les violeurs trouvent refuge dans la maison de ces derniers . J'avoue également que j'ai découvert le remake homonyme de 2009 avant ce film et je dois constater que c'est une des rares fois où je préfère un remake au film original. Ce film est d'ailleurs lui-même un remake du film suédois "La Source" mais ne l'ayant pas vu, je ne pourrais pas comparer les deux films. Enfin bref, je trouve ici dommage que le réel intérêt du film, c'est-à-dire la vengeance, n'occupe que les vingt dernières minutes de film. Le film durant une heure vingt, nous avons ainsi une heure dans laquelle il ne se passe finalement pas grand chose puisque le viol ne dure que quelques minutes. Malgré tout, ces quelques minutes sont assez éprouvantes d'un point de vue psychologique car la violence y est montrée de manière très crue et je comprends d'ailleurs que le film ait fait polémique à sortie. Le film possède également beaucoup de longueurs, ce qui nous fait perdre le fil de l'histoire assez souvent. En ce qui concerne les acteurs, ils sont très bons et ont surtout un jeu terriblement réaliste, ce qui augmente l'effet de malaise que le film tend à donner. "La Dernière maison sur la gauche" n'est donc pas très passionnant et ce n'est certainement pas le meilleur film du réalisateur.
Bah.du grand Craven, ce film m'a scotché du début à la fin. Je vois qu'il y aura un REMAKE....Ben tient, c'est pas nouveau, va-t-on nous pondre une merde infâme?
Pour ceux qui trouve ce film pourri et incohérent:
-Vous ne lisez pas assez les journaux (Bon, là, c'est pas un drame)
-vous êtes sous neuroleptiques, donc bel et bien malade...
-Vous n'avez rien capté (A force d'user de drogues légales...normal)
-Vous détestez tout simplement Craven: Moi je déteste Bush, le Vatican et tout le monde ensuite...
-Vous êtes une sorte de philistin: Désolé, je ne peux rien pour vous... Les irrécupérables shootés à la PUB et au Mac Do...On ne peut plus rien pour vous...
malgré ses 40 ans et des poussières (!), ce 1er long-métrage de Wes Craven produit toujours son effet. A travers le calvaire qu'endurent ces 2 pauvres adolescentes malmenées par une bande de dégénérés abjects, c'est une certaine vison de l'Amérique qu'enterre Craven. Le rêve Américain n'est plus, la réalité sordide et violente (ce film est inspiré de faits réels) balaye l'insouciance des années "Peace and love". A ne pas mettre devant tous les yeux mais "la dernière maison...." reste un des piliers du film d'horreur.
Avant de se faire connaitre comme un des grands maitre du cinéma horrifique, Wes Craven avait déjà signé ce petit film au budget dérisoire où il exercait déjà ses talents pour installer un sentiment de panique chez le spectateur sans pour autant avoir recours au moindre argument surnaturel. L’esprit libertin de la génération flower power incarné par ces deux jeunes femmes a aidé au public de s’y identifié malgré le jeu limité des actrices. Face à elles, une bande de psychopathes assez effrayants pour l’époque (même s’ils semblent aujourd’hui ridicules et même peu crédibles par rapport à ceux de Délivrance sorti la même année) et des sévices atroces bien transposées par la mise en scène. La qualité technique digne d’un film amateur, la bande-originale grotesque et la lenteur de la narration ont donné au film un terrible coup de vieux mais il reste un bon modèle de "Rape and revange" qui plaira aux amateurs de films vintage et de cinéma bis.
La Dernière Maison Sur La Gauche est à la fois connu pour être le premier film réalisé par Wes Craven (La Colline A Des Yeux, Les Griffes De La Nuit, Scream) et également pour être le premier véritable film-référence en matière de rape & revenge, sous-genre du film d'exploitation qui connut son heure de gloire durant les années 70. L'histoire s'inspire de La Source, film réalisé par Ingmar Bergman en 1960. La Dernière Maison Sur La Gauche, très encré dans l'époque psychédélique de la fin des années 60, souffre clairement d'un budget misérable. De ce fait, ce film possède presque un aspect amateur. Mais au-delà de ça, le montage, qui semble avoir subi certaines censures, est souvent très abrupt et manque de fluidité, la photographie est assez hideuse et la musique plutôt orientée country, même si certains pourront y trouver un côté décalé qui donne du cachet au film, est complètement hors-sujet. De la même façon, le scénario est quasiment inexistant et le jeu d'acteurs est très médiocre. Tout cela semble illustrer une certaine négligence de la part du réalisateur, pour lequel le succès inattendu du film fut probablement une raison de travailler plus sérieusement sur ses prochains films. Il n'empêche que ce film modeste possède quelques idées ingénieuses (l'utilisation d'une tronçonneuse, par exemple, qui sera reprise deux ans plus tard dans Massacre À La Tronçonneuse) qui allaient influencer une partie du cinéma d'horreur vers quelque chose de plus sale, de plus brutal, de plus déjanté.
une chef d'œuvre du genre qui na pas prit une ride , la violence est la mais craven na pas fait dans la surenchère , juste ce qu'il faut pour que cela face réaliste et c'est tant mieux
Pas un grand film, ce premier Wes Craven, direction d’acteurs bancale, invraisemblances scénaristiques en pagaille, tentatives humoristiques pas du tout adaptées (les flics et le camion à poulet)…. « La dernière maison… » est néanmoins surprenant dans le fait par exemple d’utilisé la recette d’ « Orange mécanique » (sortie un an avant) c'est-à-dire mettre de la musique folk gentillette sur des scènes de violences, de tension ou de poursuite, ce qui crée un décalage pour le moins dérangeant ou absurde, c’est selon…. A part ça, on sent bien le climat de l’époque, l’Amérique du début des 70’s, Nixon, la fin de la guerre du Vietnam, les hippies, tout ça…
le remake est 4 fois plus mieux ! J'aime bien Wes Craven (Freddy 1 et 7,scream 1,2 et 3...) et Sean Cunnhigam (Vendredi 13 1980) mais pour ce film , pas du tout apprécié !
L'ancienne version certes moins bonne que l'ancienne par son manque d'images récentes et bien travaillées, ne manque pas de nous tenir en haleine avec son scénario macabre qui pourrait malheureusement touché bon nombre de femmes à l'heure actuelle. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 3/5
Le remake est pas mal certes , plutôt bien foutu et malin mais celui la , ce truc , c'est un monstre , ici on est à cheval entre le drame choquant et le film d'horreur le plus réaliste possible , très très dérangeant . Mention spécial à l'acteur qui joue Krug , particulièrement inoubliable . Le contraste entre les images et la musique kitsch donne un résultat étrangement efficace pour le spectateur que je suis , tout comme le Massacre A La Tronconneuse de Tobe Hooper , LDMSLG suggère bien qu'il ne montre et est de ce fait bien choquant que la plupart des films de genre de maintenant . Un classique
Réalisé en 1972, cet opus de Wes Craven fait l'objet d'une ressortie opportune en salle. Tiré d'un fait réel ( comme on l'affiche à l'écran dès le début ), " la dernière maison à gauche " est, de mon point de vue, un des meilleurs films du cinéaste.
Film criminel très violent, certains moments de tension sont même éprouvants, on est en présence ( selon moi ) d'un classique du genre qui pourrait faire partie de l'univers de l'autrichien Haneke.
Pour soulager le spectateur, lever un peu de tension, Craven place quelques scènes assez drôle.
Réalisé avec peu de moyens, ce film qui ne paye pas de mine, mais pourvu d'une grande efficacité donne l'occasion à Wes Craven de montrer la puissance de son cinéma.
Mise au service de la description d'un groupe de psychopathes, qui tombent là où il ne fallait pas. Tout le monde est doté d'un cerveau reptilien. Argento, Bava, Fulci, Dante n' ont qu'a bien se tenir.