Alors là je suis très déçue... depuis le temps que le titre 'Jacquou le croquant' me faisait de l'oeil, je me suis lancé hier pour la fête de mon amoureux mais en fait on s'est ennuyé... déjà le film est assez long pour ce qu'il s'y passe mais c'est surtout la réalisation de Boutonnat qui m'a gêné... j'ai trouvé les couleurs passées, les ralentis systématiques pénibles et au final ça m'a gâché un peu le film... je suis quand même ravi d'avoir découvert l'histoire de cette révolte paysanne du 19ème siècle mais ca s'arrete là.. je ne garderai pas un souvenir impérissable de ce Jacquou le croquint... tout blinc !
À travers ses clips pour Mylène Farmer, Laurent Boutonnat a régulièrement prouvé qu’il possédait un certain sens visuel. Il n’est donc pas surprenant de voir que son adaptation de Jacquou le Croquant est très belle et possède des éclairages magnifiques. Hélas, cette qualité peut aussi être considérée comme un défaut puisque le film est trop propre pour être totalement crédible quand il traite les couches pauvres de la société. De même, le scénario pêche par un manque d’explications des comportements des personnagesspoiler: (Pourquoi la Galiote cherche à tuer Jacquou ? Pourquoi ce dernier cherche à la sauver à nouveau alors qu’elle vient d’essayer de le tuer ? Pourquoi le peuple accepte-t-il aussi facilement de suivre Jacquou ? Pourquoi Jacquou ne tue-t-il pas le comte ?...) mais peut-être cela est-il dû au fait que Boutonnat voulait une faire une œuvre en deux parties et a été obligé par Pathé de livrer un film de 2h30 maximum. Cependant, on peut facilement passer outre ces aspects car Boutonnat (qui est à la fois à la réalisation, à la production, au scénario et à la musique) réussit à rendre le tout très divertissant servi par un très bon casting. Cette version du roman écrit par Eugène Le Roy est donc un bon moment à passer en compagnie de toute sa famille.
3 étoiles car il y a de belles scènes. Mais entre ces 4 ou 5 scènes majeures en 2h30' c'est tout juste du niveau 2 étoiles (voire 1 seulement)! En fait, ce film révèle une grosse difficulté à faire le lien entre des moments forts. Pour les spectateurs qui ont connu et se souviennent du Jacquou le Croquant de Stello Lorenzi, série mythique de la télévision populaire, le jugement global est certes peut-être faussé. Car connaisssant l'histoire (malgré quelques écarts significatifs avec le roman et l'adaptation de référence de S. Lorenzi) on attend beaucoup de ce film, trop sans doute. Au final, il reste quand même une certaine déception dans l'air.
Il y a du savoir-faire dans cette fable simplette et pleine danachronisme, le problème cest quà trop vouloir faire bien, Laurent Boutonnat en fait trop. On a limpression de regarder un long clip de Mylène Farmer. Néanmoins, Jacquou se laisse regarder sans mal et est dépourvu de temps mort malgré sa durée.
Un bon divertissement. loin d'être une référence en son genre mais le casting 5étoile donne une saveur particulière à ce film. A noter la superbe performance du regretté Jocelyn Quievrain.
Mais pourquoi tant de haine contre l'intelligence du spectateur ? Mais pourquoi si peu d'esprit critique de la part des critiques professionnels ? Le kitsh clippé dans des décors fantasmés n'équivaut pas à de la mise en scène... Ce film est digne de figurer au panthéon des nanars historiques, le prochain sera sans doute l'Ile aux trésors d'Alain berbérian.
J ai eu du mal à croire que le metteur en scène qui a adapté sur grand écran le feuilleton télé jacquou le croquant était Laurent boutonnat qui réalise les clips de mylene Farmer. Et des les premières images du film, on recô’ait tout de suite sa patte, qui malheureusement pour le grand écran à ses limites, mais à travers cela la distribution est original et m a convaincu au final. Le regretté gaspard ulliel héros de ce film d une beauté saisissante, en passant par tcheky karyo en médecin, ennemi du pouvoir, Albert dupontel en père aimant, emprisonné au bagne pour le meutre d un laquais, du comte cruel joué par le regretté quivrin. Bref un film d aventure avec des faiblesses, mais au final dansnla moyenne mais qui a un peu vieillit quand même
Durant toute sa durée - près de 2H20 - ce film m'aura laissé une impression très mitigée. On sent l'envie d'avoir voulu bien faire mais de s'être fourvoyé dans les excès du maniérisme. La photographie est belle avec moult plans concoctés à dessein, avec une tonalité ocre dominante. On sent le parti pris esthétique mais on retient alors le coté apprêté, surfait qui entaille le réalisme de l'univers dépeint. Même patauger dans la boue paraît artificiel, c'est dire! Comment ne pas évoquer ces scènes hivernales dans lesquelles on entend un vent insistant sans qu'un flocon de neige ne soit emporté dans sa trajectoire. ce froid glacial qui ne déclenche aucune réaction thermique dans l'haleine des personnages. Et lors de la scène dans le temple, nos oreilles sont inondées par des chœurs, mais où sont-ils. Parlons-en de la musique, une abondance sirupeuse pour presque chaque scène jusqu'à la surcharge. Autre effet de style ostentatoire que celui du ralenti dans l'action. Pas étonnant que le film ait duré plus que raison, parce que l'histoire, que je vais pas vous raconter, ne casse pas des briques (Ce n'est pas du Bruce Lee non plus soit; ) Une histoire de vengeance et d'amour pas très passionnante. De plus on trouve maintes incohérences dans les situations. Les croquants ne savent pas lire mais ils connaissent les chiffres (scène de la tombola). Jacquou dans le puit, arrive à dégager des pierres sur un passage à vide dans les fondations du château puis coincé par une grille horizontale donnant sur l'extérieur il trouve le moyen de creuser vers le haut avec une facilité déconcertante pour se retrouver dans la salle d'armes, soit dit en passant que même l'eau montant étonnant haut avec la pluie compte tenu de la profondeur du trou, elle se serait écoulée vers l'extérieur sans le submerger, mais c'est un détail. Tout comme la fille du comte qui menacée d'être désarmée par une foule en colère lui fait dos plutôt que face. Les croquants n'ont quant à eux aucun soucis pour tirer par des meurtrières et tuer d'une seule salve tous les gardes qui ne sont pas sensés être dans l'axe idéal. Par contre je dois admettre que la scène du bal et de la provocation sur la place est réussie. c'est pour moi la meilleure séquence du film. Parlons un peu des acteurs dont les prestations sont très inégales. Soit ils surjouent soit ils sont complètement anémiques, mais rarement dans le ton. Ne nous attardons pas sur les figurants dont les interjections semblent avoir été reprises en post-production, me rappelant parfois furieusement les ivrognes et leurs onomatopées dans la taverne, lors de la scène de sexe entre les filles dans "Pirates XXX". Ce n'est pas un mauvais film, bon où pas un mauvais, mauvais film mais on est loin du chef-d'œuvre. Un film dans la veine de "Justinien Trouvé" mais sans souffle épique ni panache malgré ses fioritures.
Film historique revu et adapté à la française. L'on passe un bon moment dans une histoire revisitée d'un des héros de la révolution française. Malgré des acteurs de talents et un bon scénario, le film manque de rythme et de punch. A voir au moins une fois.
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2,5
Publiée le 4 septembre 2018
Hèros de roman puis d'une sèrie tèlèvisèe cèlèbre dans les annèes 60, Jacquou retrouve une seconde jeunesse sous les traits du convaincant Gaspard Ulliel, et se divise ici en deux parties: l'enfance de Jacquou et sa vie d'adulte! La mise en scène de Laurent Bourtonnat (connu pour avoir ètè le rèalisateur des clips de Mylène Farmer) est soignèe et suffisamment spectaculaire pour passer un agrèable moment! Pressenti pour interprèter Jacquou, le regrettè Jocelyn Quivrin avait prèfèrè le rôle du mèchant comte de Nansac, où il fut par ailleurs excellent! On retrouve quelques seconds rôles surprenants comme Dora Doll en Fantille et surtout Olivier Gourmet en curè Bonal! A savoir que le film est sorti en 2007, annèe du centenaire de la mort d'Eugène Le Roy, auteur du roman èponyme! Un bon film d'aventures populaire, bien menè et bien interprètè avec une adorable comèdienne du nom de Judith Davis...
Un film de Boutonnât le réalisateur des cops de M Farmer . À moins d'être un fan (en effet on retrouve tout : les loups, ralentis, oiseaux et j'en passe !) Là s'agissant du film il reste à l'image d'un grand clip . Et c'est bien dommage . Car même s'il est agréable à regarder ça ne décolle jamais . Sans oublier cette musique ... Parfois lancinante . À trop en faire on est très loin du dramatique Jacquout des années 70 . Pompeux et Lourd .
Un chouette film qui malgré quelques longueurs est agréable à regarder. J'ai bien aimé la bande originale du film.De plus le scénario est excellent, il y a quelques scènes intense et une belle histoire de vengeance et de révolte!
Un film très réussi sur le plan visuel. Certains plans sont d'une beauté à tomber par terre. Cependant le coté trop glamourisant, et l'interprétation peu efficace atténue totalement le coté poignant de l'histoire qui était si bien restitué dans la version TV. Meme les personnes sensibles ne verseront pas une larme sur le sort de ces gravures de modes, trop bien coiffées, trop fashion victimes.
On connaissait Laurent Boutonnat pour sa collaboration de longue date avec Mylène Farmer: compositeur et réalisateur de ses clips. on le découvre ici réalisateur de long métrage, avec un style bien à lui, filmant les détails, la poussière soulevée, la boue, la pluie, le vent dans les feuilles, les émotions des personnages. Une ambiance au plus près de personnages, un cadrage au poil, des acteurs à l'aise dans une lumière qui les met en valeur. Nul besoin de bijoux ou parures, les personnages les plus simples sont sublimés par le réalisateur. Une Marie-Josée Croze excellente en mère courage, un Albert Dupontel dont l'apparition, bien que brève, reste marquante, un Léo Legrand en Jacquou enfant tout simplement époustouflant, d'une expressivité étonnante. Gaspard Ulliel reste bon, un peu trop sobre peut être, mais dans le ton. Les scènes de combats sont superbes les mouvements de caméra, les ralentis, et la scène de danse aussi, véritable moment de cinéma pur.
Faire un film de 2 heures 30 sur une ancienne série TV d' au moins 4 épisodes (si j' ai bonne mémoire), c' était une tâche bien délicate . Pourtant, les Boutonnat (producteur et réalisateur) ont réussi . Chapeau Messieurs, et la note maximale !