Note moyenne
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En 2005, Laurent Boutonnat tourne son adaptation du célèbre roman d'Eugène Le Roy « Jacquou le Croquant ». Dès les premières images on reconnaît la touche si particulière du cinéaste, surtout connu pour avoir réalisé les clips de la chanteuse Mylène Farmer. Son film est très esthétique, très soigné et d'une grande beauté visuelle. Malheureusement ces qualités techniques indéniables ne sont pas grand chose sans une histoire de qualité... Et c'est bien là le problème ! Le scénario fait illusion pendant une petite demi-heure, mais des longueurs s'installent rapidement et on commence à trouver le temps long. Pire, la plupart des personnages sont insipides, lisses et peu réalistes ce qui les rend désagréablement impersonnels. Du coup, on peine à s'intéresser à leur tragique destin qui aurait mérité un traitement moins maniéré et théâtral. Dommage car le casting était plutôt bien vu et presque tous les ingrédients étaient réunis pour faire, enfin, un excellent film d'aventure tricolore. On ne peut qu'être déçu par le résultat même s'il faut saluer la prestation du jeune Léo Legrand, absolument bluffant dans le rôle de Jacquou enfant.
Un chouette film qui malgré quelques longueurs est agréable à regarder. J'ai bien aimé la bande originale du film.De plus le scénario est excellent, il y a quelques scènes intense et une belle histoire de vengeance et de révolte!
Jacquou le Croquant ou l interminable récit d un paysan en quête de vengeance...
La première partie avec Jacquou jeune est extrêmement longue, il n y a pas besoin d une heure et 10 minutes pour présenter l histoire et le personnage. Surtout que l enfant qui joue le rôle principal est particulièrement mauvais... Pour palier à ce criant défaut de talent, le réalisateur nous assomme de gros plans et de violons pour nous porter la larmichette, insupportable ! La deuxième partie relève un peu le niveau car on a le droit à des acteurs plus confirmés, mais on continue de s ennuyer ferme... On attendait de ce film un souffle épique, il n en est rien...
Reste des paysages sublimes mais qui ne sont malheureusement pas français car le film a été tourné en Roumanie ! Même le choix du lieu est une erreur, l auteur du livre éponyme doit se retourner dans sa tombe...
La première partie avec Jacquou jeune est extrêmement longue, il n y a pas besoin d une heure et 10 minutes pour présenter l histoire et le personnage. Surtout que l enfant qui joue le rôle principal est particulièrement mauvais... Pour palier à ce criant défaut de talent, le réalisateur nous assomme de gros plans et de violons pour nous porter la larmichette, insupportable ! La deuxième partie relève un peu le niveau car on a le droit à des acteurs plus confirmés, mais on continue de s ennuyer ferme... On attendait de ce film un souffle épique, il n en est rien...
Reste des paysages sublimes mais qui ne sont malheureusement pas français car le film a été tourné en Roumanie ! Même le choix du lieu est une erreur, l auteur du livre éponyme doit se retourner dans sa tombe...
Film d'aventure Français, Jacquou le Croquant est esthétiquement très très bon.
Un scénario excellent dont l'histoire est très bien mis en scène et des acteurs excellent tous les uns que les autres.
Un film d'une grande force et émouvant que j'ai aimai regarder et que j'aime à regarder une nouvelle fois comme la plupart des films que j'aime.
Un scénario excellent dont l'histoire est très bien mis en scène et des acteurs excellent tous les uns que les autres.
Un film d'une grande force et émouvant que j'ai aimai regarder et que j'aime à regarder une nouvelle fois comme la plupart des films que j'aime.
Jacquou le croquant : Un film d’aventure français qui sonne juste pendant tous le long. Vraiment, j’ai était agréable surprit par cette épopée qui allie sans fausse note : vengeance, amour et révolution avec un souffle d’épique. Car, on va suive les aventures pour commencer du jeune Jacquou, paysan qui va voir son père jugé et tué et sa femme mourir de chagrin a cause de conte. Il va grandir, sa vengeance aussi mais son âme juste et pur va le faire avancé malgré les dures épreuves. Et ce que j’ai bien aimée avec ce personnage, c’est d’abord son charisme, mais aussi son courage et surtout, sa ligne tous conduite qui respecte du début jusqu'à la fin sans succombé a la tentation et c’est rare dans un film romantique avec une histoire d’amour a la clé. Sinon, son épopée est vraiment intéressante et captivant, ça vous lâche pas pendant les plus de 2 H 10. Et je parlé du charisme du personnage, c’est aussi grâce a deux acteurs qu’il l’interprète, l’acteur quand il est grand est vraiment très convaincant mais le mieux reste l’acteur qui joue quand il est enfant, il a une sacré gueule d’acteur, un sacré charisme, une expression sans faille dans ses yeux, très bonne performance. Et le reste du sublime casting est tous aussi bons : . Ensuite, coté réalisation, c’est très bien filmé, mise en scène soignée et inspiré par une époque et des paysages très beaux, et surtout, il y a une bonne mise en valeur des personnages et moments forts, c’est grâce aussi aux musiques qui savent ce faires entendes. Donc voila, très bon film d’aventure, c’est rare pour un film français donc quand c’est le cas, il faut saluer le bon travail.
Nul, trahison du beau roman d'Eugène Le Roy, mieux vaudrait ressortir l'adaptation qu'en avait fait Stelio Lorenzi pour la télévision. Bien plus fidèle à l'esprit et aux engagements de l'auteur.
Magnifique casting, superbe réalisation digne de Boutonnat, enfin un peu de dignité dans ce monde irrespectueux ; nos aieux avaient un peu de courage qu'aujourd'hui ! Au vu des critiques négatives qui qualifient ce film de "pathos", il est sûr que ce n'est pas "la Haine" qui prône la violence ! Pour précision, j'ai 26 ans et la violence actuelle affichée dans les films & les musiques deviennent trop grossières et perdent tout leur sens initial ! pauvre jeunesse : un peu de respect et de dignité !
Film très réussi esthétiquement avec un casting de choix mais auquel je n'ai pas réussi à accrocher ! Trop de figurants, musique agaçante et scénario qui piétine !!! Dommage !!!
Le cadrage est insupportable, tout comme la plupart des acteurs. Vraiment mal joué, arrogant, orgueilleux. On n'a pitié d'aucun personnage, même chez les gentils. Le final est encore pire que tout dans ses dialogues niais et les grimaces des acteurs. Le duel final est inutile et annonce une fausse morale dans un très court monologue sans vie de Jacquou. Quant au procès final, il semble s'agir d'une farce qui n'apporte rien de plus
spoiler:
à la destruction du château, puisqu'on sait le comte et sa cours ruiné.
. Quelle déception !
. Quelle déception !
Laurent Boutonnat est connu pour ses réalisations clipesques (au profit de Mylène Farmer) qui lui ont fait une solide réputation. Avec "Jacquou le Croquant", il opère un retour remarqué à la réalisation, 11 ans après le cuisant échec commercial de "Giorgino", en s’attaquant à un monument de la littérature française, le roman éponyme d’Eugène le Roy. Mais Laurent Boutonnat ne s’est pas contenté de réaliser seulement le film. Il l’a produit lui-même et en a même signé la musique. Mais parlons d’abord de son style. Dès le départ, nous reconnaissons son empreinte qui l’a fait entrer définitivement dans le milieu très fermé des cinéastes avec le clip "Libertine", second titre de Mylène Farmer qui ne quittera plus le sommet des charts français. Je ne saurais trop expliquer pourquoi, j’ai pensé en parallèle à plusieurs films. Premier exemple, j’ai vu une référence, très succincte, à "Le dernier des Mohicans" lorsque l’enfant Jacquou court dans la forêt pour fournir du ravitaillement à son père. Avec les cheveux aux vents, j’ai cru voir l’espace d’un instant Daniel Day Lewis lors de la traque de son gibier. J’y ai vu un parallèle aussi avec "Braveheart", la pépite de Mel Gibson, lorsque la révolte gronde. Car c’est de ça qu’il s’agit : une rébellion dont la classe la plus défavorisée (et pourtant bel et bien indispensable) rêve, et qui va trouver un chef d’orchestre en la personne de Jacquou, animé par une soif de vengeance inspirée par une grande injustice. Pourtant, rien ne pouvait laisser présager de ce destin incroyable puisqu’il menait avec ses parents une vie tranquille, mais tout bascula un jour de chasse devant l’innocence de ses yeux d’enfant. Et à travers cette épopée, on sent que Laurent Boutonnat est un amoureux du 7ème art, nous régalant d’une kyrielle de plans fabuleux,
spoiler:
comme l’ombre du curé chauve sur le mur dans les instants qui précèdent un châtiment opéré en place publique, comme si le réalisateur voulait diaboliser cet instant
. Les 45 premières minutes sont donc de haute volée et très immersives. Pourtant il y a bien une ou deux longueurs ici et là spoiler: , la plus flagrante étant lors de l’agonie de la mère de Jacquou, en insistant bien (peut-être un poil trop) sur les conditions déplorables apportées par l’insalubrité de leur logis
. Ensuite il y a à peu près 30 minutes de flottement, où le spectateur est moins dedans. C’est pourtant une phase nécessaire dans la psychologie des personnages, mais on craint alors que le film ne s’enlise jusqu’à la fin. Ce n’est pas le cas. A la moitié du film, intervient le véritable tournant du film, le moment le plus fort émotionnellement, spoiler: là où les regards chargés de défiance et de détermination sont échangés,
les deux caractères les plus forts se lançant des défis, Jacquou (Gaspard Ulliel) d’un côté, et le Comte de Nansac (Jocelyn Quivrin) de l’autre. Ces deux comédiens opposent leur talent de façon totalement différente, leur seul point commun étant le regard à travers ils parviennent à faire passer énormément de choses, remplaçant avantageusement d’inutiles dialogues. Et que dire de cette brune ténébreuse, fille du Comte de Nansac ? Elle répond au curieux nom de Bojana Panic, avec un faciès qui rappelle curieusement celui de Jeanne Tripplehorn à l’époque "Basic instinct". Le reste du film ne fait que confirmer l'immense talent de Laurent Boutonnat, en signant une fresque digne des plus grands, avec d’excellents costumes de Jean-Daniel Vuillermoz, et les décors réussis de Christian Marti. Ce ne sont pas les quelques petites incohérences qui gâchent cette fête visuelle, comme les chaines du pont-levis qui pendent alors qu’elles ont été remontées spoiler: lorsqu’elles se sont brisées sous le poids des assaillants
, ou encore avec le terme résa employé par le curé spoiler: alors qu’il part chercher une bonne bouteille dans sa cave personnelle
. Je doute fort qu’un tel mot fusse utilisé à cette époque, et je pense que la teneur des dialogues constitue le seul véritable point faible de ce film, bien moins soutenue que ce à quoi on peut s’attendre pour une telle époque. Il n’empêche que nous avons parfois à une belle panoplie de "noms d’oiseaux" sortant principalement de la bouche du Comte de Nansac. Quant aux seconds rôles, on regrettera la disparition prématurée d’Albert Dupontel, ce dernier incarnant le père de Jacquou, le seul personnage qui apporte véritablement de l’action et du rythme dès le début du film. Quant à Tchéky Karyo, il est égal à lui-même et campe avec beaucoup de charisme ce docteur qui sauvera Jacquou d’une mort promise avant de veiller sur lui avec bienveillance et amour, accompagné du concours du curé du village. Sans être un chef-d’œuvre pour les diverses petites raisons que j’ai invoquées ci-dessus, "Jacquou le Croquant" demeure néanmoins un grand film, une grande fresque qui a sa place aux côtés de films du même genre, à la différence près que celui-ci est français. Je n’ai pas vu personnellement les autres réalisations de Laurent Boutonnat, mais le talent qui l’anime est évident, et la rareté de ses créations nous fait languir.
. Les 45 premières minutes sont donc de haute volée et très immersives. Pourtant il y a bien une ou deux longueurs ici et là spoiler: , la plus flagrante étant lors de l’agonie de la mère de Jacquou, en insistant bien (peut-être un poil trop) sur les conditions déplorables apportées par l’insalubrité de leur logis
. Ensuite il y a à peu près 30 minutes de flottement, où le spectateur est moins dedans. C’est pourtant une phase nécessaire dans la psychologie des personnages, mais on craint alors que le film ne s’enlise jusqu’à la fin. Ce n’est pas le cas. A la moitié du film, intervient le véritable tournant du film, le moment le plus fort émotionnellement, spoiler: là où les regards chargés de défiance et de détermination sont échangés,
les deux caractères les plus forts se lançant des défis, Jacquou (Gaspard Ulliel) d’un côté, et le Comte de Nansac (Jocelyn Quivrin) de l’autre. Ces deux comédiens opposent leur talent de façon totalement différente, leur seul point commun étant le regard à travers ils parviennent à faire passer énormément de choses, remplaçant avantageusement d’inutiles dialogues. Et que dire de cette brune ténébreuse, fille du Comte de Nansac ? Elle répond au curieux nom de Bojana Panic, avec un faciès qui rappelle curieusement celui de Jeanne Tripplehorn à l’époque "Basic instinct". Le reste du film ne fait que confirmer l'immense talent de Laurent Boutonnat, en signant une fresque digne des plus grands, avec d’excellents costumes de Jean-Daniel Vuillermoz, et les décors réussis de Christian Marti. Ce ne sont pas les quelques petites incohérences qui gâchent cette fête visuelle, comme les chaines du pont-levis qui pendent alors qu’elles ont été remontées spoiler: lorsqu’elles se sont brisées sous le poids des assaillants
, ou encore avec le terme résa employé par le curé spoiler: alors qu’il part chercher une bonne bouteille dans sa cave personnelle
. Je doute fort qu’un tel mot fusse utilisé à cette époque, et je pense que la teneur des dialogues constitue le seul véritable point faible de ce film, bien moins soutenue que ce à quoi on peut s’attendre pour une telle époque. Il n’empêche que nous avons parfois à une belle panoplie de "noms d’oiseaux" sortant principalement de la bouche du Comte de Nansac. Quant aux seconds rôles, on regrettera la disparition prématurée d’Albert Dupontel, ce dernier incarnant le père de Jacquou, le seul personnage qui apporte véritablement de l’action et du rythme dès le début du film. Quant à Tchéky Karyo, il est égal à lui-même et campe avec beaucoup de charisme ce docteur qui sauvera Jacquou d’une mort promise avant de veiller sur lui avec bienveillance et amour, accompagné du concours du curé du village. Sans être un chef-d’œuvre pour les diverses petites raisons que j’ai invoquées ci-dessus, "Jacquou le Croquant" demeure néanmoins un grand film, une grande fresque qui a sa place aux côtés de films du même genre, à la différence près que celui-ci est français. Je n’ai pas vu personnellement les autres réalisations de Laurent Boutonnat, mais le talent qui l’anime est évident, et la rareté de ses créations nous fait languir.
Oob .......................................... . . . _________ ... .
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Un de mes films préféré pour la profondeurs et la tristesse que l'on peux ressentir sur certain passage :)
avoir et a revoir
avoir et a revoir
Remake parfait, vraiment très beau, images superbes, musique envoutante.
Les excellents films français sont tellement rares quil serait stupides de passer à côté lorsque l'un d'entre eux se présente.
Ainsi, dans cette liste trés privée, on trouve Jacquou le Croquant. Certes le titre peut faire sourire quand on ne sait pas ce qu'est un "Croquant", mais qu'importe, le résultat est là, et il est de qualité.
SI le pitch n'est pas trés original dans le genre, l'histoire de ce petit se révoltant contre les nobles dans un désir de vengeance aussi bien personnel que général est trés intéressante à suivre. Notamment parce qu'on suit l'histoire de Jacquou de son enfance jusqu'à la révolte. On s'attache à ce petit garçon, fragile, qui va faire preuve d'un courage et d'une force de caractère à toute épreuve.
Enfin, le casting et la B.O. sont brillants : Jocelyn Quivrin est véritablement troublant en Comte de Nansac, personnage froid, cruel et narcissique. A l'inverse, Gaspard Ulliel est impressionant dans son incarnation de Jacquou. Une pleiade d'acteurs de grands talents complète ce duo 5 étoiles, il serait trop long d'en faire la liste.
Nul doute que Jacquou le Croquant ne plaira pas à tout le monde. Mais des films comme ça, français ou non, se font bien trop rare.
Ps : Il est à noter que le film possède une scène d'une force et d'une beauté rarement égalée au cinéma : spoiler: la scène du bal ou Jacquou défie le Comte de Nansac, chacun se regardant dans les yeux avec férocité, le tout sublimé par une musique exceptionnelle. Ne cherchez plus, c'est ce qui se fait de mieux.
Ainsi, dans cette liste trés privée, on trouve Jacquou le Croquant. Certes le titre peut faire sourire quand on ne sait pas ce qu'est un "Croquant", mais qu'importe, le résultat est là, et il est de qualité.
SI le pitch n'est pas trés original dans le genre, l'histoire de ce petit se révoltant contre les nobles dans un désir de vengeance aussi bien personnel que général est trés intéressante à suivre. Notamment parce qu'on suit l'histoire de Jacquou de son enfance jusqu'à la révolte. On s'attache à ce petit garçon, fragile, qui va faire preuve d'un courage et d'une force de caractère à toute épreuve.
Enfin, le casting et la B.O. sont brillants : Jocelyn Quivrin est véritablement troublant en Comte de Nansac, personnage froid, cruel et narcissique. A l'inverse, Gaspard Ulliel est impressionant dans son incarnation de Jacquou. Une pleiade d'acteurs de grands talents complète ce duo 5 étoiles, il serait trop long d'en faire la liste.
Nul doute que Jacquou le Croquant ne plaira pas à tout le monde. Mais des films comme ça, français ou non, se font bien trop rare.
Ps : Il est à noter que le film possède une scène d'une force et d'une beauté rarement égalée au cinéma : spoiler: la scène du bal ou Jacquou défie le Comte de Nansac, chacun se regardant dans les yeux avec férocité, le tout sublimé par une musique exceptionnelle. Ne cherchez plus, c'est ce qui se fait de mieux.
A peine digne d'une série télé. Plat, mauvais jeux d'acteurs, mauvaise mise en scène, pas de rythme... Même Chéky est ennuyeux!
Reste que le chef déco ne s'en sort pas trop mal, d'où l'étoile...
Reste que le chef déco ne s'en sort pas trop mal, d'où l'étoile...
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