Note moyenne
2,8
6884 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
243 critiques
4
136 critiques
3
16 critiques
2
112 critiques
1
70 critiques
0
49 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Ne mérite pas une longue critique. Il existe les navets ou séries Z, mais au moins vous pouvez vous marrer... Là, rien d'affligeant et de rigolo !
Laurent Boutonnat sait filmer et a une vision artistique de son film c'est évident ! Sauf que... A force de ralenti, venant appuyer le trait, et la photo sépia (c'est joli et puis ça symbolise le temps d'avant...), on se dit que le réalisateur manque vraiment de subtilité.
A la rigueur s'il n'y avait que ça... Son film est un beau livre d'image sur papier glacé, sorte de roman-photo perdu au début du XIXème siècle dans la campagne française ! Je ne me suis absolument pas senti concerné par l'histoire. Aucune émotion ne jaillit de l'écran. Les acteurs font le minimum syndical, certains jouent faux. Gaspard Ulliel est beau, a du charisme a revendre, le personnage, riche, aurait pu lui "coller" à la peau...mais le manque de souffle épique du film gâche tout.
Le seul qui tire son épingle du jeu, en méchant, c'est le regretté Jocelyn Quivrin.
D'habitude je peux me faire "chier" sur un film très intello à la Godard, mais au moins, y a un vrai langage cinématographique; Là, je me suis fait "chier" sur un film "populaire" avec des ambitions artistiques... Une coquille vide, ce film.
Puis si l'on connaît le feuilleton de Stellio Lorenzi (1969) et qu'on a lu le roman, on remarque d'énormes trahisons dans l'adaptation qui en a était faite... Moi ce "détail énoooorme" m'a "achevé". Surtout la deuxième partie du film, avec Jacquou adulte...
Et dire que Boutonnat, veux "sortir" sa director's cut, fidèle à ce qu'il voulait, deux films de 1h30... ça me laisse songeur...
Laurent Boutonnat sait filmer et a une vision artistique de son film c'est évident ! Sauf que... A force de ralenti, venant appuyer le trait, et la photo sépia (c'est joli et puis ça symbolise le temps d'avant...), on se dit que le réalisateur manque vraiment de subtilité.
A la rigueur s'il n'y avait que ça... Son film est un beau livre d'image sur papier glacé, sorte de roman-photo perdu au début du XIXème siècle dans la campagne française ! Je ne me suis absolument pas senti concerné par l'histoire. Aucune émotion ne jaillit de l'écran. Les acteurs font le minimum syndical, certains jouent faux. Gaspard Ulliel est beau, a du charisme a revendre, le personnage, riche, aurait pu lui "coller" à la peau...mais le manque de souffle épique du film gâche tout.
Le seul qui tire son épingle du jeu, en méchant, c'est le regretté Jocelyn Quivrin.
D'habitude je peux me faire "chier" sur un film très intello à la Godard, mais au moins, y a un vrai langage cinématographique; Là, je me suis fait "chier" sur un film "populaire" avec des ambitions artistiques... Une coquille vide, ce film.
Puis si l'on connaît le feuilleton de Stellio Lorenzi (1969) et qu'on a lu le roman, on remarque d'énormes trahisons dans l'adaptation qui en a était faite... Moi ce "détail énoooorme" m'a "achevé". Surtout la deuxième partie du film, avec Jacquou adulte...
Et dire que Boutonnat, veux "sortir" sa director's cut, fidèle à ce qu'il voulait, deux films de 1h30... ça me laisse songeur...
Tres jolie histoire de combat et d'amour un peu nian nian parfois c'est un bon moyen de faire passer le temps ;)
cette adaptation d'un roman à succès et d'une série Tv à succès n'arrive malheureusement pas à séduire autant.
Un film certes esthétique avec un casting de choix mais qui malheureusement peine a trouver du rythme et s'étale (beaucoup) en longueur. une premiere partie sur l'enfance du héros qui traine et un film qui peine vraiment à démarrer. Une fois la place laissée aux adultes quelques scènes (la danse par exemple) semblent pouvoir faire monter l'intensité mais malheureusement rien y fait difficile d'accrocher.
Au final pas un mauvais film mais bien mieux a regarder il y a.
Un film certes esthétique avec un casting de choix mais qui malheureusement peine a trouver du rythme et s'étale (beaucoup) en longueur. une premiere partie sur l'enfance du héros qui traine et un film qui peine vraiment à démarrer. Une fois la place laissée aux adultes quelques scènes (la danse par exemple) semblent pouvoir faire monter l'intensité mais malheureusement rien y fait difficile d'accrocher.
Au final pas un mauvais film mais bien mieux a regarder il y a.
j’ai un vague souvenir de la série des années 70, j’ai été voir ce film avant tout
pour Jocelyn Quivrin que je suis depuis 2000 ( "Rastignac et les ambitieux")
et Gaspard Ulliel que j’ai découvert au printemps dernier.
je trouve que ce comédien de 22ans a un regard et une gueule absolument sidérants !
Comme toujours avec Laurent Boutonnat, on a droit à une grande reconstitution
fort longue ( 2h35 ! ) mais le déplacement vaut le coup d’œil.
Après une première partie qui dépeint Jacquou enfant et qui est beaucoup trop
longue, c’est un véritable tableau vivant qui se soulève
emmené par le comédien Gaspard Ulliel, incroyable de présence et de charisme …
Il exprime aussi bien la force, la rébellion, la dureté, que la sensibilité à fleur de peau.
Il se débrouille bien dans les scènes de combats pour son premier rôle d’action
mais je regrette que de nombreuses scènes d’action qu’on voit en photo et en dialogue
sur le livre de photos du film aient été coupées. Le film durerait 4h au départ !!!
mais les émotions du grand et beau cinéma, sont là, quasiment en permanence …
Et Mylène Farmer chante la chanson du générique final, qui est belle,
donc tout est réussi ! J’ai même versé ma petite larme à la fin ….
18 / 20.
pour Jocelyn Quivrin que je suis depuis 2000 ( "Rastignac et les ambitieux")
et Gaspard Ulliel que j’ai découvert au printemps dernier.
je trouve que ce comédien de 22ans a un regard et une gueule absolument sidérants !
Comme toujours avec Laurent Boutonnat, on a droit à une grande reconstitution
fort longue ( 2h35 ! ) mais le déplacement vaut le coup d’œil.
Après une première partie qui dépeint Jacquou enfant et qui est beaucoup trop
longue, c’est un véritable tableau vivant qui se soulève
emmené par le comédien Gaspard Ulliel, incroyable de présence et de charisme …
Il exprime aussi bien la force, la rébellion, la dureté, que la sensibilité à fleur de peau.
Il se débrouille bien dans les scènes de combats pour son premier rôle d’action
mais je regrette que de nombreuses scènes d’action qu’on voit en photo et en dialogue
sur le livre de photos du film aient été coupées. Le film durerait 4h au départ !!!
mais les émotions du grand et beau cinéma, sont là, quasiment en permanence …
Et Mylène Farmer chante la chanson du générique final, qui est belle,
donc tout est réussi ! J’ai même versé ma petite larme à la fin ….
18 / 20.
Un film de laurent Boutonnat ce doit d etre un evenement,l'homme,a l'image de sa muse,trop rare,mais d'un talent énorme,ce maitre du clip,encore aujourd hui,reste les plus beau,un univert onirique,sombre et magnifique a la fois,alors quand il passe au long métrage sa donne giorgino,un film ovni,un bijou,un compte réunissant le sublime,le gothisme,l'amour dénué de niaiserie,dans ce qui a de plus beau,immence deception avec son jacquou le croquant,alors qu'il reussissait l'exploit d'éviter la niaiserie,dans un film d'amour,il s y met en plein dedans avec son jacquou,le film est complètement niai,c'est le seul defaut de boutonnat,etre un peut culcul desfois,mais la y'a la dose,giorgino était un film intime,avec ce qui a de mieu,celui ci un film pour la famille avec ce qu'il y a de pire,giorgino c'étais une galerie de personnage sombre et très travaillé et attachant,ici plus caricatureau et vide et culcul encore,tu meurt,la palme reviens au jacquou enfant,dans t on ressent un sentiment de honte a chaque réplique,comme beaucoup d'enfant acteur,le gros problème c'est que sa occupe une énorme partis du film,le film aurait étais mieux si cette parti duré pas longtemps,et ce concentré plus sur le bon gaspard Ulliel,qui donne d'ailleur un êut d interet au film,ou coupé des scènes de cette partie,de doute façon il est long,et sa longueur n a aucun interet,autant coupé des scène de ce genre,sans oublié jocelyn quivrin qui fronce les sourcil pour avoir l'aire très très méchant,boutonnat avais composé une sublime partition pour giorgino,ici(quoique a de rare moment) elle est infecte,indigne de son talent,c'est vrais,giorgino pouvais paraitre un brin cucul,boutonnient ou farmérien quoi,mais c'étais tellement intense et sublime que sa passait largement,ici c'est tous le contraire!2h25 de vide car pour courronné le tout,le scénario est vide alors que giorgino regorgé de 1000 trouvaille,(d'ambiance,de symbole,d'originalité,de rareté,d'innovation,d'etre unique...)Le père de Jacqou et fais prisonnier,meurt,jacqou grandi,dance,est jeté dans un puis,jacquou lève une révolution,procé et fin...unique interet,la pate de l'auteur est bien présente(cimetière,pleine lune loup,biche,cimetière...)deux étoile pour 2 moment réussi(sous la puit,le regard léonien entre le m"chant baron,et jacquou enfant,sur une bonne musique de boutonnat,pendant que des complice se marre,scène très léonniene,la scène de danse,jeux de regard également,sur une bonne BO,et la scène d'évasion du puis).
Boutonnat nous livre ici une sorte de monstre hybride, bâtard de l'union improbable entre deux genres, le clip et le long métrage.
Car ce film, puisqu'il faut l'appeler ainsi, a les accents d'un clip musical. Dans un clip, l'objectif est de décliner un thème social, politique, comique ou encore épique de façon très contrastée et artistique, sans avoir peur de l'outrance. Le recours au cliché, le manichéisme et la caricature sont tolérés voire encouragés. Jacquou le Croquant relève brillamment le défi. L'aristocrate est un méchant, le manant est un gentil. Le jésuite est un obscurantiste, le curé de campagne un homme éclairé et débonnaire. Mis en présences, les contraires s'entrechoquent mécaniquement. L'aristocrate écrase le manant, l'obscurantiste persécute le brave curé. C'est très simple. En cours de route, nous traversons tous les clichés possibles et imaginables. Boutonnat n'a peur de rien. Au summum du pathétique, on voit des ombres de haine passer dans les yeux rêveurs du beau gamin, les haillons trempés par la pluie, les cheveux éparpillés portés par les vents impétueux de la tempête. Quelle poésie !
Oui, mais ce film est justement un film. Outre le fait que les procédés poétiques sont faciles à décrypter et élaborés, on attend dans un film une thèse plus réaliste, moins de pathos et plus de nuances. C'est qu'il faut tenir sur la durée ! Et ici, Boutonnat n'y arrive pas. Après s'être épanché sur le sort du pauvre garçon pendant près d'une heure en sacrifiant à tous les lieux communs mille fois exploités, voici qu'il faut construire l'avenir du jeune Jacquou, lui donner un combat, lui bâtir un entourage et un monde. Bref, il faut dépasser le conte du misérable petit garçon des rues, aller au delà du mur de l'enfance miséreuse et donner un récit un peu plus solide au jeune homme. Et c'est l'échec. Les méchants sont toujours aussi vomitifs, les gentils toujours aussi magnanimes. Les aristocrates et les prélats sont toujours des gros nantis, les manants des opprimés. Le synopsis est rédigé dans la même veine que les chansons de Mylène. Autant dire que ça va pas très loin. Ce conte social larmoyant et vitupérant n'est ni édifiant, ni touchant. Car les clichés nous rendant d'emblée méfiants, on prête pas l'oreille au récit.
Finissons sur l'esthétique. La musique est correcte, quoique répétitive. Reconnaissons le, dans ce domaine Boutonnat fait mieux que se débrouiller. Les acteurs en revanche ne jouent pas de la meilleure des manières, mais leurs rôles caricaturaux ne laissent pas beaucoup de place, il faut le dire, au déploiement d'un potentiel talent. Les paysages et les décors sont splendides, mais à contre emploi. Un drame social dans un décor de conte de fée et avec une musique de clip, ça fait juste tâche.
Car ce film, puisqu'il faut l'appeler ainsi, a les accents d'un clip musical. Dans un clip, l'objectif est de décliner un thème social, politique, comique ou encore épique de façon très contrastée et artistique, sans avoir peur de l'outrance. Le recours au cliché, le manichéisme et la caricature sont tolérés voire encouragés. Jacquou le Croquant relève brillamment le défi. L'aristocrate est un méchant, le manant est un gentil. Le jésuite est un obscurantiste, le curé de campagne un homme éclairé et débonnaire. Mis en présences, les contraires s'entrechoquent mécaniquement. L'aristocrate écrase le manant, l'obscurantiste persécute le brave curé. C'est très simple. En cours de route, nous traversons tous les clichés possibles et imaginables. Boutonnat n'a peur de rien. Au summum du pathétique, on voit des ombres de haine passer dans les yeux rêveurs du beau gamin, les haillons trempés par la pluie, les cheveux éparpillés portés par les vents impétueux de la tempête. Quelle poésie !
Oui, mais ce film est justement un film. Outre le fait que les procédés poétiques sont faciles à décrypter et élaborés, on attend dans un film une thèse plus réaliste, moins de pathos et plus de nuances. C'est qu'il faut tenir sur la durée ! Et ici, Boutonnat n'y arrive pas. Après s'être épanché sur le sort du pauvre garçon pendant près d'une heure en sacrifiant à tous les lieux communs mille fois exploités, voici qu'il faut construire l'avenir du jeune Jacquou, lui donner un combat, lui bâtir un entourage et un monde. Bref, il faut dépasser le conte du misérable petit garçon des rues, aller au delà du mur de l'enfance miséreuse et donner un récit un peu plus solide au jeune homme. Et c'est l'échec. Les méchants sont toujours aussi vomitifs, les gentils toujours aussi magnanimes. Les aristocrates et les prélats sont toujours des gros nantis, les manants des opprimés. Le synopsis est rédigé dans la même veine que les chansons de Mylène. Autant dire que ça va pas très loin. Ce conte social larmoyant et vitupérant n'est ni édifiant, ni touchant. Car les clichés nous rendant d'emblée méfiants, on prête pas l'oreille au récit.
Finissons sur l'esthétique. La musique est correcte, quoique répétitive. Reconnaissons le, dans ce domaine Boutonnat fait mieux que se débrouiller. Les acteurs en revanche ne jouent pas de la meilleure des manières, mais leurs rôles caricaturaux ne laissent pas beaucoup de place, il faut le dire, au déploiement d'un potentiel talent. Les paysages et les décors sont splendides, mais à contre emploi. Un drame social dans un décor de conte de fée et avec une musique de clip, ça fait juste tâche.
Un super film, avec des acteurs qui joue super bien leur roles. Surtout leo qui arrive a bien jouer a son age
Bonjour super film :rythme,cadre, l'époque, les paysage, la musique, les paysans, toutes ces vastes étendus....une vengeance,une amour!!! - Ensuite le thème: L'Injustice avec un grand L .les riches et les pauvres. Cet enfant marqué tout jeune par le malheur, la mort de ces parents........ la suite le film vous le dira chapeau bas un pur moment de cinema comme j'aime
film a voir
film a voir
J'ai passé un agréable moment en regardant ce film,
Le scénario est correct, le casting est excellent, les décors sont beaux,... .
C'est une très belle adaptation du livre. A regarder au moins une fois.
Le scénario est correct, le casting est excellent, les décors sont beaux,... .
C'est une très belle adaptation du livre. A regarder au moins une fois.
Superbe film d'aventure , rempli de scènes émouvantes , les images et couleurs donnés à ce film sont superbe , un très beau film , vu une fois au cinéma et une nouvelle fois en DVD avec autant de plaisir
Un film de Boutonnât le réalisateur des cops de M Farmer . À moins d'être un fan (en effet on retrouve tout : les loups, ralentis, oiseaux et j'en passe !) Là s'agissant du film il reste à l'image d'un grand clip . Et c'est bien dommage . Car même s'il est agréable à regarder ça ne décolle jamais . Sans oublier cette musique ... Parfois lancinante . À trop en faire on est très loin du dramatique Jacquout des années 70 . Pompeux et Lourd .
un tres beau film , je ne peut vous dire qu'une chose avoir la larme au yeux ... un film que l'on regarde avec beaucoup de haine envers les bourgeois ...
Un Jacquou presque mieux que l'original mais ce n'est pas ça.
Un bon film mais qui a tendance à en faire trop et qui rempli de clichés !!!!
Laurent Boutonnat, plus connu pour réaliser les clips de Mylène Farmer, livre ici une adaptation plutôt moyenne du roman d'Eugène le Roy. Malgré une photographie très lechée, et une première partie (la jeunesse de Jacquou) sympathique, la seconde ne fait que plonger le film dans un tumulte d'ennui.
Malgré la présence de grands noms (Tcheky Karyo, Albert Dupontel) qui limitent malheureusement une frontière entre acteurs confirmés et acteurs plus amateurs, la psychologie des personnages (même pour un divertissement) aurait mérité plus de fluidité. De ce fait, seul le rapport qu'entretient Jacquou et son amour, Lina, y est quelque peu développé, le reste étant grandement ambigu (je pense au personnage du curé qui recueille Jacquou ou au "méchant" jésuite, personnages qui auraient mérités plus de valeur).
"Jacquou le Croquant" est donc un film sans réelle ambition si ce n'est de livrer une adaptation moyenne du roman d'Eugène le Roy.
Malgré la présence de grands noms (Tcheky Karyo, Albert Dupontel) qui limitent malheureusement une frontière entre acteurs confirmés et acteurs plus amateurs, la psychologie des personnages (même pour un divertissement) aurait mérité plus de fluidité. De ce fait, seul le rapport qu'entretient Jacquou et son amour, Lina, y est quelque peu développé, le reste étant grandement ambigu (je pense au personnage du curé qui recueille Jacquou ou au "méchant" jésuite, personnages qui auraient mérités plus de valeur).
"Jacquou le Croquant" est donc un film sans réelle ambition si ce n'est de livrer une adaptation moyenne du roman d'Eugène le Roy.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse