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Un visiteur
2,5
Publiée le 19 décembre 2009
Attention ceci n'est pas un film comique, c'est une sorte de thriller glauque et psychologique. Il est donc pas mal dans son genre (genre spécial). Il sort des sentiers battus et offre une fin comme on les préfère. Il ne faut donc pas s'attendre à voir un film plein d'humour américain.
Quand j’ai vu le titre du film, comme je n’avais pas lu le résumer du film, je me suis dit que c’était une comédie romantique. Je vous assure que je suis vraiment tombé des nues. Parce de comédie romantique ce film est plutôt un thriller des plus glauques. Le cheminement de cet handicapé émotionnel qui se paye une poupée en silicone et la transforme comme la collègue sur laquelle il fantasme et qui fini par glisser dans la folie et le meurtre et désarçonnante. L’ambiance du film est glaciale et déshumanisée à l’image du lieu de travail qui ressemble à un bureau de l’administration soviétique. Les personnages secondaires participent eux aussi de cette atmosphère : collection d’idiots, d’obsédés, de personnages difformes ou simplement moches. Ce film réussi dans son ambiance, l’est un peu moins dans son scénario qui peine à maintenir l’attention du spectateur, qui éprouve sur la longueur une certaine lassitude de cette ambiance pesante. Néanmoins si vous n’êtes pas déprimé, je vous conseille ce film qui reste atypique dans la production des thrillers venus d’Hollywood.
Pas besoin de voire le film en entier pour en tirer une simple et unique conclusion : ce film est une véritable bouzze ! Des navets comme celui la il y en avait ( cube, nothing .) mais je dois dire que celui-ci est pas mal dans son gene ! Acheter une poupée en cire pour se prendre du bon temps et jouer au couple modèle , non mais attendez on est ou la ??? Ce film fait pitier a un point innimaginable , et dire que j' ai perdu une heure et quart de ma vie a regarder ca ... Franchement pattétique ...
Tous les secrets d'un véritable et incommensurable navet se retrouvent ici même dans la purge qu'est « Love Object » . Pour commencer des personnages insipides, une histoire de plus en plus d'actualité mais très mal amenée, et des intentions plus que douteuses. Ce film est un affront au septième art.
Empruntant le thème de l'excellent May de Lucky McKee, Robert Parigi explore ici l'esprit perturbé d'un jeune cadre à l'apparence timide mais pourtant typé gendre idéal, exorcisant sa peur de la femme en achetant sur un site internet dernier cri une poupée en plastique hors de prix mais hyper réaliste. Avec un esprit déjà très perturbé, ses délires sexuels plutôt pervers dérivent au fur et à mesure vers une skyzofrénie totale qui poussera ce pauvre Kenneth à simuler une réelle relation avec sa poupée Nikki, jusqu'à une séparation pour le moins violente mais pourtant totalement imaginaire. Sa descente crescendo dans la folie totale est mise en scène avec beaucoup de maîtrise, faisant évoluer un personnage qui ne distinguera plus réalité et imagination ainsi que Nikki et sa nouvelle collaboratrice de travail sensée devenir sa future petite amie. Desmond Harrington, à la filmographie pourtant maigre, a donné son maximum pour camper cet homme basculant dans la folie la plus totale et réussi parfaitement à nous rendre très mal à l’aise face à cette perversion mi-inconsciente. L'ambiance plonge au fur et à mesure dans le côté malsain le plus total pour se clore dans un final très inattendu (heureusement) et très perturbant. Donc malgré une bonne interprétation, un thème intéressant, une bonne mise en scène et une fin judicieuse, Love Object, primé au festival de Gérardmer en 2004, ne se montrera pas non plus comme le film dérangé le plus choquant ni le plus original existant, ne dépassant clairement pas le niveau de l'excellent et psychologiquement très dérangé May, porté par une terrifiante Angela Bettis.
He he he. Très bon mélange de romance, de thriller, d'humour, de fantastique et enfin de satire sociale. La mayonnaise prend. On ressent à la fois de la compassion et du dégoût pour le héros. Un vulgaire plagiat de "Monique" ? Non, ce film se démarque assez nettement.
Un petit film fantastique intimiste et psychologique. Les acteurs sont pas mal, le scénario plutôt bien fait mais la réalisation est trop plate, on a maleureusement tendance à s'ennuyer. Dommage !!!
Il est vrai que l'on sent qu'il s'agit d'un premier film. Robert PARIGI a tout de meme mis toutes les cartes de son coté et nous offre un film dérangeant à l'extrême et beau à la fois. Les acteurs jouent à merveille, mention spéciale pour Desmond Harrington déjà vu dans le trés bon Detour Mortel. Ce premier film marque les esprits par son sujet et son ambiance clinique. J'ai hâte de découvrir le nouveau film de ce réalisateur talentueux
Un décidément beau film (également) un peu acide & dérangeant que cette histoire de ce cadre possédant une place certaine dans cette société , et bien curieusement si méchant : En effet ; Que vous resterait-il si on vous enlevait l'argent & le matériel , - surtout de nos jours... - ?
Unique réalisation à ce jour de Robert Parigi mais elle est réussie ; pas mal du tout cette histoire d'un homme se laissant vampiriser par une poupée gonflable (en fait en silicone) alors qu'il a une adorable collègue qui lui fait les yeux doux. Un climat étrange et inquiétant se dégage de Love object et Desmond Harrington sait très bien rendre les drôles de sentiments qu'éprouve son personnage dans cette histoire glauque, si le film est construit comme un thriller on peut aussi y voir une critique du monde du travail avec sa représentation très froide d'un bureau. Le final est cruel et cynique comme le reste du film à l'humour très noir.
Ce film est très original et peu commun. C'est un thriller psychologique qui met un scène un jeune homme qui a de gros problèmes avec ses relations avec les gens à tel point qu'il commande une poupée gonflable pour assouvire tous ces fantasmes.! Une fin digne d'un trhiller.
Un film prenant et angoissant proche d'American Psycho. Des acteurs assez bons (Harrington pour une fois! et Melissa Sagemiller qui plus est magnifique!). Une mise en scène propre au genre. Mais un scénario laborieux et une fin trop pessimiste !! (faut pas croire que j'aime les happy ends :-))
Love Object est dans le même esprit que Willard ou May. Entre drame et "horreur" , le film nous plonge dans la peau d'un homme qui,comme Willard et May, a quelques problèmes d'ordre psychologique.A la fois "drôle" et terrifiant,voir malsain,Love Object se révèle être intelligent et prenant jusqu'à la fin(excellente d'ailleurs!).A voir,surtout si on a aimé les deux films cités un peu plus haut!
Petit film indépendant américain, ce "love object" arbore un titre de comédie romantique et passe inaperçu alors qu'il a obtenu un prix à Gerardmer. C'est dommage car il mérite mieux que l'indifférence frappant sa sortie discrète. Le film est effectivement une oeuvre étrange, vraiment bizarroide, comme un croisement entre "May" pour la folie et "American psycho" pour l'humour décalé. Le cinéaste pousse son sujet jusqu'au bout et ose tout, y compris des séquences très "limites". Il entraîne véritablement le spectateur dans la folie de son personnage principal : il en ressort un film déglingué car classique dans sa forme, mais montrant des choses soit ridicules, soit inquiétantes, voire atroces. Si vous n'êtes pas encore convaincu qu'en allant voir ce film, vous verrez un OVNI, sachez qu'Udo Kier (pape du cinéma underground à la Morrissey et accessoirement du cinéma bis) est de la partie. Une curiosité donc que ce petit film comico- psychotico-horrifique qui ne se laisse pas facilement définir.