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4,0
Publiée le 24 septembre 2019
Phil Beddoe, bon garçon, est aussi le plus grand bagarreur jamais vu dans les bars amèricains! il voue une vèritable passion à la chanteuse Lynn Halsey-Taylor qui le mène dans une joyeuse course où tous les coups sont permis! Phil a deux potes, Orville, bon p'tit gars et promoteur de ses rencontres avec d'autres bagarreurs, et Clyde, un orang-outang adulte qui le suivent partout et mettent en oeuvre pour l'aider à retrouver Lynn! Dans "Every Which Way But Loose", Clint Eastwood s'amuse...et nous aussi! C'est drôle, efficace et super divertissant! On se marre bien avec tous ces hurluberlus de la fin des seventies, du chef des veuves noires à Clyde en passant par cette amusante mèmè. "Any Which Way You Can" est encore meilleur en partant dans cette même direction! A savoir distraire le public en cognant toujours plus fort...
S'il est plaisant de ne pas voir Clint Eastwood que dans des productions de héros ou de cow-boy, il faut reconnaître que, malgré l'orang-outan dressé qui fait sourire, Doux, dur et dingue est quelque peu long, et ne laissera pas un souvenir autre que "Clint a joué avec un singe".
Après L’Épreuve de force, Clint Eastwood choisit d’aborder un nouveau genre avec Doux, dur et dingue. En effet, même s’il incarne toujours un homme viril aux valeurs traditionnelles, ce film est une pure comédie. Il ne faut effectivement pas chercher la crédibilité dans cette histoire se situant dans l’Amérique profonde : il est surprenant que tous les dégâts causés par nos héros semblent n’entrainer aucune conséquence judiciaire par exemple. Les personnages sont ainsi assez caricaturaux : Philo Beddoe est aussi exagérément macho qu’étonnement naïf en amour, les motards nazis sont totalement ridicules et débiles, Ma est une grand-mère râleuse qui n’a peur de rien malgré son physique frêle…spoiler: Même la musique joue sur l’aspect caricatural en faisant un clin d’œil le temps de quelques notes au Bon, la brute et le truand lors d’une séquence de d’affrontement typique du western. Doux, dur et dingue possède donc une ambiance plutôt amusante et divertissante mais il faut reconnaitre que l’ensemble ne cherche pas à aller au-delà de son côté purement commercial.spoiler: Si on peut être surpris par l’aspect totalement vénale du personnage incarné par Sondra Locke, le scénario reste très basique tout comme la réalisation purement fonctionnelle de James Fargo. Eastwood étant passé à la réalisation depuis plusieurs années déjà, on peut imaginer qu’il a laissé le poste de metteur en scène à son ancien assistant parce qu’il n’était pas réellement attaché à ce produit qu’il ne devait voir que comme une bonne opération financière (même si les studios n’étaient pas confiants au début). Doux, dur et dingue est donc un film sympathique porté par son humour (notamment avec la présence de son célèbre orang-outan), par sa mise en avant de l’Amérique profonde et par sa musique country mais on peut trouver parfois l’ensemble un peu long et vain et il est clair qu’il ne fait pas partie des œuvres marquantes d’Eastwood. Malgré tout, il reste un de ses plus grands succès et aura le droit une suite (qui changera complètement la personnalité du rôle de Sondra Locke) : Ҫa va cogner !
Ce qui reste de ce film c'est l'amitié entre Clint et l'Auran outan. C'est un road movie facile avec des méchants qui poursuivent trois personnages à travers la campagne américaine. Un film humoristique d'un autre genre avec des rôles secondaires totalement atypiques d'américains moyens. C'est ce qui fait l'ambiance du film.
On pourrait se demander ce que Eastwood est entrain de faire, et bien après Josey Wales, et L'épreuve de force, il nous propose une rupture. Il casse son rôle de dur solitaire et s'entoure ici d'une belle bande de frappa-dingue. La mamie est hilarante, son ami Orvill filou et magouilleur, et Clyde amène encore plus de poésie à cette comédie. Ne cherchons pas plus loin, la bande de motards, toquards, est annoncé par cette musique trainante, et tout est prétexte à la dérision. Enfin, pas tout, puisque l'univers de Philo rejoints l'Amérique pur souche, bar country et autres symboles made in US. Alors, qui l'eu cru, un succès avec plus de 100M$ au box office, soit Eastwood est un génie, soit le film porte des valeurs insoupçonnées qui ont touchées les spectateurs, ou bien se sont les deux à la fois.
Prenons ce film comme il doit être pris, comme une farce : entre des combats aux bruitages exagérés, un orang-outan qui fait des bisous, deux flics qui rigolent en tenant une arme, des motards idiots et malchanceux ou même une vieille qui tente de passer son permis, il y a de tout ça dans Doux Dur et Dingue. Par delà cet aspect comique, Eastwood se permet même d'apparaitre tantôt combattant, tantôt benêt michtonné par une "pro". Un écart comique pour le grand bonhomme qui fleure bon la fin des 70s.
Bières, bastons et music-country forment le cocktail de cette comédie sympathique mais franchement limitée niveau dialogue et situation, l'humour est lourdaude. La présence bienvenue de Clyde l'orang-outan est la seule véritable originalité.
Bière,bagarres et country voilà les seuls ingrédients de cette mauvaise comédie.A part Clint Eastwood tout les personnages sont débiles et le scénario n'est vraiment pas recherché!
James Fargo nous avait habitué à bien mieux et ce sont les fans de la première heure de Clint Eastwood qui vont être déçu. Bêtement titré Doux, Dur et Dingue (1978) alors que son titre original (Every which way but loose) n'a aucun rapport, le film prétend être une comédie, seulement le rire se fait attendre inlassablement durant près de 120 minutes ! Un road-movie burlesque et crétin avec un Clint Eastwood décevant et un orang-outang pour partenaire principal. Sans oublier des seconds rôles tout aussi navrants comme les motards néo-nazis. Signalons aussi qu'il existe une suite intitulée Ça va cogner (1980).
Attention, mesdames et messieurs : ils sont rares, mais « Doux, dur et dingue » en fait partie : voici un film qui ne compte aucune intrigue ! Ah si, pardon : Clint rencontre une jolie fille, celle-ci disparaît et Clint part à sa recherche. C'est tout ? Ba ouais ! Et le pire, c'est que ce n'est pas si mal. Enfin, pas si bien non plus... La mise en scène n'a pas grand intérêt, nous sommes à un niveau d'humour peu élevé et les personnages ridicules et/ou caricaturaux sont légions (qui a parlé des Hells Angels?). Cela dit, avouons que le rythme n'est pas déplaisant, que quelques répliques sont très drôles, que le numéro pas subtil mais ô combien efficace d'Eastwood fonctionne à merveille et que Clyde l'orang-outan est un spectacle à lui tout seul. Bref, un pur moment de récréation pour le réalisateur de « Sur la route de Madison » et son pote James Fargo, sympathique donc, mais dispensable.
Doux, Peu Dur et pas du tout Dingue... C'est pas fameux, Clint se trimballe tout le long du film son l'orang-outang et on rit peu, ça cogne peu et rentre pas assez dans le sujet souhaité, bonne ennui sur sa longueur. Deux points positif à retenir, c'est l'actrice Sondra Locke qui fut la compagne durant une quinzaine année de Clint et ayant tourner tous deux à plusieurs reprises. Ensuite le deuxième point est bien la seule touche d'humour, c'est la grand mère qui passe son permis, sans compter que cette mémé ne se laisse pas abattre et se défend également comme une sorte de Ma Dalton à coup de fusil à pompe durant la scène avec des bikers loosers, dont le clan se prénomme les veuves noires.
Un film sans grande prétention qui se laisse très agréablement regarder. Un bon petit divertissant avec un orang-outang nommé Clyde à qui on s'attache facilement.
Etant habitué à jouer des rôles sérieux de cow-boy dans les westerns ou bien interpréter le flic réactionnaire Harry Callahan, il était plus que surprenant de voir évoluer Clint Eastwood dans une comédie et tout ce que nous pouvons dire, c'est qu'il sait également amuser la galerie. Le voir crier comme Tarzan après avoir assommé un homme est un moment d'anthologie qui a provoqué le rire de millions d'américains lors de sa sortie en salles. Clint Eastwood est toujours amoureux de Sondra Locke et il compte bien la retrouver et l'épouser. Ceci constitue la ligne directrice de cette comédie pas tapageuse pour un rond mais sacrément frappadingue. Le scénario de cette comédie légère et émouvante peut se vanter d'avoir des ambitions, celle de figurer encore aujourd'hui comme une excellente comédie puisque plus de trente ans plus tard, le spectateur ne peut s'empêcher de pouffer de rire devant les pitreries de l'acteur principal, du couple et surtout, ce qui est original, d'un orang-outan qui participe activement par ses mimiques et par ses actions à apporter sa contribution non négligeable à un long-métrage certes léger mais qui délivre tellement de plaisir que l'on pourrait se le repasser une fois, dix fois, cent fois sans jamais se lasser. Le film marque la deuxième collaboration entre le réalisateur James Fargo et Clint Eastwood après "L'inspecteur ne renonce jamais". Au menu de ce film: bières, amour charnel, bagarres à coup de poing avec des gages, Eastwood interprétant un camionneur modeste qui arrondit ses fins de mois en organisant des combats de rue où il sort souvent vainqueur. Cette comédie reflète l'Amérique de l'époque, la liberté de ton, la musique country, des motards qui veulent s'afficher comme des caïds et qui sont ridiculisés à chaque tentative d'enfreindre la loi plus une mémé qui tire au fusil à pompe et des policiers revanchards. James Fargo élabore une comédie plaisante, change l'image cataloguée de Clint Eastwood qui s'avère être extrêmement drôle.
Malgré les bonnes intentions qui animent "Doux, Dur et Dingue" on ne peut s'empêcher de remarquer en premier lieu le coup de vieux flagrant qu'a subit le film. Sur le fond, le scénario n'est pas mauvais mais ne vole pas très haut non plus. Histoire pour le moins originale qui aura même une suite dans "Ça va Cogner", elle aborde la traversé des États-Unis d'une manière unique qui sera d'ailleurs parodiée dans plusieurs séries et films. Les personnages et leurs interactions peuvent parfois s'avérer comiques et attachantes mais sont la plupart du temps plates et monotones. La présence de Clint Eastwood ajoute une petite dimension humoristique au long-métrage qui est très amusante pour ma part. Ces quelques points positifs ne peuvent cependant pas rattraper un ensemble vieilli qui rend la poursuite du récit longue et ennuyeuse. A éviter pour les fans d'Eastwood.
Un film plutot drole, voire même limite parodique, ou Clint s'en donne à coeur joie et distribue les pains du début à la fin. A voir pour se détendre en buvant une bonne biére.