Une comédie rigolote et impertinente.Avec"Doux,dur et dingue",Clint Eastwood s'essaye à la parodie,alors en vogue à Hollywood.Loin de ses roles habituels,Clint réussit son examen de passage dans un registre léger.Le public réserve un triomphe au film.Très accessible,il ne faut pas chercher midi à 14h.C'est une histoire toute simple,voire mince;mais on rigole volontiers devant ces motards et ces policiers tournés en ridicule.Une volonté de liberté,d'errance et d'esprit bohème est revendiquée.Philo Beddoe vit sans contraintes,et se bagarre presque pour le plaisir.Un personnage sympathique,tout comme sa joyeuse bande de gais luron(et le singe Clyde!).
Un scénario des plus primaires, des bastons à gogo, des bikers débiles au possible, des culs-terreux du Sud profond et un humour de bas étage : voici le cocktail de ce pur produit écervelé des années 70. Pas grand chose à en dire si ce n'est qu'on oubliera vite. Ça n'est pas déplaisant à voir, mais le manque de finesse du tout est un peu agaçant.
Certainement un des films de Clint Eastwood les plus faibles tant le résultat se rapproche presque d'un film grindhouse ! Cependant, Doux, Dur et Dingue n'oublie pas d'être divertissant et réjouissant dans son ambiance country et avec son scénario prétexte à une série de bonnes bastons bien défoulantes. Enfin, ce film vaut le détour pour le duo inattendu mais explosif que Clint forme avec Clyde, le fameux orang-outang.
Un divertissement très sympathique dans lequel Eastwood prend un malin plaisir à s'autoparodier. L'orang-outan Clyde, par son charisme et sa présence doublé de son jeu exceptionnel volerait presque la vedette à l'acteur. Le duo est soutenu par des seconds rôles de poids comme Sondra Locke ou encore Geoffrey Lewis. Le film est une comédie familiale très sympathique avec des méchants beaucoup plus amusants qu'effrayants, des personnages iconoclastes, un scénario mince comme un fil de fer mais en même temps, on est là pour débrancher les neurones et se marrer, rien d'autre. A voir absolument pour regarder Eastwood s'essayer au genre de la comédie.
Très mauvais, très lourd et pas drôle. Aux antipodes du cinéma réalisé par Eastwood ces dernières années. Un gros succès aux USA pourtant, il y aura une suite.
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1,5
Publiée le 7 juin 2021
De la bière, de la campagne, des combats, Eastwood et un singe ou est ce un orang-outan. Ça a l'air génial et bien non. Je ne sais pas ce qu'ils fumaient à l'époque quand ils ont eu l'idée Eastwood pourrait faire un film où il est un chauffeur de camion qui se bat aux poings nu et où son meilleur ami est un orang-outan. Philo (Eastwood dans un rôle très mal choisi) est un chauffeur de camion qui gagne de l'argent en se battant aux poings. Ses deux amis sont un singe et Orville (Geoffrey Lewis). Philo tombe éperdument amoureux d'une jolie petite chanteuse de country qui disparaît ensuite. Il part à la recherche de l'amour perdu. Une bande hétéroclite de motards nazis et de flics se lance à la poursuite de Philo et compagnie. Le film entier se révèle être une course sans queue ni tête et sans aucun sens. Mon jugement final si vous voulez vraiment voir Clint Eastwood dans un mauvais film c'est par celui-ci qu'il faut commencer. Bien sûr il a quelques films plus mauvais à son actif mais celui-ci en est assez proche...
Doux, Dur et Dingue de James Fargo. Un sacré bout de temps que je ne l’avais pas vu. Qu’est-ce qu’il a pris un coup de vieux ce film ! Comparez le Clint de 1978 en pleine forme toujours en train de se battre dans «Doux, Dur et Dingue» et le Clint de 2009 vieux et grincheux dans «Gran Torino», croyez-moi ça fait un choc. Bon parlons un peu de ce film, il a pris un sacré coup de vieux aussi mais me rappelle ma jeunesse quand je le regardais à la télé lors de ses diffusions avec sa suite «Ca va cogner». Ce qui est étonnant c’est qu’au bout de la moitié du film on se demande comment interpréter le synopsis car on se dit qu’il n’y a pas vraiment d’histoire. Mais vers la fin on comprend que toute cette aventure raconte un bout de chemin parcouru par deux amis à la recherche d’une belle inconnue qui n’est qu’en fait une arnaqueuse. C’est vrai que la fin de l’histoire est assez tragique pour le personnage principal mais on passe de bons moments de comédie et surtout les bonnes vieilles bagarres assez mal faites de nos jours. C’est là où on voit qu’on a fait beaucoup de progrès dans le cinéma. Mais c’est aussi un coup de cœur ce film car on retombe dans la nostalgie de voir cette Amérique des années 70, une Amérique libre où les gens vont où ils veulent et fréquentent qui ils veulent. Bref les acteurs sont vraiment de qualités, j’aime particulièrement l’acteur qui joue l’ami de Clint. Le réalisateur n’est pas mauvais mais n’a pas réalisé grand-chose (a part un épisode de l’inspecteur Harry). Je pense que j’ai fait le tour, en gros on passe un bon moment, c’est un film à voir de temps en temps malgré qu’il manque un peu de punch.
Ce film est trés moyen, il n' y a pas vraiment d'histoire à proprement parler. Les grosses brutes à motos sont tous juste bons à aller se réfugier dans les jupes de leur méres, trés pros "les Caids". Les Flics ( qui n'en n'ont pas l'air) sont aussi cons que leur chaussettes. Tout est prétexte à la bagarre. Les trucages et les bruits de bastons sont à revoir !!! Le seul truc positif qui m'a fait mettre une étoile à cette nullité et m' a empêcher de lui coller juste une demi étoile, c'est la présence du grand Clint Eastwood, d'ailleurs qu'est ce que cette légende vivante fait dans un film pareil ? Moi qui ait tant d'admiration pour ce grand homme du septiéme art, je suis décue.
Une chose est sûre: il ne faut pas contrarier ou emmerder Clint Eastwood sinon ça finit en bagarre et on sait que Clint n'est pas maladroit quand il s'agit d'envoyer quelques pralines. Ça tombe bien puisque dans «Doux, Dur et Dingue» il fait des combats de boxe pour arrondir ses fins de mois. Dans ce film de James Fargo, pas d'histoire ou alors juste un semblant. Clint rencontre une fille dont il s'éprend, elle s'en va et il part à sa recherche avec à ses trousses deux flics revenchards et un gang de motards, voila côté scénario ça s'arrête là. Normal me direz-vous, puisque la seule prétention de ce film c'est de divertir. Il y a de l'humour, certes il n'est pas toujours très fin mais l'on se surprend à sourire quelques fois. Dans ce film il y a Clint Eastwood, son orang outang Clyde et il y a les autres. Eastwood évolue dans un rôle taillé sur mesure. Divertissant, rien de plus.
Cette farce parfois décriée est un véritable feel-good movie pour qui veut bien en accepter les règles. S’il est dominé par un humour potache avec ses gags et ses répliques destinés à des gamins de dix ans grand maximum, il est aussi une tendre peinture de l’Amérique profonde avec ses personnages pas toujours futés mais amoureux de la vie. Coups de poing, intrigues sentimentales, amitiés diverses, musiques country et bières bon marché sont le quotidien de ces personnages attachants et marginaux. Clint et Clyde, son compagnon orang-outan, forment un duo de premier ordre qui amusera ceux qui ont conservé une âme d’enfant et les amoureux des animaux. Il faut les voir déambuler tous les deux dans les bars, enquillant les bières et reluquant les strip-teaseuses au cours d’un road-movie qui n’a pas grand chose à raconter sinon ses personnages. Car « Doux, dur et dingue » est un film de personnages, les doux, les durs et les dingues, volontairement outranciers (les motards débiles, les flics idiots, la vieille ronchonne, la fille méchante, la fille gentille, le bon copain, le compagnon improbable). C’est volontairement grotesque mais en dépit de sa légèreté apparente (ou lourdeur, c’est selon), on retrouve l’attachant portrait d’une certaine Amérique, volontiers libertaire. Les acteurs sont parfaits, Clint Eastwood en tête qui semble s’amuser à se démythifier et à se pasticher. Pour qui veut bien jouer le jeu de ce premier pas de côté dans la filmographie de Clint, ce film est un vrai bonheur qui fait un bien fou.
« Every Which Way But Loose » est un film où Clint Eastwood sort de sa zone de confort habituelle pour plonger dans une comédie légère et divertissante. Jouant le rôle de Philo Beddoe, un camionneur qui participe à des combats de rue, Eastwood parvient à nous faire rire grâce à son charisme indéniable. Accompagné par l'inoubliable orang-outan Clyde, le film mélange humour et aventures improbables à travers les routes de Californie. Bien que le scénario soit un peu décousu et que certains personnages secondaires ne soient pas très captivants, le film reste plaisant, notamment grâce aux performances de Ruth Gordon et Geoffrey Lewis. La bande-son country ajoute une touche d'authenticité à l'ambiance des années 70. Même si ce n'est pas le meilleur film d'Eastwood, il offre une pause agréable et comique dans sa carrière. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
une excellente époque pour ce genre de comédie j'adore l'ambiance les couleurs le style Eastwood est trés bon quand il n'est pas réalisateur je me suis bien poilé
Divertissant et agréable a regarder. Bon humour le duo entre Clint et l'Oran Outan est sympa. Les autres personnages Sondra Locke en particulier s'en sortent bien; En bref un film qui se regarde très facilement
Bières, musique country, poursuites, bastons, orang outan et petites pépées, genre cours après moi shérif. Seule l'histoire "d'amour" de ce grand escogriffe qui tombe amoureux d'une p... est touchante.