Note moyenne
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Vraiment excellent. Mortensen est juste incroyable dans ce rôle. Le film est plutôt court et ne s'éternise pas en longueurs soporifiques, on rentre presque directement dans l'action.
Même si le tout est plutôt prévisible pour moi ça reste un des meilleurs films du genre.
5/5
Même si le tout est plutôt prévisible pour moi ça reste un des meilleurs films du genre.
5/5
Pour comprendre ce film, il faut penser que parfois, la violence est une marque du respect que l’on se doit, en tant que personne et que société. Une telle analyse de la violence, son origine sociale mais aussi héréditaire, est particulièrement profonde. Un auteur français mineur a repris ce titre pour accuser un malheureux migrant mais évidemment les deux démarches n’ont rien à voir en termes de profondeur et d’authenticité,
Il faut absolument voir ce film
Il faut absolument voir ce film
Dans le paysage cinématographique où la frontière entre le bien et le mal est souvent dessinée avec des traits épais et inébranlables, "A History of Violence" de David Cronenberg se présente comme un éclat de réalité brute, brouillant ces lignes avec une précision troublante. Au cœur de cette intrigue, on trouve Tom Stall, interprété avec une finesse remarquable par Viggo Mortensen, un homme dont l'existence tranquille dans une petite ville américaine est bouleversée par un acte de violence qui révèle une profondeur insoupçonnée à son caractère.
Ce qui distingue ce film des autres drames criminels n'est pas seulement sa capacité à maintenir une tension palpable du début à la fin, mais aussi la manière dont il explore les thèmes de l'identité, de la rédemption et du coût de la violence. La performance de Mortensen, tout en retenue, est un pilier sur lequel le film s'appuie fortement, soutenue par des rôles secondaires tout aussi convaincants, notamment celui d'Ed Harris en mafieux défiguré et de Maria Bello en épouse déchirée.
Cronenberg, connu pour ne pas se détourner des aspects plus sombres de l'humanité, utilise sa direction pour poser des questions difficiles sur la nature inhérente de la violence chez l'homme. La photographie de Peter Suschitzky, avec ses prises de vue larges et ses couleurs saturées, contribue à créer une atmosphère à la fois familière et inquiétante, soulignant l'intrusion de la violence dans la vie banale de la petite ville.
Toutefois, le film n'est pas sans défauts. Par moments, le scénario penche vers le prévisible et certains aspects de l'intrigue semblent sous-développés, laissant le spectateur désirer une exploration plus profonde de certains personnages et de leurs motivations. De plus, bien que la fin du film offre une conclusion émotionnelle puissante, elle peut aussi sembler abrupte, laissant quelques questions sans réponse, ce qui pourrait frustrer certains spectateurs à la recherche d'une résolution plus claire.
En somme, "A History of Violence" est une œuvre complexe et nuancée qui défie les conventions du drame criminel. Avec ses performances captivantes, sa direction assurée et son interrogation provocatrice sur la nature de la violence, le film s'inscrit comme une pièce remarquable du cinéma contemporain. Néanmoins, sa portée est légèrement diminuée par certains éléments prévisibles et un développement inégal de l'intrigue. En fin de compte, c'est une expérience cinématographique qui reste avec le spectateur, l'invitant à réfléchir longtemps après que les lumières se soient rallumées.
Ce qui distingue ce film des autres drames criminels n'est pas seulement sa capacité à maintenir une tension palpable du début à la fin, mais aussi la manière dont il explore les thèmes de l'identité, de la rédemption et du coût de la violence. La performance de Mortensen, tout en retenue, est un pilier sur lequel le film s'appuie fortement, soutenue par des rôles secondaires tout aussi convaincants, notamment celui d'Ed Harris en mafieux défiguré et de Maria Bello en épouse déchirée.
Cronenberg, connu pour ne pas se détourner des aspects plus sombres de l'humanité, utilise sa direction pour poser des questions difficiles sur la nature inhérente de la violence chez l'homme. La photographie de Peter Suschitzky, avec ses prises de vue larges et ses couleurs saturées, contribue à créer une atmosphère à la fois familière et inquiétante, soulignant l'intrusion de la violence dans la vie banale de la petite ville.
Toutefois, le film n'est pas sans défauts. Par moments, le scénario penche vers le prévisible et certains aspects de l'intrigue semblent sous-développés, laissant le spectateur désirer une exploration plus profonde de certains personnages et de leurs motivations. De plus, bien que la fin du film offre une conclusion émotionnelle puissante, elle peut aussi sembler abrupte, laissant quelques questions sans réponse, ce qui pourrait frustrer certains spectateurs à la recherche d'une résolution plus claire.
En somme, "A History of Violence" est une œuvre complexe et nuancée qui défie les conventions du drame criminel. Avec ses performances captivantes, sa direction assurée et son interrogation provocatrice sur la nature de la violence, le film s'inscrit comme une pièce remarquable du cinéma contemporain. Néanmoins, sa portée est légèrement diminuée par certains éléments prévisibles et un développement inégal de l'intrigue. En fin de compte, c'est une expérience cinématographique qui reste avec le spectateur, l'invitant à réfléchir longtemps après que les lumières se soient rallumées.
Très bon thriller particulièrement bien joué grâce aux talents d'acting de Viggo Mortensen (Tom/
spoiler:
Joey)
et des autres acteurs.
Même si le sujet de la Mafia a déjà était abordé dans le cinéma il en reste tout de même intéressant... On regrettera les scènes déjà vues comme la relation entre Jack (Ashton Holmes) et Bobby (Greg Bryk) un gros bourrin qui l'emmerde dans son bahut, c'est typique du cinéma américain ou de la BD américaine le film étant inspiré d'un roman graphique donc sujet à un petit manque d'originalité.
Néanmoins le film reste très bon en particulier grâce au talent et à la crédibilité des acteurs d'après mon humble avis...
Bisous ;)
et des autres acteurs.
Même si le sujet de la Mafia a déjà était abordé dans le cinéma il en reste tout de même intéressant... On regrettera les scènes déjà vues comme la relation entre Jack (Ashton Holmes) et Bobby (Greg Bryk) un gros bourrin qui l'emmerde dans son bahut, c'est typique du cinéma américain ou de la BD américaine le film étant inspiré d'un roman graphique donc sujet à un petit manque d'originalité.
Néanmoins le film reste très bon en particulier grâce au talent et à la crédibilité des acteurs d'après mon humble avis...
Bisous ;)
J'ai bien aimé ce film de David Cronenberg, A History Of Violence. J'ai mis ce film sans vraiment savoir a quoi m'attendre, il datait un peu mais je me suis dit pourquoi pas! Viggo Mortensen joue hyper bien son rôle et Maria Bello lui joue bien la réplique. J'ai mis 3,5 étoiles. En 2023 il fait surement moins d'étoiles qu'à l'époque ceci dit.
Il a vraiment de la gueule cet opus de maitre Cronenberg qui adapte ici un roman graphique. Dans une phase éloignée de ses obsessions organiques (il y est retourné avec "Crimes of the Future" - 2022), le réalisateur livre une réflexion sobre mais percutante de la violence, d'une subversion inattendue eu égard à la forme faussement classique de l'ensemble qui renvoie directement à toute une imagerie hollywoodienne que Cronenberg s'amuse à éclater avec ironie! Le résultat peut être déstabilisant, voire indigeste, entre tarantinade et réflexion philosophique (le modèle familial, notre rapport à la violence, le cinéma américain...) mais se révèle assurément incorrect, jouissif et superbe! Culte!
Un excellent thriller de David Cronenberg, dans le style classique du cinéma d'Hollywood. Le film est porté par la performance de ses 2 acteurs principaux, et réussit à accrocher le spectateur du début à la fin.
Encore une fois Cronenberg nous offre une œuvre qui nous saisit durant toute la durée du film et qui arrive à nous captiver. La mise en scène est extrêmement réfléchi et tous le travail sur les décors et les lumières est génial, le montage aussi est très cool et on retiendra évidemment la BO d’Howard Shore qui est exceptionnelle.
Viggo Mortensen est et restera un des meilleurs acteurs de tous les temps selon moi et il le prouve ici en jouant un personnage complexe mais à la fois très humain avec sa famille. Maria Bello aussi a quelques scènes pour prouver son talent et Ed Harris joue Ed Harris mais il le fait brillamment donc moi je dit oui. Encore une fois chez le réalisateur, le scénario et les personnages sont extrêmement bien écrits et développés.
Viggo Mortensen est et restera un des meilleurs acteurs de tous les temps selon moi et il le prouve ici en jouant un personnage complexe mais à la fois très humain avec sa famille. Maria Bello aussi a quelques scènes pour prouver son talent et Ed Harris joue Ed Harris mais il le fait brillamment donc moi je dit oui. Encore une fois chez le réalisateur, le scénario et les personnages sont extrêmement bien écrits et développés.
Une histoire prenante porté par un casting 5 étoiles.
Cronenberg maîtrise son suspense, sa mise en scène bref il maîtrise son sujet. Viggo Mortensen est incroyable.
Ce film est culte ! C'est un chef-d'oeuvre, sûrement mon second film préféré de Cronenberg.
Cronenberg maîtrise son suspense, sa mise en scène bref il maîtrise son sujet. Viggo Mortensen est incroyable.
Ce film est culte ! C'est un chef-d'oeuvre, sûrement mon second film préféré de Cronenberg.
Il y a une ambiance extraordinaire dans ce film, le scénario est très bien ficelé, les acteurs sont en grande forme (mention aux seconds rôles Ed Harris et Will Hurt), et la réalisation est maîtrisée, merci Cronenberg.
Une réflexion intelligente et pertinente sur la violence, nos pulsions, et la dualité de l’humain, dans un efficace mélange des genres. Percutant et viscéral. Du Cronenberg comme il sait en faire ou jamais on tombe dans un film facile.
Pas de fioritures et de scenes inutiles. Le film est court car il va droit au but. De ce fait, il alterne parfaitement entre les scenes lentes et les eclats de violence. Tres bon divertissement grace aussi a de fantastiques acteurs.
Le film prend du temps a se lancer mais une fois partie les évènements s'enchainent et laisse place à une intrigue digne de ce nom
Ce film met beaucoup de temps à commencer et l’histoire avance vraiment trop doucement durant la première moitié du film. La suite est un peu plus rythmé mais ce scénario est à la fois invraisemblable et pas original (oui c’est une gageure !). Une belle déception vu la note Allociné.
SPOILERS INCLUS
C'est avec ce History of Violence que Cronenberg entame une nouvelle page de sa carrière, en ancrant ses films dans des cadres réels, avec des histoires "réalistes", du moins sans côté SF ou quoi que ce soit. Par la même occasion il confirme son envie de ne plus toucher au scénario des films qu'ils réalisent, c'était déjà le cas dans Spider, et ici encore une fois il adapte une oeuvre. Et ca lui réussit plus que bien.
Le film commence par un plan séquence de plusieurs minutes, très froid, sans musique, et avec déjà une petite apparition de la violence, qui sera comme son titre l'indique, l'élément centrale du film. Mais ce ne sera pas vraiment pour tout de suite.
Puisqu'après ce plan séquence, Cronenberg nous présente une famille "parfaite", en tout cas tout ce qu'il y a de plus normale, vivant dans une bourgade de l'Indiana. On s'intéressera d'avantage au père comme vous l'avez compris, campé par un énorme Viggo Mortensen. Le canadien prend le temps d'installer ce qui semble être un père de famille comblé, stable, sans histoire et apprécié de tous. Jusqu'à ce que cette violence dont je parlais plus haut vienne à lui. Elle est d'abord là chez son fils certes, qui tente au départ de l'éviter, mais l'élément déclencheur de l'intrigue est bel et bien la rencontre entre les mafieux et Tom dans son resto, qui fera de lui une sorte de héros local. Sauf pour une personne.
C'est avec cette fameuse personne que se pose le deuxième vrai thème important du film : l'identité, la double vie. On le comprend un peu avant, parce que ce qu'il a fait dans son resto, un homme normal n'aurait pas pu le faire, même si lui dit le contraire en répondant à une journaliste après son exploit. Et quand un homme vient lui rendre visite, un certain Fagarty from Philadelphia, Pennysilvannie, (le bon vieux Ed Harris et sa tête de cinglé, en plus avec oeil défoncé) en l'appelant par un autre nom que le sien, on comprend qu'il y a un problème. Surtout en sachant que ce Fagarty n'a pas l'air de tremper dans de bonnes affaires.
On s'intéresse donc à cet homme tentant de se défaire de son ancienne vie, de repousser la personne dangereuse qu'il y a en lui. Mais est ce que c'est réellement possible de se défaire de son passé, de recommencer une nouvelle vie, de devenir un nouvel homme. On croirait même qu'il croit à ses propres mensonges, qu'il a oublié qui il était auparavant, mais dès qu'il touche à une arme il se transforme en Joey, son ancien lui, un gangster de la côte Est. Ce qui rend cela dingue c'est que Tom lui même parle de sa vraie identité (Joey machin-truc) comme un autre homme, un homme défunt, c'est quelque chose de quasi schizophrène. Se pose aussi la question de la propagation de la violence qui atteint son fils, ainsi que de toutes les répercussions que cela a sur sa famille, sur son couple en particulier.
De toute manière, on s'intéresse de très près à la psychologie des personnages, pas forcément en la creusant, mais parfois juste par des regards plein de désespoir, des regards triste, plein de détresse. Ou inversement plein d'espoir, comme dans cette scène finale autour d'un repas, tellement forte.
Pour revenir sur la violence, fil rouge du film, elle est montrée de façon très particulière. Cette violence n'est jamais esthétisée, jamais abusée, jamais tournée en spectacle, toujours physique et sans artifice. Elle laisse des traces visibles, parfois hardcore, que Cronenberg prend un malin plaisir à nous montrer, comme pour nous dire que si on aime cette violence (et c'est la cas), il faut en accepter les dégâts, et dans le film ils sont souvent irréversible, très voyant. Ce qui est intelligent aussi, c'est qu'on ne les négligent pas, à l'inverse de beaucoup de gros film de nos jours, je pense par exemple à la blessure que Tom a au pied, qui sera présente tout le long du film. Ça paraît con, mais c'est important.
Chacune de ces scènes montrant cette violence raisonnent comme des coups en pleine figure tant elles sont montrées frontalement, froidement et sèchement, avec une économie de plans, mais des plans qui tapent tous dans le mille. Le tout accompagné par une musique subtile d'Howard Shore, qui prend complètement sens, comme pour la scène dans l'escalier qui aurait pu s'apparenter à un viol. En dehors de ces scènes de violence dont je parlais, j'ai par exemple adoré la façon dont Fagarty est montré, barodant dans sa voiture noire, puis dans son costume noir. En général la façon dont les personnages sont filmés est vraiment iconisante, mais pas dans le bon sens du terme (je ne sais pas si c'est compréhensible).
Enfin bref, là ce n'est même plus une claque, c'est un uppercut.
C'est avec ce History of Violence que Cronenberg entame une nouvelle page de sa carrière, en ancrant ses films dans des cadres réels, avec des histoires "réalistes", du moins sans côté SF ou quoi que ce soit. Par la même occasion il confirme son envie de ne plus toucher au scénario des films qu'ils réalisent, c'était déjà le cas dans Spider, et ici encore une fois il adapte une oeuvre. Et ca lui réussit plus que bien.
Le film commence par un plan séquence de plusieurs minutes, très froid, sans musique, et avec déjà une petite apparition de la violence, qui sera comme son titre l'indique, l'élément centrale du film. Mais ce ne sera pas vraiment pour tout de suite.
Puisqu'après ce plan séquence, Cronenberg nous présente une famille "parfaite", en tout cas tout ce qu'il y a de plus normale, vivant dans une bourgade de l'Indiana. On s'intéressera d'avantage au père comme vous l'avez compris, campé par un énorme Viggo Mortensen. Le canadien prend le temps d'installer ce qui semble être un père de famille comblé, stable, sans histoire et apprécié de tous. Jusqu'à ce que cette violence dont je parlais plus haut vienne à lui. Elle est d'abord là chez son fils certes, qui tente au départ de l'éviter, mais l'élément déclencheur de l'intrigue est bel et bien la rencontre entre les mafieux et Tom dans son resto, qui fera de lui une sorte de héros local. Sauf pour une personne.
C'est avec cette fameuse personne que se pose le deuxième vrai thème important du film : l'identité, la double vie. On le comprend un peu avant, parce que ce qu'il a fait dans son resto, un homme normal n'aurait pas pu le faire, même si lui dit le contraire en répondant à une journaliste après son exploit. Et quand un homme vient lui rendre visite, un certain Fagarty from Philadelphia, Pennysilvannie, (le bon vieux Ed Harris et sa tête de cinglé, en plus avec oeil défoncé) en l'appelant par un autre nom que le sien, on comprend qu'il y a un problème. Surtout en sachant que ce Fagarty n'a pas l'air de tremper dans de bonnes affaires.
On s'intéresse donc à cet homme tentant de se défaire de son ancienne vie, de repousser la personne dangereuse qu'il y a en lui. Mais est ce que c'est réellement possible de se défaire de son passé, de recommencer une nouvelle vie, de devenir un nouvel homme. On croirait même qu'il croit à ses propres mensonges, qu'il a oublié qui il était auparavant, mais dès qu'il touche à une arme il se transforme en Joey, son ancien lui, un gangster de la côte Est. Ce qui rend cela dingue c'est que Tom lui même parle de sa vraie identité (Joey machin-truc) comme un autre homme, un homme défunt, c'est quelque chose de quasi schizophrène. Se pose aussi la question de la propagation de la violence qui atteint son fils, ainsi que de toutes les répercussions que cela a sur sa famille, sur son couple en particulier.
De toute manière, on s'intéresse de très près à la psychologie des personnages, pas forcément en la creusant, mais parfois juste par des regards plein de désespoir, des regards triste, plein de détresse. Ou inversement plein d'espoir, comme dans cette scène finale autour d'un repas, tellement forte.
Pour revenir sur la violence, fil rouge du film, elle est montrée de façon très particulière. Cette violence n'est jamais esthétisée, jamais abusée, jamais tournée en spectacle, toujours physique et sans artifice. Elle laisse des traces visibles, parfois hardcore, que Cronenberg prend un malin plaisir à nous montrer, comme pour nous dire que si on aime cette violence (et c'est la cas), il faut en accepter les dégâts, et dans le film ils sont souvent irréversible, très voyant. Ce qui est intelligent aussi, c'est qu'on ne les négligent pas, à l'inverse de beaucoup de gros film de nos jours, je pense par exemple à la blessure que Tom a au pied, qui sera présente tout le long du film. Ça paraît con, mais c'est important.
Chacune de ces scènes montrant cette violence raisonnent comme des coups en pleine figure tant elles sont montrées frontalement, froidement et sèchement, avec une économie de plans, mais des plans qui tapent tous dans le mille. Le tout accompagné par une musique subtile d'Howard Shore, qui prend complètement sens, comme pour la scène dans l'escalier qui aurait pu s'apparenter à un viol. En dehors de ces scènes de violence dont je parlais, j'ai par exemple adoré la façon dont Fagarty est montré, barodant dans sa voiture noire, puis dans son costume noir. En général la façon dont les personnages sont filmés est vraiment iconisante, mais pas dans le bon sens du terme (je ne sais pas si c'est compréhensible).
Enfin bref, là ce n'est même plus une claque, c'est un uppercut.
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