Un petit bijou que nous a concocté Cédric Klapish. On a rarement fait mieux dans l'art de la comédie dramatique. C'est en fait l'histoire d'un écrivain raconté par lui-même, à travers une mise en abîme judicieusement amenée par le réalisateur. Il revient sur ses nombreuses expériences amoureuses et exprime sa perpétuelle insatisfaction. Mais là où ça devient intéressant, c'est quand on se rend compte que le narrateur évolue avec son au fil de son histoire. Il gagne en maturité, non seulement dans son approche de la vie, mais aussi dans sa façon de raconter ( et donc d'écrire, et donc, pour le réalisateur, de mettre en scène le film de plus en plus sobrement). C'est fascinant de voir à quel point la mise en scène épouse ainsi sa trame évolutive, bien aidé en cela par une bande-son dynamique, des acteurs flamboyants ( Romain Duris est parfait dans ce rôle de séducteur gauche et maladroit). On rit de bon coeur et on s'attache très vite aux différents personnages. Klapish en profite pour dénoncer le conformisme dont font preuve les producteurs de séries, cinéma, films TV qui gavent les spectateurs de clichés. D'accord on non avec le message général du film; le véritable amour ne peut être que le fruit d'un long cheminement qui nous amènera à enfiler les aventures comme des perles afin de mieux cerner "celle qu'il nous faut"; on ne peut qu'applaudir cette comédie rythmée, intelligemment pensée et mise en scène.
Cette suite ne m'a pas emballé plus que cela. Elle est certes bien mais pas ai niveau de l'auberge espagnole. Cela reste quand même un bon film. Le casting reste sympathique.
Un "deuxième épisode" mieux réussi que le premier, c'est rare! J'ai trouvé ce film plus profond que l'Auberge espagnole. Les problèmes sentimentaux et existentiels des trentenaires vus sous un angle assez ironique et désabusé. C'est très sympa, et puis ce mélange culturel et européen est super.
Rares sont les films que je coupe après 10mn. Et bien celui-ci en fait partie. Peut-être que la suite du film était bien mais le début est tellement sans intérêt qu'on a du mal à se dire que cela va être mieux ensuite.
Bon voila,j'espére que nombreux serons ceux qui lirons ma critique. Il y en a marre de films francais nul comme celui-ci.Franchement qu'est-ce qu'il y a de bien dans ce film.Pas drole,long... Bon je suis d'accord chaqun ces gout,mais arrété de dire que ce film est super.
Affligeant, comme tous les films Français actuels (ou persque certains reussissant à se tirer d'affaire). Je suis en outre terrifiée que la moyenne de ce navet tourne autour de 3 sur 5 et qu'on me le recommande à 72%. Pour tout dire, je ne l'ai meme pas fini.Et poutant, Klapish tente des choses, et est même drôle par moment. Mais il y a toujours ce je ne sais quoi, peut-être cette réalisation tatonnante , les dialogues qui sonnent faux ou peut-être les personnages qui je trouve stereotypés à outrance.
Etait-ce humainement possible de pondre un film plus nul que "l'auberge espagnole" ?? La réponse est oui, semble hurler M. Klapisch à la face du monde en nous livrant cet étron qui est une véritable insulte au cinéma. On est proche de l'innomable "2 days in Paris" de Julie Delpy. Ne s'appuyant sur aucun scénario, ce film se veut capter l'air du temps, nous livrer, en quelques séquences sans queue ni tête, une chronique, une espèce de "tranche de vie" foireuse. Il n'y a rien de pire que ce genre de démarche! Surtout qu'il est impossible de ressentir la moindre empathie pour les "personnages"... Les problèmes de ces fils à papa désoeuvrés sont si inintéressants qu'on en a totalement rien à moudre. Dès les premières secondes du film, on sait que c'est une daube. Par la suite on n'est guère surpris, tous les éxécrables clichés à la mode y passent : la complainte bobo du trentenaire qui traine son mal-être dans les beaux quartiers, le cul posé sur la selle de son scooter, et se fait héberger pas sa copine lesbienne dans un loft de 600 m2. Cinématographiquement, c'est à vomir, la musique et le montage sont CONSTERNANTS - images mosaïquées grotesques, accords de guitare bidons... C'est amusant, l'horripilant Romain Duris joue un type qui écrit des navets... Clin d'oeil au scénariste des "poupées russes"? Et puis alors, la vie sexuelle (soi-disant débridée) des trentenaires branchés, ça a un intéret voisin de zéro... il va falloir que les tenants du cinéma français lobotomisé finissent par l'admettre.
J'ai beaucoup moins apprécié que "L'auberge espagnol". C'est beaucoup plus fouillis, vulgaire et moins intéressant. Des histoires d'infidélité, de tromperie, de mensonges… J'en ressors agacé, sans doute plus énervé que le perso principal.
Pour cette suite à "L'auberge espagnole", Cédric Klapisch rempile avec les mêmes acteurs mais avec une histoire différente. La recette n'en reste pas moins identique tout comme les thèmes abordés. L'effet provoqué est le même que celui du précédent opus, à savoir un film sympathique mais qui ne présente rien de bien transcendant. Petit plus sur la réalisation et le montage, plus personnelle et recherchée.