Note moyenne
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Je pense qu'il y aurait des pages et des pages a écrire sur ce film, c'est réellement une réussite ! Je pense qu'au niveau de l’ambiance total du film il est surement dans les plus beau qui m'est était donné de voir !
On contemple cette frasque que seul Malik est capable de faire ! Je veux dire réussir a nous faire nous envoler dans ce monde avec lui collin farrel christian bale, wahou c'était un pair risqué un sujet casse geule un réel challenge et c'est dans ces challenges qu'on écrit les pages du cinéma et en tous cas pour cette maitrise, cette joie, cette réalité, ce sentiment de plaisir lorsque le film commence ! Merci terence Malik pour avoir écrit une page de cinéma durant une magnifique carrière qui je l'espère nous réserve encore de magnifique surprise !!
On contemple cette frasque que seul Malik est capable de faire ! Je veux dire réussir a nous faire nous envoler dans ce monde avec lui collin farrel christian bale, wahou c'était un pair risqué un sujet casse geule un réel challenge et c'est dans ces challenges qu'on écrit les pages du cinéma et en tous cas pour cette maitrise, cette joie, cette réalité, ce sentiment de plaisir lorsque le film commence ! Merci terence Malik pour avoir écrit une page de cinéma durant une magnifique carrière qui je l'espère nous réserve encore de magnifique surprise !!
Je me souviens très bien de la séance de cinéma : nous n'étions que trois personnes à avoir compris le film, les autres ayant sûrement pensé qu'il s'agissait d'un film d'action bourré de batailles, de scalps sanglants et de flèches...
et bien non, comme c'est du Terrence Malick, il s'agit d'un film que j'appelle "contemplatif"...
On est pas là pour voir du sang et des combats, mais bien pour apprécier la beauté de la nature, la tranquillité d'un cours d'eau, le gazouillement des oiseaux, la profondeur des sentiments qui se transmettent uniquement par les gestes ou les yeux...
Si on garde ça a l'esprit en allant voir le film, alors c'est un film magnifique, à l'image sublime et aux acteurs tout en finesse
et bien non, comme c'est du Terrence Malick, il s'agit d'un film que j'appelle "contemplatif"...
On est pas là pour voir du sang et des combats, mais bien pour apprécier la beauté de la nature, la tranquillité d'un cours d'eau, le gazouillement des oiseaux, la profondeur des sentiments qui se transmettent uniquement par les gestes ou les yeux...
Si on garde ça a l'esprit en allant voir le film, alors c'est un film magnifique, à l'image sublime et aux acteurs tout en finesse
Tout simplement splendide. Un véritable travail d'orfèvre. J'ai rarement vu un film où la forme est à ce point au service de l'histoire.
Magnificence des plans, beauté des images, musique sublime de James Horner, immersion puissante... Célébration magistrale de la nature et de la pureté, LE NOUVEAU MONDE, écrit et réalisé par Terrence Malick, est une oeuvre éthérée et profonde, vraiment IMMENSE.
Magnifique! Ce film est une vraie poésie remplie d'émossions et bercée par le prélude de L'or du Rhin de Richard Wagner, le Concerto pour piano no 23 de Wolfgang Amadeus Mozart et la beauté des paysages.
Actuellement le moins bon de Malick, mais aussi son cru le plus accessible, car se superposant à un canevas connu. Le nouveau monde, c'est Pocahontas, on ne le cache pas. Mais la poésie de Malick, d'une pureté et d'une fraîcheur vivifiantes, font tout de même un beau spectacle, bien organisé et parfois capable de fulgurances bienvenues. Un cru sympathie, mais un peu long, et affaibli par un Colin Farrell clairement en dessous du niveau de profondeur requis (Malick a dû prendre son air de chien battu pour de la mélancolie... raté, c'est juste son visage normal).
Beauté, profondeur, mélodie envoutante, images merveilleuses, actrice rayonnante. Comment Malick peut-il exprimer autant de poésie et de philosophie à travers sa réalisation ?! Le metteur en scène se plonge dans l'univers de l'amour avec un grand A, et arrive avec subtilité et délicatesse à nous faire entrer dans ce nouveau genre cinématographique dont lui seul connaît les ficelles. Un vaste sujet où les images et le silence en disent parfois plus que les mots, bien que les dialogues soient finement travaillés. "Le nouveau monde" est une merveille qui accentue davantage ce style sensoriel après "La ligne rouge", et qui sera un avant-goût du grandiose, que dis-je du mythique "The tree of life". Bref un rouage parfait pour suivre, comprendre et admirer toute l'étendue du talent Malickien.
Un long métrage très profond, une composition qui synthétise tout le cinéma de Terrence Malick jusqu’alors mais opère aussi une bascule vers l’expérimentation de manière encore plus poussé qu'avec La Ligne Rouge. L'histoire se développe à mesure, de facto le rythme se veux très lent, l'encrage est également très fort, les lieux ont leurs importances. La beauté des images, des paysages, de la caméra qui capte tout cela avec essence et baigne dans la spiritualité à travers son message confère à cet oeuvre une aura très particulière. Les personnages sont tout aussi mystiques, présence et incarnation sont les maîtres mots les caractérisants. Colin Farrell et Q'Orianka Kilcher sont les deux qui se distinguent toutefois, la magie qui opère entre eux dans la foret ne peux que bouleversé. La musique prend part à la grâce. Un long métrage trop peu évoqué dans la filmographie de Terrence Malick selon moi ...
Malick veut encore une fois nous faire rêver et réfléchir, et ses réflexions philosophico-oniriques pourraient commencer à fatiguer si le film n’était pas aussi beau. Le personnage principal est incontestablement cette princesse dont on ne cite jamais le nom. Elle a la beauté naïve de la jeune Amérique, et servira de jouet entre les mains des hommes. Les hommes se ne sont pas à la fête, pas un pour rattraper l’autre, et john smith est un peu vide, je trouve. L’héroïne sera captive puis exilé sur sa propre terre, (comme tous les natives américains ou indiens, comme on les appelle). Le film est encore une fois un prétexte pour une ode à la nature, sauvage, indompté, c’est dans les tons boueux, cette lumière naturelle, j’aime cette princesse qui grimpe aux arbres, cette caméra dans les herbes folles, ou comment Malick filme son enfance de l’Amérique. La reconstitution souffre des habituels tics Malickiens (caméra en contemplation, voix off solennelle, discours ésotérique). Il ne nous apprend rien de plus, mais reste égal à lui-même, donc à voir pour le style et le plaisir.
la ligne Rouge était un chef d'oeuvre et je criais au génie, cependant, ce film me laisse perplexe et je pense que Malick a malheureusement fait un mauvais film. Il est inégal et très lent, un gros somnifère de série B sur les colonisations en Amérique. Le Nouveau Monde, film très attendu par tous, est en fait une grosse déception : si la réalisation sublime qui met en avant le style si particulier d'un Malick en forme et l'ambiance distillée est particulièrement réussie, les acteurs déçoivent et le rythme est trop lent pour qu'on s'approprie et qu'on entre dans la dimension magique de malick. Après trois chef d'oeuvres intemporels (La Balade Sauvage, Les Moissons du Ciel, et La Ligne Rouge), Malick passe à côté de son sujet. Mais tout n'est pas à jeter dans le film : les paysages fabuleux et la photographie est superbe mais on voit bien au bout d'une heure qu'il y a un "vide" constant dans le scénario trop lisse et bref, le spectateur s'ennuie...
Un film très divisé car il faut aimer le style "malickien" de ses films, comme Kubrick, soit on est fan, soit on déteste, mais c'est un film qui ne laisse personne indifférent ! Pour ma part, c'est vraiment dommage, je m'attendais à un 4e chef d'oeuvre de la part d'un réalisateur culte car j'aime beaucoup malick, mais j'avoue il m'a déçu sur ce coup-là, je m'attendais à mieux...
Un film très divisé car il faut aimer le style "malickien" de ses films, comme Kubrick, soit on est fan, soit on déteste, mais c'est un film qui ne laisse personne indifférent ! Pour ma part, c'est vraiment dommage, je m'attendais à un 4e chef d'oeuvre de la part d'un réalisateur culte car j'aime beaucoup malick, mais j'avoue il m'a déçu sur ce coup-là, je m'attendais à mieux...
Ce n'est assurément pas le meilleur de ce réalisateur mythique. Mais reste malgrès tout un très bon film en comparaison des productions actuelles de ses compatriotes.
En Virginie, au début du XVII° siècle, trois vaisseaux anglais remontent la rivière, comme dans «Apocalypse Now». Mais eux ne s’enfoncent pas au cœur des ténèbres. Non, la noirceur, ce sont ces colons en armes qui l’amènent sur ce continent vierge. Pour preuve, le premier acte qu’ils s’apprêtent à commettre à peine débarqués, s’est de pendre le capitaine Smith en punition de son insubordination.
Gracié in extremis, il se voit confier la mission d’entrer en contact avec le roi indien de la contrée. Au terme de son expédition, sa troupe est décimée et, seul rescapé, il est fait prisonnier. Clairvoyants, les conseillers du roi prévoient qu’après cette poignée d’Anglais qui tentent de bâtir un fort sur un marécage, d’autres viendront, puis d’autres encore ; ils demandent la mise à mort de l’émissaire. Le roi se laisse convaincre par sa plus jeune fille Pocahontas, et lui accorde la vie sauve.
Il passe quelques mois dans le camp, le temps de découvrir que la jalousie, la haine ou la rancœur sont inconnues de ce peuple. Le temps aussi de tomber amoureux de la jeune princesse. Libéré à condition de partir au printemps, il prend le commandement de la colonie à la dérive, et trahit sa promesse… Terrence Malick a construit son film comme un opéra. D’abord, en accordant une place importante à la musique (Mozart, Wagner, James Horner) pour ponctuer les plans magnifiant les paysages de la Virginie aux différentes saisons.
Ensuite, en adoptant un rythme proche de celui d’un drame lyrique, où l’écoulement du temps n’est plus celui de la réalité : il prend le temps de montrer de manière chorégraphique l’approche des colons par les indiens, plus curieux qu’agressifs, qui ont besoin de toucher, de sentir ces êtres étranges, ou encore les incantations de Pocahontas aux forces de la nature qui l’enveloppent et la protègent, ou même la gangrène qui ronge les corps et les âmes des Anglais pendant l’automne et l’hiver nord-américain.
Pour cela, il utilise une caméra mobile, avec de curieux raccords entre deux plans quasi-identiques, qui créent ce sentiment d’étrangeté, et beaucoup de plans larges pour replacer l’homme à son échelle. Et puis, parfois, le rythme s’accélère, un plan, une phrase suffisent à annoncer une ellipse de plusieurs mois. Un montage cut, qui fait débuter une scène par un panoramique déjà en mouvement accentue cette élasticité du temps, comme si les actions des hommes avaient moins d’importance que leurs émotions ou leurs sentiments. Constante chez Malick, les voix-off des personnages, dont on ne sait si elles indiquent des flash-backs ou juste leur pensée de l’instant, ponctuent le récit et accentuent la dimension poétique.
Le personnage principal, c’est Pocahontas. D’ailleurs, quand Smith l’abandonne pour chercher de nouveaux passages vers les Indes, on reste avec elle, témoins de son chagrin, puis de sa rencontre avec John Rolfe, et enfin de son voyage en Angleterre où elle est traitée comme une princesse, et reçue par le roi dans une scène époustouflante. Malick a eu l’intelligence de confier ce rôle à une débutante de 15 ans, l’âge de Pocahontas au moment de sa rencontre avec Smith. Certains spectateurs peuvent trouver que le film est long. Mais pour ceux qui se laissent prendre par le torrent d'émotions visuelles, auditives et sensibles (et j'en suis), la fin du film nous laisse déjà nostalgique, comme réveillé d'un rêve définitivement perdu, à l'image de la princesse, et sans doute à celle de son céateur.
http://www.critiquesclunysiennes.com/
Gracié in extremis, il se voit confier la mission d’entrer en contact avec le roi indien de la contrée. Au terme de son expédition, sa troupe est décimée et, seul rescapé, il est fait prisonnier. Clairvoyants, les conseillers du roi prévoient qu’après cette poignée d’Anglais qui tentent de bâtir un fort sur un marécage, d’autres viendront, puis d’autres encore ; ils demandent la mise à mort de l’émissaire. Le roi se laisse convaincre par sa plus jeune fille Pocahontas, et lui accorde la vie sauve.
Il passe quelques mois dans le camp, le temps de découvrir que la jalousie, la haine ou la rancœur sont inconnues de ce peuple. Le temps aussi de tomber amoureux de la jeune princesse. Libéré à condition de partir au printemps, il prend le commandement de la colonie à la dérive, et trahit sa promesse… Terrence Malick a construit son film comme un opéra. D’abord, en accordant une place importante à la musique (Mozart, Wagner, James Horner) pour ponctuer les plans magnifiant les paysages de la Virginie aux différentes saisons.
Ensuite, en adoptant un rythme proche de celui d’un drame lyrique, où l’écoulement du temps n’est plus celui de la réalité : il prend le temps de montrer de manière chorégraphique l’approche des colons par les indiens, plus curieux qu’agressifs, qui ont besoin de toucher, de sentir ces êtres étranges, ou encore les incantations de Pocahontas aux forces de la nature qui l’enveloppent et la protègent, ou même la gangrène qui ronge les corps et les âmes des Anglais pendant l’automne et l’hiver nord-américain.
Pour cela, il utilise une caméra mobile, avec de curieux raccords entre deux plans quasi-identiques, qui créent ce sentiment d’étrangeté, et beaucoup de plans larges pour replacer l’homme à son échelle. Et puis, parfois, le rythme s’accélère, un plan, une phrase suffisent à annoncer une ellipse de plusieurs mois. Un montage cut, qui fait débuter une scène par un panoramique déjà en mouvement accentue cette élasticité du temps, comme si les actions des hommes avaient moins d’importance que leurs émotions ou leurs sentiments. Constante chez Malick, les voix-off des personnages, dont on ne sait si elles indiquent des flash-backs ou juste leur pensée de l’instant, ponctuent le récit et accentuent la dimension poétique.
Le personnage principal, c’est Pocahontas. D’ailleurs, quand Smith l’abandonne pour chercher de nouveaux passages vers les Indes, on reste avec elle, témoins de son chagrin, puis de sa rencontre avec John Rolfe, et enfin de son voyage en Angleterre où elle est traitée comme une princesse, et reçue par le roi dans une scène époustouflante. Malick a eu l’intelligence de confier ce rôle à une débutante de 15 ans, l’âge de Pocahontas au moment de sa rencontre avec Smith. Certains spectateurs peuvent trouver que le film est long. Mais pour ceux qui se laissent prendre par le torrent d'émotions visuelles, auditives et sensibles (et j'en suis), la fin du film nous laisse déjà nostalgique, comme réveillé d'un rêve définitivement perdu, à l'image de la princesse, et sans doute à celle de son céateur.
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Le style si particulier de Malick va comme un gant à cette histoire où la nature (en opposition à la civilisation) occupe une place centrale.
Un très beau film de Terrence Malick, qui parvient à allier la beauté de l'environnement à la profondeur des personnages. L'histoire est certes déjà traitée, inspirée du mythe de Pocahontas, mais tient le spectateur en haleine jusqu'au bout, avec des rebondissements fins et bien situés. Le jeu des acteurs est simple et sincère, comme l'exige le cadre dans lequel se déroule le film. On assiste, sans voir le temps passer, à l'évolution du caractère de Pocahontas et à la passion de John Smith. Comme toujours, on se laisse transporter par les paysages, avec notamment un début de film typique de Malick et qui est sans doute un des plus beaux moments du film, esthétiquement parlant. Le réalisateur utilise parfaitement le cadre de l'histoire pour en faire un beau cadre de cinéma.
Walt Diney m'avait endormi... Malick m'a achevé. Et au bout d'un quart d'heure, faut le faire !
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