Dans le genre "ados décérébrés paumés vs tueurs psychotiques dans un lieu isolé", ce remake de "House of wax" n'apporte rien de nouveau. Bourré de clichés, le film offre des personnages inutiles et/ou irritants, des péripéties prévisibles et un scénario qui flirte parfois avec le ridicule. Seul le final, qui utilise assez esthétiquement l'idée du film, est regardable.
Remake raté, sans suspense, convenu, proche de la dérision. Seul point positif, de voir Paris Hilton mourir dans les premiers. Sinon, ça vaut pas une place de cinoche, mais alors vraiment pas.
Ce film au début de scénario très classique ( une bande de jeunes dont l'inévitable bimbo , jouée ici par Paris Hilton ,qui campent dans un endroit isolé)se laisse voir avec grand plaisir.Il y a ce qu'il faut de scènes gores et le réalisateur nous met en condition et fait retarder le moment où les jeunes vont enfin visiter la maison de cire. La fin est vraiment très spectaculaire; on peut regretter bien sûr les personnages tous très caricaturaux , mais il n'y a aucun temps mort. Par contre une maison de cire n°2 serait vraiment de trop !
Très très déçu par ce film... Je m'attendais à une super grosse production Américaine surtout avec un cast de ouf: (Chad Michael Murray, Jared Padalecki, Paris Hilton,...) mais en fin de compte c'était d'un chiant j'ai jamais vu ça... Un film " d'horreur" doit normalement être tout sauf ennuyant mais celui-ci manquait de tout ce qu'on retrouve dans un film d'horreur: pas assez de sang ni de scènes harcores, pas d'intrigue, pas de flip... rien sauf des vieilles bastons et des achats à l'épicerie ou je sais plus quoi(lol).
C'est sûr on a vu plus pertinent au niveau du casting mais pour l'époque ça tient la route. La BO est super et le suspense est au rendez-vous. Pas incontournable mais quelques scènes gores tout de même, et l'idée générale de scénario est bien sympa.
Film d'horreur, réalisé par Jaume Collet-Serra, dont c'est le premier long-métrage, La Maison De Cire est une proposition réussie servant de remake à L'Homme Au Masque De Cire paru en 1953. L'histoire nous fait suivre Carly et Nick, une sœur et un frère jumeaux, qui, avec leurs quatre amis, sont en route pour un match de football. La veille du match, le groupe, fatigué, décide de camper une nuit dans une zone boisée isolée. Seulement, durant la nuit, un étranger arrive à bord d'un véhicule pour les observer. Le lendemain matin, l'un des membres du groupe découvre que la courroie du ventilateur de sa voiture est sectionné. La bande tombe alors sur un homme leur proposant de les déposer chez le garagiste de la ville voisine d'Ambrose, un lieu qui va se révéler être très particulier. Ce scénario s'avère prenant à visionner tout du long de sa durée de près de deux heures. Une durée assez longue pour un métrage de ce genre mais ce temps est bien mis à profit. En effet, l'intrigue prend le temps de se mettre en place en développant ses personnages afin qu'on s'y attache. Et cela fonctionne car ça permet également de petit à petit faire monter la tension et l'attente. Une attente récompensée par la suite avec des scènes trashs et dérangeantes, parfois proche de la torture, le tout dans une ambiance glauque. De plus, sa particularité, à savoir la cire, est un élément très bien exploité à travers ce récit sordide et sanglant. L'ensemble est bien porté par des personnages appréciables à commencer par les jumeaux interprétés par Elisha Cuthbert et Chad Michael Murray. Ils sont entourés par leurs amis joués par Jared Padalecki, Jon Abrahams, Robert Ri'chard ainsi que Paris Hilton qui fait ses premiers pas au cinéma. L'antagoniste est lui très bien incarné par Brian Van Holt qui assume deux rôles également approfondis afin de saisir toutes ses motivations. Tous ces individus entretiennent des relations fonctionnant bien basées sur l'amitié et l'amour et leurs réactions sont globalement plutôt cohérentes. Des échanges soutenus par des dialogues de bonne facture. Sur la forme, la réalisation du cinéaste hispano-américain s'avère bonne. Surtout, sa mise en scène évolue dans un environnement ayant une véritable identité avec cette petite ville inquiétante et mystérieuse pleine de vies figés. Ce visuel lugubre est accompagné par une bonne b.o. comportant aussi bien des morceaux rocks dynamiques que des compostions menaçantes aux notes impactantes. Celle-ci joue parfaitement sa partition en renforçant l'atmosphère alarmante. Cette journée de calvaire s'achève sur une fin satisfaisante, venant mettre un terme à La Maison De Cire, qui, en conclusion, est un film efficace méritant d'être découvert.
Une petite perle de l'horreur qui surnage au milieu des slashers des années 2000. Le temps lui va bien et il se hisse même dans la short list des films cultes d'horreur, avec un vernis vintage. En effet, cette "maison de cire" avec sa brève introduction malaisante et sa longue présentation d'une bande typique des films du genre qui va s'enfoncer dans la campagne américaine et servir de gibier au départ façon Vendredi 13 puis au sein d'un épisode tout droit sorti de la 4e dimension ! La photographie superbe, le jeu de massacre avec supplément de vice sur un casting de seconde zone (tendance à l'époque) et le final dantesque rendent le film jouissif.
Premier long-métrage du réalisateur espagnol Jaume Collet Serra, ce film d’horreur s’avère être assez plat et manque totalement d’originalité. Entre une mise en scène très classique, une histoire prévisible et truffée d’invraisemblance, des personnages stéréotypés, il n’y a pas grand-chose à tirer, heureusement le réalisateur parvient de temps en temps à faire monter en tension son film, cependant l’ensemble reste très morose.