Toujours aussi génialissime cette suite nous montre les débuts de l'histoire, comment tout à commencé, la réalisation est toujours parfaite sans parler de la musique grandiose des Infernal Affairs, les acteurs jouent parfaitement bien, du Infernal Affairs en esperant que les Américains n'en fassent pas un remake, et qu'ils regardent ce chef d'oeuvre absolu.
Le premier « Infernal Affairs » m'avait captivé par son intensité dramatique et son déroulé tragique. La suite, « Infernal Affairs II » a su me surprendre agréablement. Même sans la présence d'Andy Lau et Tony Leung Chiu-Wai, le film parvient à maintenir une qualité narrative et dramatique. L'introduction, faisant le lien avec le premier film, pose des bases familières, mais le film se distingue par son exploration des origines des personnages principaux. Malgré quelques incohérences dans la gestion de l'âge des personnages, le rythme intense et l'affaire de famille qui s'y déploie apportent beaucoup au passé des quatre personnages clés. Les scènes dramatiques, en particulier la relation entre Edison Chen et Carina Lau, contribuent à une intensité émotionnelle marquante. « Infernal Affairs II » étend avec brio les horizons de l'univers d'Andrew Lau et Alan Mak, tout en préservant l'esprit du premier film. Mention spéciale à Sam (Eric Tsang), un personnage tout en rondeur et toute en malice, patient et ambitieux, dont on suit la mécanique de son ascension. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Infernal affairs II appartient à ces rares films qui parviennent à garder le niveau d'un premier opus mythique. Dans la même catégorie, on peut citer la trilogie Le Parrain et ce n'est sans doute pas un hasard, tant Infernal Affairs II s'inspire de ces grands classiques des films de mafieux. Infernal affairs 2 a peu de points commun avec le premier Infernal Affairs. Si le premier épisode était avant tout un thriller politique à l'intrigue diabolique, le second est davantage une grande fresque sur la vie et la mort des grands parrains de la Triade. Infernal Affairs n'est pas vraiment un thriller, les infiltrés passent au second plan. Ce film se rapproche du Parrain, auquel il fait même quelques clins d'oeil sans pour autant sombrer dans la paraphrase. Il y a par ailleurs de nombreux moments très forts, qui nous permettent d'en apprendre beaucoup sur la psychologie des personnages principaux, certains que nous croyions connaître déjà, d'autres entièrement nouveaux. Infernal Affairs II avait pour principal handicap le fait de venir après un chef d'oeuvre, et malgré tout il restera toujours dans son ombre. Cependant, ce handicap est très largement surmonté et Infernal Affairs II possède sa propre identité, d'immenses qualités et une profondeur réelle. Infernal Affairs I mérite d'être au firmament des thrillers, Infernal Affairs II n'en mérite pas moins une place dans le cénacle des films de mafioso.
Un prequel brillant et passionnant d un des grand film policier Hong Kongais. Avec en toile de fond la rétrocession à la Chine, Infernal Affairs est un polar ultra sombre où aucun des personnages n a de rédemption et où l appât du gain et la seule boussole. Rythmé, ambitieux il arrive même à créer le suspens autour de personnages dont on sait ce qui va leur arriver si on a vu le premier. Du très grand polar.
Pas trop convaincu par "Infernal affairs", j'étais quand même curieux de voir à quoi ressemblait le deux. Que les trente premières minutes ont été dures tant l'histoire était confuse, il m'a fallu prendre sur moi pour ne pas en stopper la vision. Les choses se mettent heureusement un peu plus en place par la suite, mais l'histoire est inintéressante, les personnages ne sont pas développés, je ne suis à aucun moment parvenu à rentrer dans le film. Je jette l'éponge pour le trois...
Ce second opus qui fait office de prélude évoque l’évolution des personnages au sein de la triade et de la mafia avant les évènements évoqués dans le premier film. Eclatant de maitrise dans sa réalisation, le long-métrage se voit étoffer d’un scénario plus subtil gagnant en émotion bien qu’il perde en même temps en intensité. La mise en scène joue la carte de l’épure avec style demeurant constamment au service d’un récit dont les protagonistes sont d’autant plus fouillés et travaillés qu’il prend davantage son temps pour explorer les recoins sombres enfouis chez chacun d’entre eux.
Un préquel qui raconte l’ascension des personnages. Beaucoup moins rythmé que le premier opus mais restant assez passionnant, développant la psychologie des personnages de la trilogie, malgré quelques lourdeurs et des incohérences. 3,25
Toujours filmé avec un grand sens de la maestria, ce second opus est un préquel au premier film. On retrouve donc la jeunesse de nos deux flics infiltrés et l'ascension du parrain de la mafia local. Les scènes, les personnages, l'ambiance, la musique, les codes: tout est haut sommet de l'art du cinéma made in Hong Kong. Cependant, j'ai, moi, ressenti pendant tout le film un sentiment de racolage, de film de trop, exploitant le succès d'un chef-d'oeuvre. On essaie pendant tout le film de faire le lien avec ce qu'il se passera plus tard et cela en devient parfois pénible. Mais bon, en dehors de ce sentiment, le film reste magistral et à voir absolument.
Pour moi nettement en dessous du 1er volet de la trilogie.On sent clairement l'influence du parrain archi revendiquée. Le soucis c'est que la trame du film précédent n'a pas son équivalent ici et que, pour moi, il s'agit plus d'un préquel destiné aux archi fans. Scénario un peu brouillon. Moyen
Si on en apprend plus dans ce prequel de "Infernal affairs" sur l'ascension de Sam et sa relation avec Wong, on en apprend en revanche beaucoup moins sur les 2 personnages du premier volet de la trilogie que sont Lau et Yan (si ce n'est que ce dernier est le demi frère du parrain local de l'époque). Un film qui se rapproche beaucoup plus de l'univers de Scorsese ou de Coppola en se recentrant davantage sur l'univers mafieux (avec de très nombreux personnages) plutôt que sur les infiltrés (qui font presque de la figuration). Intéressant tout de même mais un ton en dessous de son prédécesseur.