Ce film réussit à nous entraîner pendant 2 heures dans la vie et les devoirs des moines grâce à deux nombreux contrastes : le calme et la paix du début fragilisés par l'arrivée dans le couvent, "lieu de paix" des terroristes armés, le bonheur, la tranquillité, la fraternité qui lient les moines et le peuple et l'inquiétude incessante dans leur décision de rester ou de partir, la violence et l'atrocité des meurtres. Wilson incarne magnifiquement son rôle de guide de la communauté et les responsabilités qui en découlent avec jusqu'au dernier moment la certitude que leur décision de rester est en phase avec leur mission et la croyance qu'elle peut cependant les mener à leur perte.
La quête des moines, tout comme la réalisaion, dépassent l'entendement. Contrairement à ce que laisse supposer l'avis général, un film incompris ne mérite pas mieux!
l'histoire aurait pu être intéressante mais jeu d'acteurs mauvais pour la plupart, une photographie pas plus élaborée que cela, et surtout des heures de chants religieux... un très mauvais moment! ennuyant et même énervant!
marre de télérama et de cannes qui votent pour des films seulement pcq ils sont sensés être intellos, et pour pouvoir dire "oh oui c'était très intéressant, oui c'est vraiment profond!"
aucune réflexion sur les relations entre les moines et les habitants, ce qui je pense, aurait été le plus intéressant!
Peut-être la première fois que Lambert Wilson est dans son rôle : un rôle froid, triste, mais profond. Le synopsis d'"un homme et des dieux" est très prometteur, osé, méritable... Le choix des acteurs et de la mise en scène ne le confirme point!
D'un ennui terrifiant et soporifique où l'on ne voit que 5 mn du film avec les habitants, l'aide qu'ils apportent, le soutient. C'est plus de 2 heures de vide, monastique. 30 mn aurait suffit grandement pour nous montrer ce huis clos tel quel ! Une catastrophe et bien loin de ce que l'on pouvait attendre. Quelle chance et quelles économies de ne pas l'avoir vu au cinéma. 1/5 juste pour les paysages, c'est tout, le reste c'est un somnifère indigeste !!!
J'hesite a poster ma critique vu qu'on a pas réussi a dépasser les 40' je crois que l'histoire lui vaut son succès parce que la réalisation très européenne donne le sentiment d'un documentaire mêle a un film d'auteur. C'est long, lent et ennuyeux. Bon pour les prof et les lettreux ...
Un excellent film, et c'est affligeant de voir tant de critiques dénonçant l'inaction et l'absence de scénario : ne vous rendez-vous pas compte que ce chef d'œuvre, par ses passages lents, ses silences contemplatifs et ses chants cléricaux est l'un des films les plus profonds et avec le plus d'action que vous ne verrez jamais ? Quelle action plus frappante et plus intense que celle qui n'est pas l'effet spécial de la foire des bêtes mais qui est la le combat de ces hommes contre tout ce qu'ils sont et tout ce qu'ils ont, avec pour seule motivation de souffrir avec ceux qu'ils aiment, qu'ils ont reconnus comme leurs aimés et qui les ont reconnus comme tels ? Ces hommes sont des héros de verve et de foi, des poètes d'un courage et d'un esprit dont ils sont parmi les rares à les concevoir encore.
Ce film est, sans aucun doute, le succès le plus inattendu de l’année. Des hommes et des Dieux, il faut le reconnaître, est une adaptation très réussie de ce fait divers tragique. Les acteurs sont tous très bons, mais c’est Lonsdale qui tire son épingle du jeu. Son interprétation simple mais puissante, bouleversante, est sans doute le point fort du film. Suit la photographie : on se laisse bercer par de magnifiques paysages, on est en immersion dans le film. Certes, le film prend du temps à se mettre en route, et le scénario manque parfois de relief. On ne sait pas si le film va montrer l’enlèvement, sur quelle époque l’action se déroule (un mois ? un an ?), si tout ça ne va pas se terminer par des élucubrations sur la vie, la mort, la fatalité. Mais c’est ce qui en fait un film intéressant. A chaque minute, il se renouvelle, nous emmène autre part. Et, heureusement, la fin est à la hauteur. Des hommes et des Dieux, sans être un film transcendant, sans être inoubliable, a le mérite de nous passionner pendant près de deux heures. Très beau, très reposant, à voir.
Pas inspirer malgré que cette histoire est vrai. Je me suis endormi. Ce n'est pas captivant mais il y a un seul moment de suspense. Le point positif c'est qu'ils veulent finir leur mission alors qu'ils savent ce qui va leur arriver c'est un grand courage je voudrais bien avoir le même.
Evidemment, la présence de Michael Lonsdale au casting rend le film indispensable. On louera aussi la justesse et le sérieux avec lequels les comédiens nous font comprendre comment ces moines ont pu se laisser aller à cette mort certaine alors que la fuite était possible,exaltant de manière héroïque l'humanisme et la tolérance oecuméniques. En revanche, l'environnement monastique choisi rend le film un peu ennuyeux. Les improvisations amènent parfois de grands moments, mais rendent aussi le film un peu lent. Et puis, il aurait sans doute été bon d'être plus prudent concernant l'angélisme du christianisme et la barbarie de l'islam évoqués dans le film.
Compte tenu du battage autour de ce film, j'ai été un peu déçu. Certes, l'atmosphère monacale est bien retranscrite et les acteurs irréprochables, mais il manque ce je ne sais quoi qui fait les les films qu'on n'oublie pas. Bien sûr, certains, les fervents catholiques en particulier, peuvent admirer ces moines qui, par conviction religieuse, refusent de partir devant le danger, mais finalement, vaut-il mieux mourir en martyre ou céder au pragmatisme ?. Si on pose la question, il est probable que 90% des gens, voire plus, répondront qu'il vaut mieux céder au pragmatisme. En fait, quand on est simplement croyant mais quelque peu anticlérical (les religions ne s'appuient-t-elles pas sur des écritures bien anciennes et forcément un peu hypothétiques), on trouve les raisonnements du film bien pompeux et inutiles. Seul mérite, montrer la bêtise de l'opposition entre l'islam et le catholicisme, chaque religion se traduisant , bien que ce ne soit pas dans leurs textes, par une rare intolérance.