Ce film se présente comme un miroir déformant de notre société, utilisant un montage dynamique et un générique d’ouverture qui évoque les vieux ordinateurs pour nous plonger dans une réflexion sur la culture alimentaire contemporaine. À travers une série d'interviews et de séquences, le documentaire examine les liens complexes entre le tabagisme, l’obésité et la stigmatisation qui entoure les personnes en surpoids. L’une des trouvailles les plus intéressantes est la manière dont le film aborde le sujet avec humour. Une remarque piquante sur le harcèlement des fumeurs par les non-fumeurs met en lumière une forme d'hypocrisie sociale : si fumer est mal perçu, le jugement envers les personnes obèses semble encore plus sévère, une réalité amplifiée par notre époque. En effet, cette critique s’avère particulièrement pertinente dans le contexte actuel où le poids est souvent synonyme de honte, bien plus que de simples habitudes de vie. Le documentaire n'hésite pas à mettre en lumière les stratégies de grandes chaînes de restauration rapide, comme McDonald's, qui ciblent les enfants avec des offres alléchantes et accessibles. Cette approche pragmatique, couplée à des images d’enfants attirés par des mascottes, crée une atmosphère malaisante qui souligne le piège dans lequel ces jeunes consommateurs sont enfermés. À travers une exploration des États-Unis, le film révèle que 60 % des Américains sont en surpoids ou en situation d'obésités, un fait frappant alors que le cinéma mainstream continue de présenter une vision stéréotypée et idéaliste des corps. La présence d’une française dans le documentaire apporte une touche d’authenticité et de diversité, et la mention de la copine cuisinière vegan enrichit le propos, soulignant les choix alimentaires qui façonnent notre perception de la santé. Néanmoins, l'inclusion de séquences plus sombres, comme l'opération chirurgicale vers le jour 17, peut choquer certains spectateurs, même si cela sert un but éducatif. Certains points sont assez drôle notamment la référence à Jared Fogle, autrefois le visage de Subway, qui a été incarcéré pour pédocriminalité en 2015 (qui était suspecté dès 2006) qui montre bien qu'une personne bien sous tout rapport peut être une personne détestable malgré tout. La scène où un enfant confond Georges W bush avec une représentation de Jésus est hilarante. Dans l'ensemble, ce film documentaire culte réussit à captiver son audience tout en stimulant la réflexion sur des sujets sensibles et complexes. Son impact est indéniable : il parvient à susciter un appétit paradoxal pour un fast-food tout en dénonçant les pratiques de l'industrie alimentaire. En somme, c'est une œuvre qui pousse à la réflexion, tout en restant accessible, dynamique et parfois même hilarante.
Un documentaire à charge contre le lobby de la malbouffe aux États-Unis doublé d'une expérience intéressante. Le point de vue d'un lobbyiste, d'un avocat, de trois médecin, d'une diététicienne et d'une vegan (la compagne du journaliste) appuie le propos, non, vraiment vous devez voir Super size me.
L'obésité est un fléau qui touche de plus en plus les sociétés contemporaines occidentales. Plusieurs facteurs sont en cause : le manque d'activité physique, la prédisposition génétique, la sédentarité mais aussi et surtout la mauvaise alimentation. Morgan Spurlock développe ce dernier critère en prenant l'exemple des fast-food. Réalisant une expérience sur lui-même, il a démontré les effets néfastes de la malbouffe sur le corps humain et la santé.
Ce documentaire ne révolutionne évidemment rien puisqu'il n'y a pas besoin d'être un génie pour savoir que manger dans les fast-foods n'est pas bon pour le corps. Et pourtant, ils continuent d'exister et prospèrent même à vitesse grand V. Et c'est là que le documentaire devient beaucoup plus intéressant. On voit Morgan perdre petit à petit sa bonne humeur et gagner un comportement différent, simplement causé par de la malbouffe. Le documentaire a presque 20 ans et McDo est pourtant toujours plein à craquer durant les heures de pointe. Les restaurants font tout pour inciter les clients à manger (bien que le docu se passe aux Etats-Unis et que tout y est démesuré là-bas) mais en France, on suit le même schéma. McDo vend des produits dégueulasses et ce docu permet de garder les pieds sur Terre et de voir l'impact concret de ces fast-foods.
Assez intéressant et bien réalisé ce documentaire plus tout récent. Il n’y a pas que le Big Mac qui en prends pour son grade. C’est sûr que l’éducation, l’inactivité, les quantités US, la publicité dès le plus jeune âge, les sodas ultra sucré … Après tout ça est tellement connu maintenant qu’on apprends finalement pas grand chose. La dégradation de son état de santé en seulement un mois est assez impressionnante.
Très dur à juger comme film, étant tout simplement un documentaire (d'intérêt publique d'après moi, en particulier pour des USA sombrant dans l'obésité outrancière). Je vais donc bien évidemment, m'arrêter sur le fond et non sur la forme (qui est très classique, on suit quelqu'un comme une téléréalité). Le fond est pratiquement parfait (je reviendrais dessus), on nous montre concrètement, au risque de la vie du protagoniste, l'effet du MacDo (et du fast food en général) sur le corps humain. Ce qui rend le film plus impactant, c'est que l'on ne nous noie pas dans des chiffres de sciences, de santé, mais on nous explique au plus simple que le foie, que le coeur etc... sont malades et les risques que cela peut avoir, sans artifices. En revanche, arrivé à la fin du film qu'est-ce qu'on apprend? Que trop de McDo est mauvais pour la santé. Certes j'ai appris beaucoup durant le film, mais le final me parait léger. Je pense que nous sommes tous éclairés sur le fait que le MCDo à outrance est mauvais. Ai-je vu ce film trop tard? Peut être, ce qui rend la surprise moins grande. Bref, franchement intéressant à suivre (surtout apprécié la partie publicité et communication des fastfood).
Documentaire à l'idée de base très drôle (un américain plutôt en bonne santé va manger tous les jours trois fois par jour durant un mois dans la chaîne McDonald's), Super Size Me est un film plutôt réussi. Ce défi en apparence loufoque est en réalité très proche du quotidien destructeur de certains américains et européen et si le chiffres qui sont exposés durant le film à sa sortie en 2004 sont particulièrement alarmant, m'est avis qu'ils ont du sérieusement gonflé depuis tant les chaînes de restauration rapide ont proliféré ces quinze dernières années. Les dégâts sur le physique, la santé et le moral de Morgan Spurlock sont perceptibles et inquiétants ; et heureusement que l'acteur en joue en employant un ton satirique bienvenu. C'est assez drôle malgré une thématique qui ne devrait pas faire sourire. C'est bien dommage que ce documentaire n'ait pas vraiment eu d'impact sur l'économie de la malbouffe.
j'ai trouvé cela super intéressant , plutôt bien fois et bien mis en scène , je pense que ce film était nécessaire pour faire évoluer les choses dans le monde sur les fast food .
J'ai appris avec ce documentaire que les fast-Food sont mauvais pour la santé. La mal bouffe servie dans les fast-food est affreuse. La transformation des aliments et le soda sont mauvais pour notre santé et le manque d'hygiène est déplorable.
Le flim est très bien, très intéressant ça nous montre ce que la mal bouffe fait comme dommage dans le corps De plus, l'hygiène n'est pas respectée dans les fast-food.
J'ai pensé que ce film était bien, mais j'ai trouvé ça un peu triste car il a risqué sa vie pour cette expérience . Et je trouve que ça nous a beaucoup donné d'information pour qu'on fasse attention à notre alimentation .
Un film qui régal par cette publicité faite à la première chaîne de restauration très rentable et qui contribue à l'économie mondiale, l'opinion d'un type qui a quelque à se reprocher contre cette enseigne qui n'est pas le cas de tous heureusement. La surconsommation, le tabac, l'alcoolisme tue et l'obésité aussi donc mangé équilibré, pas trop salé, sucré, des légumes et du sport.