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Rudy M
80 abonnés
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3,5
Publiée le 12 juillet 2014
Un bon film, noir, dérangeant, oppressant , qui nous renvoie à certaines questions sur la justice, l'éducation, la morale. Ce film tiré non pas d'une histoire vraie mais de faits réels nous interpelle et nous montre l'existence de tels camps aux USA .
On a vendu ce film comme une introduction au magnifique "Drive" mais il ne lui arrive en rien à la cheville. J'ai été quelque peu déçu car je n'avais ni empathie ni compassion pour ce qui arrivait à ces jeunes délinquants. Est-ce dû à la mise en scène, au scénario, à moi ??? En tout cas, l'histoire était assez prévisible et m'a laissé assez froid...
A la sauce " Dog Pound " mais non pas dans le milieu carcérale, " Coldwater " est un film poignant reflétant ce qui peut réellement se passer dans les camps de redressement aux Etats Unis. Nous suivons ici des jeunes perdus, violents ou abandonnés qui ne trouvent pas d'autres issues que la violence pour s'imposer dans cette société. Notre héros ici est bluffant, tant il est ancré dans son personnage. Tout du long nous allons le voir évoluer, dans le bien et dans le mal, pour finalement sortir grandi de cet enfer. Ce qui est fou c'est de ce dire que ce genre d'histoire à pu arriver, que des jeunes y ont laissés leur vie et sont sortis de la encore plus détruit. En bref un film témoignage qui ne peux pas laisser indifférent tant il est bien mener et cousu à la perfection.
Bénéficiant clairement du manque de films à l'affiche en ce moment, Coldwater fut une bonne surprise. Prenant. Violent intelligent, il alerte sur un sujet dur. Malheureusement, le rythme est trop hâché.
ce film violent et réaliste aborde un sujet plusieurs fois abordé au cinéma, celui des maison de corrections américaines, souvent floues au niveau des lois, et bien souvent dans l'abus faute d'encadrement juridique strict. "Coldwater"ne déroge pas à la règle, avec une volonté de choquer; Et la violence, les humiliations physiques et psychiques endurées par les protagonistes n'épargnent pas le spectateur. Film coup de poing à la réalisation classique, sans musique pour le rendre encore plus réaliste, il n'apporte rien de vraiment nouveau, sinon, le plaisir de découvrir un jeune acteur prometteur au physique d'un Ryan Gosling jeune. le rythme est efficace, la psychologie basique et le dénouement prévisible ne surprend pas vraiment le spectateur averti.
Un peu facile au départ, devenant de plus en plus brutal, saisissant et poignant au fil des minutes, jusqu'à ne plus laisser le spectateur indemne au final !
« Coldwater » présente un aperçu percutant de certains moyens mis en place pour lutter contre la délinquance américaine des jeunes désœuvrés. Il aborde de ce fait des questionnements sur le renoncement parental et la responsabilité de la société face à ces délinquants. Les clichés sont légion mais le fond et les interprétations donne du corps à ce film « coup de poing » viril et pas si inintéressant. Le scénario reste un peu mince mais ce drame arrive à convaincre que le tout répressif n’apporte pas de solution miracle. Il s’en dégage un goût amer mais l’ensemble s’oubliera assez vite du fait d’un sentiment de déjà-vu.
Un sujet puissant, mais une réalisation en-deçà des espérances. Probablement parce qu'il ne se passe pas grand chose et que l'interprétation est relativement terne. On devrait être révolté, on ne l'est pas, parce qu'on n'y croit pas. Dommage.
L'univers carcéral pour mineurs, on pense être dans un roman noir, mais c'est la triste réalité de ces centres pour délinquants, qui foisonnent par centaines aux USA, et qui débarquent en France. Certains, comme celui du film, à la limite de la légalité et souvent au-delà, sont de véritables goulags pour "redresser" ces jeunes qui en sortiront cassés (QUAND ils en sortent) et souvent deviendront des récidivistes. Leur quotidien n'est qu'un long cauchemar dont ils ne peuvent pas se sortir, une interminable suite de marche ou crève, d'injustice qui met la rage au ventre, de cynisme, de viols (non filmés), passages à tabac, suicides, torture (âmes sensibles s'abstenir). Tout ce qui compte, c'est survivre et à tout prix, au prix de toute dignité humaine. Comme le dit si bien l'un des "pensionnaires" : "Je préfèrerais encore être en taule, au moins là, je saurais quand j'en sortirais." Film de peu de mots, mais de beaucoup de tension, d'intensité et de suspense. Et pourtant l'émotion est au rendez-vous, toujours en peu de mots, amitié, solidarité, loyauté. De nombreux (un peu trop d'ailleurs) flashbacks nous permettent de cheminer avec ces jeunes depuis leur vie d'"avant" jusqu'à la finale qui ne pouvait être qu'explosive. James C. Burnes campe un très viril ex colonel des Marines dont la "mission" est de remettre tout ce petit monde dans le droit chemin. Mais la surprise, et de taille, est quand même la découverte de P.J. Boudousqué dans le rôle principal, qu'il interprète magistralement. Et non, ce n'est pas Ryan Gosling plus jeune ni son petit frère. Et tenez-vous bien, c'est la première fois qu'il joue au cinéma, mais son jeu tout en retenue et force vous scotche littéralement. Un nom à retenir.
Dès l'ouverture du rideau, ce qui frappe en premier est le personnage principal, et plus particulièrement son énorme ressemblance avec Ryan Gosling, aussi bien physiquement que dans ses expressions et sa gestuelle, c'est impressionnant. "Coldwater" s'en prend aux camps de redressement pour mineurs en dénonçant leurs façons de faire plus que douteuses et sujettes aux dérapages quotidiens. Dans l'esprit "Dog pound", le film tiendra le spectateur en haleine par son histoire (qui sent pourtant le déjà vu), et par son premier rôle épatant. On apprend rien de nouveau, mais on passe un très bon moment de cinéma. Le réalisateur se refuse de perdre le spectateur en route, tout en lui faisant découvrir un nouvel acteur au réel potentiel.
Pour sa première réalisation, le jeune cinéaste Vincent Grashaw (30 ans) nous propose un sujet qui lui tient à cœur puisqu'il en a lui-même écrit l'histoire dans son enfance. Ainsi, à l'âge de 15 ans, un de ses amis est envoyé pour plusieurs années dans un « centre de détention pour jeunes délinquants ». Lorsqu'il en sort enfin, il a tellement changé que le jeune Grashaw, choqué, rédige le scénario de « Coldwater ». Malheureusement, il faudra encore attendre bien des années avant qu'un producteur accepte de mettre la main à la poche et que le tournage puisse finalement débuter. Malgré cet « accouchement » difficile, le film rencontre un beau succès d'estime aux USA, notamment grâce à la bonne prestation de son acteur principal, P.J Boudousqué. Côté technique, la réalisation de Vincent Grashaw manque parfois de maturité et souffre d'un flagrant manque de rythme. Quelques lourdeurs et clichés agaçants, typiquement américains, empêchent de s'immerger totalement dans l'histoire qui ne manque heureusement pas de réalisme. Au final, cette première œuvre militante parvient à remplir son rôle d'alerte tout en restant suffisamment divertissante pour convaincre. Elle ne restera toutefois pas très longtemps dans les mémoires de cinéphiles, tant les œuvres sur l'univers carcéral sont nombreuses et de qualité.
La dernière partie du film lui enlève une partie de sa crédibilité. spoiler: En effet, on a du mal à croire que les ados deviennent quasi tous des meurtriers, se marginalisant ainsi complètement de la société alors qu'ils sont dans le camp pour des délits souvent mineurs. De la même façon, la mort du jeune hispanique, poursuivi par le chef est exagéré dans le sadisme. A pousser trop loin, le réalisateur affaiblit son film en cherchant le spectaculaire.
La délinquance juvénile c’est un fait de société que les Etats-Unis tentent depuis des années d’endiguer (d’autant plus qu’ils n’ont pas Pascal le grand frère) et sont apparus ainsi ces centres de redressement dont l’intérêt soulève des débats. Coldwater nous plonge au cœur de l’un de ceux-ci s’accompagnant de la volonté du réalisateur Vincent Grashaw de dénoncer les dérives qui peuvent en découler. La volonté initiale de vouloir remettre ces jeunes sur le droit chemin laisse finalement place à la transformation des délinquants en véritables bêtes sauvage comme en témoigne un final d’une terrible violence. Un film puissant particulièrement bien servi par une distribution sans faille menée par un impressionnant P.J. Boudousqué pour son premier grand rôle, une excellente découverte !
Mal interprété, réalisation flemmarde, scénario plat, rien ne va dans ce film. L'acteur principal à un faux air de Ryan Gosling, mais il n'en a pas le talent.
Plusieurs jours après le visionnage de ce film, bizarrement, il ne reste pas beaucoup de souvenirs. Bien sur le sujet abordé est ardu, les camps de redressement privés de jeunes délinquants mineurs aux U.S.A et leurs dérives. Ex : "Certains parents richissimes y mettent leurs ados pour mauvaises notes à l'école". Mais le sujet est traité de façon un peu caricaturale et mille fois vus. Je sais c'est difficile d'innover et de sortir de l'ordinaire, et refaire : La colline des hommes perdus, Full Métal Jacket ..., n'est pas à la portée de n'importe quel réalisateur. Les acteurs sont à la hauteur de leurs personnages surtout ce ( P.J Boudousqué) sorti de nulle part et effarant de vérité. Je pense néanmoins au canular.... Ne serait pas Ryan Gosling,? Nous le serons peut être plus tard....