4314 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
178 critiques spectateurs
5
14 critiques
4
60 critiques
3
63 critiques
2
31 critiques
1
6 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Cadreum
59 abonnés
778 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 28 février 2026
Dans le sillage de Les Aventuriers de l’arche perdue, Zemeckis ne cherche pas à rivaliser avec l’héroïsme frontal : il le décale, l’ironie en bandoulière, et installe un dispositif où Joan Wilder, romancière d’évasions exotiques, quitte son confort new‑yorkais pour une jungle colombienne qui résiste à ses fantasmes. Dès l’ouverture, la flamboyance romanesque glisse vers un quotidien terne et l’aventure cesse d’être la confirmation d’un rêve pour devenir son épreuve physique : corps en déséquilibre, vêtements inadaptés, chutes, sueur. En matérialisant le genre, Zemeckis le rend tactile, et le burlesque naît précisément de cette écart entre l’imaginaire et le réel.
Face à elle, Jack Colton (aventurier plus mercenaire que chevalier) introduit une sécheresse qui, paradoxalement, laisse affleurer le sentiment : la screwball s’insinue dans les échanges vifs, dans l’attraction née du conflit, tandis que le diamant, pur MacGuffin, ne sert qu’à propulser l’ajustement progressif de deux êtres que leurs illusions tenaient à distance.
La jungle, filmée comme un espace cinétique plutôt que sublime, imprime au récit un flux continu où chaque obstacle relance le mouvement. Zemeckis révèle ainsi les mécanismes du mythe sans les désamorcer : trop ironique, le film basculerait dans la parodie ; trop sincère, il deviendrait imitation. Il avance sur cette ligne où la distance nourrit l’adhésion, et où l’aventure, débarrassée de son emphase, retrouve sa vitalité.
À la poursuite du diamant vert est une aventure cousue de ficelles grosses comme des lianes, mais que Zemeckis transforme en feu d’artifice de charme pulp et d’auto-dérision brillante. Douglas cabotine avec panache, Turner mord chaque réplique comme un cocktail trop fort, et le film glisse entre pastiche et passion avec une insolence jubilatoire. C’est kitsch, c’est daté, mais ça court, ça saute, ça embrasse : le cinéma d’évasion dans ce qu’il a de plus décomplexé. Un diamant ? Non. Une pierre précieuse du plaisir coupable.
J'ai revisionné ce film récemment et ça reste un divertissement solide qui n'a pas trop mal vieilli. On est typiquement dans ce que les années 80 faisaient de mieux en termes d'aventure légère. L'alchimie entre Michael Douglas et Kathleen Turner fonctionne toujours aussi bien ; le contraste entre la romancière citadine un peu coincée et l'aventurier baroudeur et cynique apporte une dynamique vraiment sympa au récit. Côté scénario, c’est classique mais efficace. On suit cette chasse au trésor en Colombie avec plaisir, même si certaines ficelles sont un peu grosses et que le rythme s'essouffle par moments. La mise en scène de Robert Zemeckis est déjà très rythmée, bien que l'on sente que c'est un film de ses débuts. Danny DeVito apporte une touche d'humour bienvenue, même s'il joue un personnage assez caricatural. Au final, ce n'est pas un chef-d'œuvre révolutionnaire, mais c'est un très bon moment de cinéma. Les décors naturels sont chouettes et la musique nous met bien dans l'ambiance. C'est le genre de film qu'on regarde sans se prendre la tête et qui remplit parfaitement son contrat pour une soirée télé.
Un pur film d'aventure et de romance dans la grande tradition des blockbusters des années 80. Ça rappelle bien sûr Indiana Jones, tout en étant différent. Évidemment, on n'échappe pas aux codes du genre : des courses poursuites, des cascades dans la jungle, une histoire d'amour, la recherche du diamant grâce à une carte, et puis le grand méchant... En cela, ce film reste classique et ne sort pas des sentiers battus. Toutefois, il est vraiment divertissant et bien rythmé. La musique est également très bonne. On est tenus en haleine jusqu'à la fin, même si on se doute d'avance de comment tout va se terminer. La romance est très belle et fait rêver, et puis l'histoire est ponctuée de touches d'humour.
Film d'aventure, réalisé par Robert Zemeckis, À La Poursuite Du Diamant Vert est un long-métrage de bonne facture. L'histoire nous fait suivre Joan Wilder, une romancière devant rapporter à sa sœur kidnappée en Colombie une carte que lui a expédiée le mari de cette dernière peu avant qu'il soit retrouvé mort. Le point de rendez-vous est fixé à Carthagène des Indes, mais elle se trompe d'autobus à l'aéroport. En chemin, elle va faire la rencontre d'un aventurier nommé Jack Colton, qui va l'aider dans sa quête alors qu'ils sont tous deux poursuivis par un étrange policier appuyé par des militaires et par l'un des ravisseurs. Ce scénario s'avère tout de même peu palpitant à visionner pendant toute sa durée d'environ une heure et quarante-cinq minutes. Après une scène d'introduction prometteuse, l'intrigue prend un peu de temps à se mettre en place avant de réellement décoller. S'ensuit une série de péripéties comportant des scènes d'action à base d'échanges de coups de feux et de course poursuites en véhicules. Mais tout cela est malheureusement assez convenu et sans surprises. Le ton se veut sérieux mais comporte également quelques traits d'humour tout du long. Hélas, ceux-ci ne sont pas véritablement drôles. L'ensemble est porté par des personnages particulièrement stéréotypés, interprétés par une distribution comprenant Kathleen Turner, Michael Douglas, Danny DeVito, Zack Norman, Alfonso Arau, Manuel Ojeda, Holland Taylor, Mary Ellen Trainor ou encore Ted White. Tous ces individus entretiennent des rapports conflictuels ne procurant aucune véritable émotion. Des échanges soutenus par des dialogues assez neutres. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère qualitative. Sa mise en scène se veut ambitieuse, les scènes d'action sont lisibles et elle offre de très jolis cadres soignés, notamment à la faveur des beaux environnements naturels traversés durant cette échappée, entre jungle hostile verdoyante et villes. Ce visuel propret est accompagné par une b.o. clairement pas à la hauteur signée Alan Silvestri. On a déjà connu le compositeur beaucoup plus inspiré. Ici, ses compositions n'ont aucun impact sur les images et leurs sonorités ne vont pas avec l'ambiance. Reste une fin attendue venant mettre un terme à À La Poursuite Du Diamant Vert, qui, en conclusion, est un film honorable mais à l'intérêt assez moindre.
C’est peut-être la 3e ou 4e fois que je le vois mais là j’ai trouvé que le film a mal vieilli et je ne me souvenais plus que l’histoire mettait 3 plombes à se mettre en place avant que cela devienne moyennement intéressant ..dommage
Découverte du soir Véritable film d'aventure comme je les aime. 40 ans après le film ne prends pas une ride et les scènes d'action comme d'aventure reste intact et propose un vrai spectacle de divertissement. Le ressort comique fonctionne et réussi à sincèrement rire. Le duo Douglas & Turner fonctionne a merveille et la mise en scène est plutôt sympa. Le film dû à ses décors et à sa non utilisation d'effet numérique, fait de lui un film crédible et immersif ! Belle surprise du soir!
Loin d'être aussi simpliste qu'il n'y parait, ce diamant vert, film de comédie d'aventures tient toutes ses promesses, bien mieux que du dernier ersatz en date, je parle du "secret de la cité perdue de 2021" pâle copie de ce film de Zemeckis, qui se regarde encore avec beaucoup de plaisir, les trois premiers quart d'heure sont parfaits, dès lors où la course poursuite dans la jungle commence, là on passe dans la comédie, pour finir sur un brin de romance. Le film fait face aux années sans rougir, alors pourquoi le comparer à Indiana Jones, mis à part que c'est un film d'aventure, tout le reste est diamétralement opposé. Surfant sur la vague des héros sympas, des duos improbables, et des situations incroyables, c'est le filon qu'exploitent les sociétés de productions de ces années 80, et celui-ci fait partit des films qui deviennent un classique presque instantanément.
excellent comédie, aventure avec une touche d'humour, le duo Douglas et Turner est parfait à l'écran, on s'ennuie pas une seconde. A voir sans hésitation.
Belle redécouverte en "plein air" entre ami(e)s hier soir Je ne l'avais que très moyennement apprécié tout jeune, et je n'avais pas encore conscience de qui l'avait réalisé ni même du casting. Le Reboot est une hérésie et ne mérite même pas la classification de film d'aventure
Cela fait plaisir ce genre de film et il ne faut pas avoir honte d'aimer ça. Les acteurs sont parfaits gentils comme méchants ; et puis les images de Colombie, les histoires de trésor tout ça fait me rêver comme Joan Wilder l'héroïne du film rêve d'aventures. Michael Douglas jeune ça ne nous rajeunit pas. Film à voir et revoir.
A la poursuite du diamant vert est un film d'aventure très sympathique des années 80, signé Robert Zemeckis, sans doute l'exemple parfait de la comédie romantique d'aventure. L'aventure est au rendez-vous et les effets spéciaux n'ont pas trop vieilli. Le film est porté par un bon duo d'acteur : Michael Douglas / Kathleen Turner, dont l'alchimie marche plutôt bien à l'écran. Danny DeVito est très bon également. Ce n'est peut-être pas le film le plus mémorable de Robert Zemeckis (qui a tout de même réalisé Retour vers le Futur et Forrest Gump) ; mais il n'en est pas moins divertissant.
Ce film a un peu vieilli mais il reste divertissant, dépaysant, agréable à voir. Quelques longueurs mais dans l'ensemble un bon cru du film d'aventures, avec un beau couple à l'affiche.
Le film qui a convaincu Steven Spielberg de produire "Retour vers le futur" ce n'est quand même pas rien ! "Romancing the stone" est sans doute un de mes préférés dans la filmographie de Robert Zemeckis. Un pur feel good movie bien ancré dans les 80's aux allures de film romantique et d'aventure à la sauce Indiana Jones, avec un duo détonnant, du rythme, des punchlines, des cascades, de l'exotisme, un amusant Danny De Vito et une super BO d'Alan Silvestri. Dans le genre divertissement celui-çi se pose dans le haut du panier.
6 189 abonnés
18 103 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 30 mai 2021
À la poursuite du diamant vert est censé être une comédie donc critiquer son caractère ridicule et stupide est un peu hors sujet. Mais certains moments sont vraiment poussés à l'extrême comme le fait d'échapper à une bande de trafiquants de drogue parce qu'ils reconnaissent en vous l'auteur des romans d'amour qu'ils lisent tous les soirs. Le film est rempli de séquences d'action ridicules sans tension ni humour. Ce n'est certainement pas l'une des meilleures tentatives de Robert Zemeckis. Sans parler des dialogues drôles qui vous font juste secouer la tête. Les personnages de ce film en particulier les antagonistes sont des caricatures d'êtres humains réels. Le principal méchant Zolo n'est qu'une version caricaturale du Dr Szell de Marathon Man. Peut-être était-ce censé être un film d'aventure divertissant et léger dans le style Indiana Jones mais le résultat est inepte...